La liste Pour Dompierre

undefinedPhilippe GABORIAU

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Merci

L’équipe « Pour Dompierre » a animé ce blog depuis le mois de décembre 2006.
Nous tenons à remercier les 17 000 « blogueurs » qui sont venus nous rendre visite.

Le 9 mars 2008, 21 d’entre nous ont été élus conseillères et conseillers municipaux.
Elles et ils vont se consacrer encore plus pleinement à la vie de la commune.

Vendredi 14 mars, le nouveau Conseil Municipal a élu Philippe GABORIAU en tant que maire de notre commune.
Les 27 élus ne manqueront pas de travail, pour répondre aux aspirations de nos concitoyens.
C’est une noble tâche qui les attend, au service de la commune et de l’ensemble des habitants.

Merci.

L’équipe « Pour Dompierre »

 
Dimanche 1 juillet 2007 7 01 /07 /2007 13:12
L'affaire remonte au printemps 2005...

Etudiants-am--nagement-1.jpg Dans quelques jours, va paraître notre lettre « Pour Dompierre » n°19, que nous diffuserons dans les foyers Dompierrois entre le 4 et le 8 juillet. Dans cette lettre, nous mettons une nouvelle fois l’accent sur la grande difficulté et la réticence de la municipalité de Dompierre à informer, écouter et concerter les habitants de notre commune, que ce soit dans sa gestion du quotidien ou dans la gestion de ses projets. Cette difficulté ne date pas d’aujourd’hui, et l’anecdote que nous nous proposons de vous rappeler en témoigne…

L’affaire remonte au printemps 2005. En décembre 2004, notre équipe avait été sollicitée par trois étudiants en licence d’aménagement du territoire au Centre Universitaire Départemental de La Roche-sur-Yon, qui souhaitaient connaître le point de vue de l’équipe d’opposition sur les besoins de notre commune en termes d’équipements de loisirs, de commerces et de voirie. Dans le cadre de l’étude qu’ils menaient à titre d’expérience en situation réelle, ils avaient rencontré un certain nombre d’acteurs locaux, dont certains leur avaient recommandé de nous solliciter. Bien entendu, nous avions trouvé tout naturel d’y répondre favorablement, et nous les avons donc rencontrés. Comme il est d’usage dans ce type de démarche faite par des étudiants, nous avions convenu avec eux que nous serions destinataires de leurs rapports d’étude. Les choses en sont restées là.

Un peu avant la fin de l’année universitaire, nous avons été contactés par un des étudiants qui, désolé, nous indiquait que finalement, nous ne serions pas destinataires de leurs rapports d’étude. A notre courrier adressé aussitôt à l’Université pour savoir ce qui s’était passé, celle-ci nous avait répondu que« des rapports du projet tutoré concernant l’étude sur la commune de Dompierre effectuée par nos étudiants dans le cadre de leur formation sont disponibles à la Mairie de Dompierre ».

Nous avons donc demandé à consulter ces rapports à la Mairie. On nous y a répondu que ces rapports n’étaient pas consultables, et
« nous ne savons pas s’ils le seront, ils sont entre les mains des conseillers municipaux »
… Qu’y avait-il donc dans ces rapports qui ne puisse être divulgué ? Rappelons à ceux dont ce silence éveillerait l’intérêt, que la consultation des rapports d’étude peut avoir lieu sur place, à l’Université. Nous avons vainement attendu (et tous les Dompierrois avec nous) que la municipalité communique, après avoir examiné attentivement ces rapports d’étudiants en licence, sur leur contenu.
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Dimanche 24 juin 2007 7 24 /06 /2007 20:37
L’annulation de la rénovation de la salle de sport suscite des interrogations
 
salle-de-sport-recadr--e-pour-le-blog.jpg L’absence d’information financière alimente le doute, et l’absence d’explications sur les choix et les priorités (par exemple : acheter un restaurant pour le fermer, plutôt que consacrer cet argent à la rénovation de la salle de sport) nourrit l’inquiétude sur la bonne utilisation des deniers des habitants. Après l’affaire du rachat du restaurant « Art’solo », c’est maintenant l’annulation (mais sans information municipale et sans explications) des travaux de rénovation de la salle de sport qui surprend et inquiète.
 
