Dimanche 18 novembre 2007
Panier réussi chaque année au BCD
Après le football et la culture, que nous ont présentés Norbert LAPORTE et Annick MERCUL, c’est aujourd’hui notre troisième volet de la revue de presse
associative à Dompierre. Lionel BOIROUX (au centre de la photo), membre de l’équipe « Pour Dompierre » et passionné de basket (il est arbitre officiel), a choisi de nous parler
aujourd’hui du Basket Club Dompierrois. Il nous livre sa passion, et nous invite à lire les nombreux articles que la presse locale a consacrés, depuis 3 ans, à l’activité de cette association.
Sur la photo, il est entouré de Sandra LE BERCHE (avec Zoé) et Jacques BREGER, membres également de l’équipe « Pour Dompierre » et supporters, au sein du club, de leurs enfants et
petits-enfants.
Voir la revue de presse
Le Basket Club Dompierrois est fort de quelque 120 licenciés. Ils évoluent du niveau baby-basket pour les plus jeunes à celui de seniors pour les adultes. Le club se
porte bien, et pour cause, grâce à de nombreux bénévoles, parents, joueurs et entraîneurs. A tour de rôle, ils portent et encadrent solidairement les différentes équipes du club dans leur
championnats respectifs (table de marque, arbitrage jeune et paires-arbitres, buvette, covoiturage…). L’enthousiasme est toujours présent. La joie dans la victoire ou la satisfaction de n’avoir
jamais démérité dans la défaite sont des moteurs qui font du bien.
Ici c’est un accueil chaleureux, une écoute attentive du nouveau venu qui l’attend. Là, c’est l’offre diversifiée des temps forts de l’année sportive :
découverte jeunes et portes-ouvertes, tournois 3X3, ateliers-écoles… Il y aussi bien sûr la soirée dansante du mois d’avril ! Tout cela, c’est évidemment autant d’atouts pour les nouveaux.
Ils n’hésitent pas longtemps pour adhérer.
Récemment, le club a accepté une nouvelle entente avec le club de Mouilleron-le-captif pour une de ses équipes
seniors-garçons (départemental 3 et 4). Le club présente aussi de très nombreuses équipes féminines (poussines, benjamines cadettes et seniors) qui évoluent en championnat départemental ou en
loisir. A leur côté, les jeunes minimes garçons sauront à coup sûr prolonger les bons moments au sein du BCD, où harmonie et développement collectif vont de pair, et là… c’est panier réussi à chaque tentative de tir.
Revoir la revue de presse "culture"
Revoir la revue de presse du foot
Dimanche 11 novembre 2007
Mais les pouvoirs publics sont en retard sur les éco-citoyens
Stéphane Ledard (à gauche sur la photo) et Eric Bourdet sont membres de l’équipe « Pour Dompierre ». Eco-citoyens convaincus, ils ont participé à
l’organisation, à Dompierre, de la fête de la nature (le 19 mai 2007, voir notre article) et du débat sur le réchauffement
climatique (autour de la projection du film de Al Gore « Une vérité qui dérange », le 16 mars 2007, voir notre article).
Ils sont aussi engagés, en tant que relais de quartier, dans l’animation du site de compostage de Margerie. C’est une expérience qui prouve que Dompierre peut être une commune leader. Le
compostage collectif est un geste écologique et économique. Encore faut-il, pour qu’il atteigne sa pleine mesure et sa pleine efficacité, que les gestes
citoyens soient facilités, encouragés et soutenus par les pouvoirs publics. Or ce n’est pas encore tout à fait le cas, nos avis d’imposition en
témoignent…
Nous avons tous entendu parler du « Grenelle de l'environnement », qui nous a rappelé qu'un des axes de développement durable est le tri sélectif.
Dompierre n'a pas attendu pour le pratiquer. Quelques-uns ont eu l'idée d'un regroupement des Dompierrois autour d'une plate-forme de compostage. Aujourd'hui, environ 25 bénévoles "relais de
quartier" motivent environ 250 Dompierrois à apporter le samedi matin leurs déchets de nourriture. Entre 250 et 500 kg par semaine sont apportés par les Dompierrois. S’y ajoutent les apports des
collectivités (l’EHPAD et la cantine scolaire principalement).
La mise en oeuvre de cette idée est un exemple de choix écologique. Les déchets ainsi
traités sont recyclés de manière complètement naturelle en respectant le cycle de la nature et en participant à la diminution de la pollution. On aboutit alors à un reconditionnement naturel des
déchets.