Notre article du 2 juin sur la rénovation de la salle de sport a fait réagir, sur le blog, un sportif de la commune, qui ignorait que ces travaux avaient été annulés. « Peut-être sont-ils prévus quand même, nous écrit-il, je me souviens qu’ils ont été annoncés ». Nous lui avons confirmé que les crédits initialement prévus ont été annulés, et que rien n’a été inscrit dans le budget pour 2007, nous l’avons vérifié. Sans inscription au budget, pas de travaux.
 
Crédits inscrits, crédits annulés, budget, compte administratif… Il faut reconnaître que si l’on n’est pas spécialiste des finances locales, il n’est pas facile de s’y retrouver. Le « vote du budget » (le budget 2007 a été voté le 27 mars 2007), c’est une délibération qui porte sur l’avenir : elle va autoriser la commune, sur la base des chiffres qui sont inscrits dans ce budget, à effectuer ces dépenses et percevoir ces recettes, pour l’année qui vient. Le « vote du compte administratif » (le compte administratif 2006 a été voté le 27 février 2007), c’est une délibération qui prend acte du passé, à savoir : les dépenses et les recettes de l’année précédente. Le budget, c’est la prévision (ou les promesses ?), le compte administratif, c’est la réalité. Ce que nous reprochons à la municipalité, c’est de communiquer sur la prévision, pas sur le réel : ainsi, le bulletin municipal annuel 2007, pages 6 et 7, présente les prévisions qui avaient été faites début 2006, au lieu de présenter et commenter la réalité du compte administratif.
 
Une dépense qui n’a pas été inscrite au budget (le budget peut être modifié en cours d’année) ne peut pas être effectuée. Mais une dépense inscrite au budget ne sera pas forcément réalisée. C’est particulièrement vrai pour les dépenses d’investissement, pour lesquelles il est très intéressant de regarder la part des dépenses d’équipement prévues (et annoncées !) et la part de celles effectivement réalisées. En 2003 : 1462000 annoncés, 68% de réalisés ; En 2004 : 2475000 annoncés, 47% de réalisés ; En 2005 : 4793000 annoncés, 55% de réalisés ; En 2006 : 4857000 annoncés, 45% de réalisés.
 
C’est par ce mécanisme d’inscription et de report que la nouvelle salle de sport a été pour la première fois inscrite au budget… 2004 ! De là à penser que cela pourrait donner l’impression que les promesses électorales sont tenues…
 
Si l’on résume, en 4 ans, plus de 13 millions d’euros de dépenses d’équipement ont été annoncées, pour, finalement, moins de 7 millions d’euros réalisés. C’est peu, mais c’est quand même mieux que de 1998 à 2001 : en 4 ans, la commune avait dépensé en équipement, y compris les dépenses d’entretien du patrimoine, environ 1 650 000 euros ! En 2001, les dépenses d’équipement de la commune représentaient 122 euros par habitant, alors qu’elles étaient de 276 euros dans les communes équivalentes. C’est sans doute ce qui explique un certain retard.
 
Pour terminer sur la rénovation de la salle de sport : le surcoût en chauffage de l’absence d’isolation de cette salle a-t-il été chiffré ? Si la commune était gérée avec la même attention que doivent l’être nos budgets familiaux, peut-être n’aurait-on pas attendu… La bonne gestion financière aurait pu se trouver en accord avec le soutien aux sportifs et le confort des écoliers.
 
Depuis longtemps, nous alertons la municipalité sur le fait que, faute d’information et d’explications, les Dompierrois s’interrogent sur la gestion de la commune. Mme Le Maire avait d’ailleurs admis, lors de ses vœux en janvier 2006, qu’elle percevait cette inquiétude chez ses administrés.
 
Une nouvelle fois, nous rappelons à la municipalité que sans information, sans explications, sans analyse, les Dompierrois continueront à s’interroger.
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Vendredi 15 juin 2007 5 15 /06 /2007 19:22
Philippe GABORIAU, Lionel BOIROUX et Françoise FENAILLE représenteront « Pour Dompierre » dans les trois bureaux de vote de la commune

IMGP3264-recadr--e.jpg Depuis six ans, l’équipe « Pour Dompierre » prône l’information, l’écoute, l’échange d’idées, le débat. Avec notre lettre d’information, dont la prochaine, le n°19, sera dans les boîtes aux lettres Dompierroises tout début juillet, et avec ce blog, c’est ce que nous essayons de faire au plan local. Au plan national, les campagnes électorales et leur couverture par les médias n’ont pas toujours la tenue et l’intérêt que le citoyen est en droit d’attendre. Mais les élections présidentielles et législatives sont aussi l’occasion de porter l’information et le débat au plus près des habitants.

Il nous a semblé normal et de notre responsabilité que notre équipe « Pour Dompierre » y contribue. C’est ce que nous avons fait ici à Dompierre, entre les deux tours des présidentielles, le 30 avril (notre article), en accueillant Jacques Auxiette, et le 4 juin, en accueillant, avec la section du parti socialiste du canton des Essarts, le « buffet républicain » de Patricia Cereijo, candidate aux Législatives sur notre première circonscription, pour une soirée qui a rassemblé plus de 180 participants, salle Magaud, dont une cinquantaine de Dompierrois (voir le retour en images sur le blog de Patricia Cereijo).

A quelques jours du premier tour des Législatives, le choix de Patricia Cereijo de venir à Dompierre n’a pas été dû au hasard. Le résultat Dompierrois au second tour des présidentielles (55,57 % pour Ségolène Royal) ne lui a pas échappé, et c’est tout naturellement qu’elle a souhaité que ce temps fort de sa campagne ait lieu dans notre commune. Elle est arrivé largement en tête le 10 juin (36,58%), et elle espère beaucoup que les Dompierrois lui donneront un de ses meilleurs scores sur sa circonscription, dimanche, pour le second tour qui l’oppose au candidat sortant, Jean-Luc Préel.

Comme pour les 3 précédents dimanches d’élection, l’équipe « Pour Dompierre » sera présente dans les 3 bureaux de vote de la commune. Philippe GABORIAU (bureau n°1), Françoise FENAILLE (bureau n°2) et Lionel BOIROUX (bureau n°3) représenteront l’équipe.

A dimanche, dans votre bureau de vote, et à partir de 18h, pour le dépouillement. Les résultats seront sur le blog dès dimanche soir.
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Samedi 9 juin 2007 6 09 /06 /2007 14:50
Les trois bureaux de vote seront ouverts demain dimanche 10 juin, de 8h à 18h, à Dompierre, pour le 1er tour des élections législatives
 

Comme pour les élections présidentielles, l’équipe « Pour Dompierre » participera aux opérations de vote, avec trois assesseurs désignés par Patricia Cereijo, candidate du parti socialiste et du parti radical de gauche.

  Fran--ois--Philippe-et-Annick-pour-blog-9-juin-2007--2-.jpg Bureau n°1 :
Philippe GABORIAU
Bureau n°2 :
Annick MERCUL
Bureau n°3 :
François GILET

A demain dans votre bureau de vote, et pour le dépouillement, à 18h.