Le produit issu des apports est de bonne qualité et est redistribué à chacun, 2 fois par an, sous forme de compost ou de broyat de déchets verts. Il règne à ce moment un climat de solidarité
exemplaire : les bénéficiaires n'hésitent pas à se donner un coup de main pour récupérer leur compost. Même hors de ces périodes, il n'est pas rare de voir un groupe se former spontanément pour
une conversation ou pour un temps de convivialité autour de vivres apportés par l'un ou l'autre.
Le site de Dompierre est un site pilote (il n'en existe actuellement que 3 en France). Ses initiateurs bénévoles peuvent être fiers de leurs résultats. L'essai a été fait, et il est prouvé que
c'est possible. Merci à ceux qui l'ont marqué.
Le compostage collectif est aussi un exemple de choix économique. Un tri sélectif bien géré
permet à son auteur d'avoir deux fois moins de déchets dans sa poubelle. Pas besoin d’être au « Grenelle de l’environnement » pour le comprendre : moins de déchets à trier, c'est
moins de charges pour la collectivité.
Pour autant, en réduisant nos déchets, stabilisons-nous notre taxe d’ordures ménagères, comme nous l’a affirmé le Dompierre Infos du mois de septembre ? Un bref examen de notre avis
d’imposition de taxes foncières suffit à nous renseigner : la réponse est non. La taxe perçue par la communauté de communes du Pays yonnais a augmenté de 11% en 2005, de 3% en 2006, et de 4%
en 2007.
Les efforts sont peu récompensés : la taxe intercommunale continue d’augmenter, pour tous, y compris pour ceux qui, comme les Dompierrois, montrent l’exemple et innovent. Certains
diront : oui, mais sans le tri, elle aurait augmenté davantage. Sans doute, mais certains défendent le principe d’une redevance incitative, qui tiendrait compte des efforts de tri réalisés.
La question a été évoquée à la communauté de communes, sans résultat concret à ce jour.
Annick Mercul nous invite à un voyage culturel dans la vie
Dompierroise
Norbert Laporte, dans la première revue de presse associative, le 14 octobre, nous présentait
l’association de football, l’USED (lire l’article). Aujourd'hui, Annick Mercul, qui cette année encore, exposera les 17 et
18 novembre 2007 à Dompierre sur Art, exposition consacrée aux artistes amateurs de la commune, nous propose de relire les articles de la presse locale qui ont rendu compte de la vie
culturelle de notre commune.
Voir la revue de presse
Cette deuxième rétrospective consacrée aux pratiques culturelles menées à Dompierre depuis 3 ans permet de
redécouvrir les activités diverses proposées aux Dompierrois, petits et grands. Offre culturelle en grande partie à l'initiative des associations Dompierroises et des écoles de la commune.
Loisirs créatifs, théâtre, musique, peinture, découvertes de civilisations et du patrimoine communal, contes, poésies, danses, actions citoyennes... tout un panel culturel que la presse
quotidienne présente régulièrement.
Depuis plus de 25 années, les pratiques culturelles se développent sur tout le territoire : la culture s'acquiert à l'école bien sûr, mais aussi dans toutes les pratiques de loisir. L'intérêt
pour les loisirs culturels naît souvent dès le plus jeune âge, et les liens avec l'univers culturel lors de l'enfance ont une influence sur les pratiques à l'âge adulte. C'est pourquoi,
encourager les initiatives, soutenir les pratiques culturelles, sportives et citoyennes et en faciliter l'accès permettent aux jeunes de prendre toute leur place dans la société.
Redécouvrir à travers la revue de presse les pratiques exercées, les actions menées sur la commune est un réel plaisir et réveille nos sens et nos souvenirs. Bravo et merci à tous les Dompierrois
qui conscients de l'importance des pratiques culturelles contribuent à la fois à la vie de la commune et à l'enrichissement et l'épanouissement de tous.
Notre photo : Annick MERCUL présente son tableau « Chapelle de Margerie »
Voir les autres peintures de Annick Mercul
« Le projet se fera ensemble ; nous prendrons le temps de l’écoute, pour un projet partagé avec l’ensemble des
Dompierrois »
Début octobre, Philippe GABORIAU a informé les Dompierrois de sa candidature aux élections municipales de mars 2008. Le 7 octobre, nous avons reproduit sur le blog le texte
du courrier diffusé à l’ensemble des Dompierrois (lire l’article).