Pour l’équipe, bien cordialement,
Philippe GABORIAU
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Samedi 2 juin 2007 6 02 /06 /2007 21:59
Bien que votés par le Conseil municipal le 17 octobre 2006, les travaux ne sont pas inscrits au budget…


Stéphane LEDARD, Sandra LE BERCHE, Philippe GABORIAU, Norbert LAPORTE, Christian NOEL La rénovation de la salle de sport est demandée par les associations utilisatrices depuis longtemps. Début 2003, "Pour Dompierre" avait fait établir une estimation pour le remplacement complet de la couverture et des bardages de la salle (mise hors d'eau), faisant apparaître un coût, à l'époque, d'environ 155 000 euros TTC, estimation portée à la connaissance des élus le 17 avril 2003. Il a fallu attendre le 17 octobre 2006 pour que le Conseil municipal vote un programme de travaux d’un coût TTC de plus de 400 000 euros, prévoyant une meilleure isolation du bâtiment et une amélioration de l’éclairage. Le problème, c’est que dans le budget de la commune, dont nous avons obtenu la communication… il n’y a aucun financement de prévu. Il faudrait que la municipalité s’explique.

La salle de sports de Dompierre-sur-Yon a maintenant plus de 20 ans. De nombreuses associations l'utilisent, ainsi que les écoles, et c'est bien pour le développement personnel des sportifs, des sports collectifs qu'ils pratiquent et des clubs qui les promeuvent.

Ce développement des clubs a un corollaire : la saturation de la salle. On constate une gymnastique des clubs sportifs (principalement du basket, du volley-ball et du handball) pour s'accorder sur les créneaux horaires des entraînements et des matches. Une telle gymnastique ne va pas sans couacs…

Un exemple vécu cette année : le retard sur le 1er match d'une journée sportive a provoqué un retard sur toutes les rencontres de cette journée. Les fédérations sportives, informées, ont imposé des sanctions… à la charge des clubs, qui ne sont pour rien dans ce retard.

Il faut ajouter à cela le déficit d'image des clubs et de la commune. Les fédérations sportives connaissent la situation de la salle. Elles savent qu'aucune manifestation d'envergure ne peut être organisée à Dompierre. Or, de telles manifestations sont une source de reconnaissance de la commune pour les participants extérieurs, comme on en voit les effets pour le tournoi de football féminin…

Quel moyen pour débloquer cette situation, sinon la création d'une autre salle ? La municipalité a prévu cette éventualité, mais indiqué que la nouvelle salle ne verrait le jour que lorsque le tracé du contournement serait fixé de manière définitive.

Le bâtiment de la salle de sports actuelle a été réalisé à un moment où les contraintes de qualité étaient nettement moindres qu'aujourd'hui notamment en matière d'isolation thermique, favorisant ainsi l'apparition de phénomènes de condensation. Un système de chauffage radiant à gaz a bien été prévu, mais celui-ci a un coût de fonctionnement important pour un résultat qui ne correspond pas aux besoins.

Comme tous les bâtiments, la salle de sports doit faire l'objet d'un entretien régulier, et, s'il y a lieu, d'une rénovation. La salle est à un âge où elle doit subir notamment une rénovation de ses parois extérieures.

Les associations sportives ont constaté que :

- Le lanterneau situé au-dessus du bar laisse passer la pluie. Cette zone est inondée à chaque grosse pluie.
- La vétusté des parois extérieures a provoqué des trous dans les éléments en fibres ciment. De ce fait, en cas de pluie, les sportifs trouvent des flaques d'eau sur le terrain… Même s'ils épongent, il reste toujours des traces d'humidité qu'il est très difficile d'éliminer.

Ces anomalies ont été signalées à la municipalité.

A ce jour, dès qu'il y a des pluies :

- Les présidents de clubs sportifs doivent assécher le sol de la salle avant les matches (chauffage), et essaient tant bien que mal de maintenir le sol à un niveau acceptable pour les sportifs (utilisation de serpillières à chaque interruption de match).

Toutefois, ils prient pour que, dans les conditions actuelles, personne, au cours des rencontres ou des entraînements, ne glisse sur ces zones humides et se blesse. Dans ce cas, quid de la responsabilité ? La personne blessée, ayant la qualité d'usager de la salle de sports, pourrait probablement rechercher la responsabilité de la commune sur le fondement du défaut d'entretien normal du bâtiment. Quant à la salle, elle pourrait, dans ce cas, voir son utilisation interdite pour des activités sportives avec l'incidence que cela aurait sur l'activité des clubs.

- Les enfants de nos écoles disposent de la salle de gymnastique et de la salle de sports pendant la journée. Dès que la température baisse, la salle de sports non utilisée du samedi soir au lundi matin se remplit d'humidité. il serait possible de limiter les effets de cette situation, en "préchauffant" la salle 2 heures avant l'arrivée des enfants. Toutefois, l'action a un coût de fonctionnement… C'est pourquoi il a été jugé préférable de "dispenser" les enfants qui disposent du créneau "lundi matin" d'activités les lundi d'hiver dans la salle de sport.

La municipalité avait annoncé sa décision de rénover et d'isoler les parois extérieures de la salle de sports, et de demander des subventions pour cette opération. L’opération ne s’est pas réalisée en 2006, et les crédits ne sont pas inscrits sur l'année 2007.

Les clubs sportifs devront donc attendre encore une année au moins dans cette situation précaire… Saluons leurs résultats dans de telles conditions sportives.


Sur la photo, de gauche à droite : Stéphane LEDARD, Sandra LE BERCHE, Philippe GABORIAU, Norbert LAPORTE, Christian NOEL

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Samedi 26 mai 2007 6 26 /05 /2007 17:04

Non, mais cela dépend de l’action des élus

Philippe GABORIAU, Christian NOËL, Annick MERCUL Dans quelques jours, le 29 mai, aura lieu la fête nationale (et européenne) des voisins, « Immeubles en fête ». Contre le repli sur soi, l’individualisme, l’indifférence ; pour faire connaissance, développer de la convivialité, créer du lien social et des relations positives entre les habitants. A Dompierre, des habitants ont déjà pris cette habitude de se réunir pour cette occasion : on sort les tables et l’apéro, et on va chercher les voisins, que la vie de tous les jours ne permet pas de voir suffisamment, ou même parfois de simplement connaître. C’est le principe de la « fête des voisins » : les liens établis pour cette occasion vont faciliter ensuite les relations quotidiennes, et la vie de tous s’en trouvera améliorée. Dans certaines villes et dans certains villages, cette journée connaît chaque année un succès plus grand.

Dans une commune comme la nôtre, où 85% de la population active travaille en dehors de la commune, et où elle a si fortement augmenté en quelques années, créer, organiser et entretenir la vie dans la commune et les liens entre les habitants est une nécessité vitale, sous peine que Dompierre devienne une simple « commune dortoir ». Ici, « Fêter les voisins » une fois dans l’année, c'est un symbole, c'est nécessaire, mais c’est loin d’être suffisant, de répondre aux enjeux, d’être à la hauteur des risques. Les risques sont grands dans notre commune, et l’action municipale de nos élus n’est pas suffisamment dirigée dans un sens favorable. Elle est même, dans trop d’occasions, contraire : En ne défendant pas le bureau de poste de la commune (
notre article), en oubliant de valoriser l’investissement des Dompierrois dans « Dompierre sur Art » et les « Dompierre de France » (notre article), en se désintéressant des nouvelles technologies de l’information (notre article sur l’ADSL), en fermant le seul restaurant de la commune (notre article sur Art’Solo), en choisissant de ne pas associer les habitants au « Plan local d’urbanisme » (notre article), en n’informant pas les Dompierrois sur les réalités de la gestion de la commune (notre article sur le débat d'orientation budgétaire), en refusant de renforcer davantage l’accueil, la garde des enfants et les actions auprès des jeunes de la commune (notre article), en tardant beaucoup trop dans la mise à niveau des équipements sportifs… la municipalité ne crée pas les conditions pour que Dompierre vive pleinement et se développe harmonieusement.