Canal 15, la télévision des habitants du Pays yonnais, était il y a quelques jours à Dompierre. Elle a suivi Philippe GABORIAU et quelques membres de l’équipe sur le terrain (reportage diffusé au
journal télévisé du 24 octobre).
Où en est l’enquête publique annoncée pour l’automne ?
Christian NOEL est chef
d’entreprise à Dompierre. Il dirige un cabinet d’expertise construction. Il est aussi membre de l’équipe « Pour Dompierre » depuis 2001. Il est un parfait connaisseur des procédures en
matière de construction, d’urbanisme et d’environnement. Il s’interroge sur le peu d’information des Dompierrois sur les enjeux de la prochaine étape du PLU : l’enquête
publique.
Les dernières nouvelles qu’on eues les Dompierrois sur le Plan Local d’Urbanisme remontent au mois de juillet : 20 lignes en page 4 du Dompierre Infos de l’été, n’apportant que
quelques informations sur le calendrier. Rien sur le contenu. Comme nous l’avions écrit sur ce blog (notre
article ), le Conseil municipal du 3 juillet a pourtant délibéré pour « arrêter » le projet de PLU. Aucun compte rendu n’en a été fait dans le Dompierre
Infos. Concernant l’enquête publique, la municipalité a indiqué qu’elle « devrait se dérouler à l’automne ».
Nous l’avons dit : l’information et la concertation avec les Dompierrois a été très insuffisante. Combien d’habitants peuvent dire à Dompierre qu’ils
ont été associés au PLU ? L’enquête publique ne remplacera pas cette absence de concertation. Il s’agit néanmoins d’une phase importante de la vie démocratique qui permet éventuellement de
corriger, à la marge, le projet : il est donc important pour chacun de participer à cette enquête.
Une enquête publique, c’est quoi ?
L’enquête publique du PLU est une « enquête publique environnementale », dite « Bouchardeau ». C'est le type d'enquête publique le plus
important puisqu’il concerne les opérations susceptibles d’affecter l’environnement, notamment les documents d’urbanisme et d’aménagement.
L’enquête publique a pour objet d’informer le public et de recueillir ses appréciations, suggestions et contre-propositions. Elle ne peut avoir une durée inférieure à un mois, ni excéder deux
mois.
L’enquête publique :
- est engagée, soit par le président de l’organe délibérant de la collectivité territoriale ou de l’établissement public qui a élaboré la projet (en ce qui concerne le PLU de Dompierre : le
maire), soit par le Préfet lorsque l’enquête est préalable à une déclaration d’utilité publique ;
- est conduite par un commissaire enquêteur ou une commission d’enquête désigné, pour les enquêtes « Bouchardeau », par le Tribunal Administratif ;
- est organisée dans la mairie territorialement intéressée par le projet ;
- est annoncée 15 jours au moins avant son ouverture, aux frais du demandeur, par voie de presse, affichage en mairie et sur les lieux du projet.
Le commissaire enquêteur, désigné pour conduire l’enquête :
- met à la disposition du public, dès le début de l’enquête, le dossier du projet et le registre d’enquête ;
- peut faire compléter le dossier par le demandeur ;
- peut prolonger, par décision motivée, la durée de l’enquête de 15 jours au maximum,
- peut organiser une réunion publique d’information et d’échanges avec le public en présence du demandeur,
- peut recevoir tous documents, visiter les lieux, demander tous renseignements complémentaires et procéder à toutes consultations qu’il juge utile,
- assure des permanences afin de recueillir les observations orales.
Le commissaire enquêteur notifie la fin de l’enquête au demandeur et l’invite à faire part de ses observations éventuelles.
Le commissaire enquêteur, après avoir examiné toutes les observations consignées dans le registre d’enquête, établit un rapport motivé avec le dossier d’enquête, un
mois après la clôture, rapport qu’il adresse aux différentes autorités administratives. Dans ce rapport, il exprime son avis sur le projet. Il peut s’agir :
- d’un avis favorable ;
- d’un avis favorable avec recommandations qui ne sont alors que de simples suggestions ;
- d’un avis favorable avec réserves (sous réserves, à condition que), ce qui équivaut à un avis défavorable tant que les réserves n’ont pas été levées ;
- d'un avis défavorable.
Commentaires