Pourtant, les conditions sont là, avec la vitalité des associations et de leurs bénévoles, le potentiel des professionnels, artisans, entrepreneurs et commerçants, les initiatives des Dompierrois. Bel exemple le week-end dernier avec la fête de la nature (notre article), et bel exemple aujourd’hui, avec le tournoi national de foot féminin.

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Questions à Christian NOËL

Christian.jpg Christian NOEL est Dompierrois depuis 1984. Il exerce sur la commune son activité professionnelle d’expert en construction depuis 1989. Au sein de l’équipe « Pour Dompierre », il a la responsabilité du secteur « aménagement et gestion du territoire communal ». Il est aussi, depuis 2001, le Président de l’association de soutien au projet « Pour Dompierre ». Il est membre du PRG (Parti Radical de Gauche).

« Espace urbain », « Espace rural », « Espace péri-urbain »… De quoi parlons-nous exactement quand nous utilisons ces expressions ?

L’espace urbain
est celui qui est occupé par les villes et par leurs équipements.
Il se caractérise par :
- une forte densité de population
- une continuité de l’habitat
- un caractère artificiel

L’espace rural, c’est la campagne.
Il est constitué :
- de l’espace naturel, c’est à dire celui qui n’a pas été aménagé par l’homme,
- de l’espace agricole, c’est à dire de celui aménagé en vue de la production agricole et couvert par une végétation utilisée par l’homme.

L’espace péri-urbain est celui qui se trouve dans les zones délimitées par des cercles concentriques autour de pôles urbains, déterminés principalement en fonction des déplacements domicile/travail. Il est habité surtout par une population ayant une activité urbaine et qui a fait le choix d’avoir sa résidence en milieu rural. Les phénomènes de contact entre la pénétration des urbains et le maintien de la vie rurale peut entraîner des conflits pour l’occupation des sols.

Que signifie l’expression « campagne des villes » ?

Il y a plusieurs sortes de campagnes. Il y a les campagnes fragiles du centre, du nord ou de l’est de la France. Il y a les nouvelles campagnes, qui se développent, avec le tourisme ou l’agro-alimentaire… Il y a aussi ce que l’on appelle les « campagnes des villes ». Etre une campagne des villes, c’est ce qui menace les espaces péri-urbains, les communes péri-urbaines, c’est-à-dire être seulement des espaces destinés à répondre aux besoins des villes : espaces résidentiels, implantations industrielles, sites environnementaux, stockage des déchets…

Mais il y a plusieurs sortes de communes péri-urbaines ?

Oui, les communes périurbaines sont de deux types :

· celles à fonction résidentielle dominante :

Elles se caractérisent principalement par :

- une situation au pourtour immédiat des villes moyennes ou grandes
- une densité de population élevée
- une dynamique démographique positive
- des actifs travaillant pour l’essentiel à l’extérieur du territoire communal mais dans la zone urbaine
- un emploi agricole faible
- un pourcentage important de familles avec enfants donc moins de personnes âgées
- l’importance des logements récents
- une forte utilisation de l’automobile.

· celles à espace rural dense, résidentiel et productif

Elles constituent la seconde couronne des villes.
Elle se caractérisent, par rapport aux précédents, par :

- une densité de population moindre
- davantage d’emplois endogènes
- une activité agricole plus importante,
- l’existence d’emplois industriels.

Et Dompierre ?

Dompierre, avec :

- sa situation dans la première couronne yonnaise
- une densité de 120 habitants/km2 (3 360 ha de superficie pour environ 4 150 habitants)
- 85 % de la population active qui travaille à l’extérieur de la commune dont 55 % à La Roche Sur Yon,

se situe plutôt dans les communes périurbaines à fonction résidentielle dominante, avec une tendance à être aussi dans l’autre catégorie de communes.

En effet :

- l’activité agricole reste non négligeable (24 exploitations agricoles qui utilisent pour leur activité un pourcentage important de la superficie communale)
- la population avec enfants est moins importante qu’elle ne l’a été dans les années 1980 et 1990.


Comment éviter que ces espaces péri-urbains soient condamnés à servir de simples annexes aux villes ?

Pour cela, il faut qu’il y ait une volonté de mener les actions nécessaires, comme par exemple :

- permettre la réalisation de projets de territoires : les pays, comme territoire de projets, constituent des espaces de réflexion et de coordination stratégiques déterminants. C’est à leur niveau que peut se penser les rapports ville/campagne (
notre article)

- garantir à la population l’accès aux services publics

- permettre à la population âgée de trouver les services dont elle a besoin : services à domicile – services de soins – commerces alimentaires – transports collectifs

- offrir des services aux jeunes et pour l’enfance

- permettre à la population d’avoir accès aux nouvelles technologies de communication afin de faciliter l’implantation des entreprises de services et le télétravail

- repenser l’aménagement communal afin de faire vivre les centres bourg

- permettre un maintien de la qualité environnementale en y associant les agriculteurs dont le rôle est important dans la gestion de l’espace péri-urbain.

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Jeudi 17 mai 2007 4 17 /05 /2007 12:36
Rendez-vous est donné aux Dompierrois samedi 19 mai, à partir de 9h

L'équipe organisatrice Les relais de quartier du site de compostage de Margerie poursuivent leur mobilisation citoyenne pour la sauvegarde de la planète. Ce week-end, en association avec le Centre social Espac’Yon, ils profitent de la fête nationale de la nature pour sensibiliser les Dompierrois à la richesse de la biodiversité. Rendez-vous est donné samedi matin, sur le site de Margerie, pour une matinée qui associera une nouvelle fois (c’est ce qui fait l’originalité et le succès de l’expérience du compostage collectif) : action citoyenne, action pour l’environnement, et plaisir de se rencontrer.

Les relais de quartier et le centre social n’en sont pas à leur coup d’essai, et habituellement, leurs initiatives sont couronnées de succès. Le 16 mars dernier, la salle Magaud affichait complet autour de la projection du film d’Al Gore sur le réchauffement climatique et pour un débat sur les manières d’agir localement, individuellement, face à ce défi global et planétaire (
voir notre article).

Cette fois-ci ils ont décidé de s’appuyer sur une initiative nationale, la fête de la nature, coordonnée par
l'UICN France et Terre sauvage et conduite par un comité de pilotage composé de grands réseaux de protection de la nature français. Partout en France, les initiatives vont se multiplier les 19 et 20 mai. « L'objectif de cet évènement est de permettre aux citoyens de renouer des liens forts avec la nature, de se (ré)approprier le plaisir qu'elle nous procure. De l'émerveillement naît l'envie de comprendre, puis celle de préserver. La Fête de la Nature sera aussi une occasion exceptionnelle de sensibilisation aux urgences et aux enjeux de la protection de la biodiversité en métropole et dans l'outre-mer. Elle permettra ainsi à tous de s'interroger sur la place de l'homme dans la nature et sur sa responsabilité dans la conservation de la biodiversité » (texte issu du site Internet http://www.fetedelanature.com).

Le programme de samedi matin, sur la plate forme de compostage de Margerie :

Toute la matinée, à partir de 9h
Echanges de plants (légumes et fleurs...)
A 10h
Au jardin pédagogique : semer sur du « BRF » (bois raméal fragmenté)
Explication et présentation par Daniel ROUX
A 10h30
A la découverte de la biodiversité, de la faune et de la flore autour de Margerie.
Intervenant : Jean-Baptiste ROUX
A 11h
Visite au village de la Brébatière : cent essences dans une plantation, découverte de la ruche, approche du milieu humide à la Brebatière
Dégustation de miel et de vins apéritifs « maison » fabriqués naturellement avec des fruits, des feuilles ou autres produits naturels.
Intervenant : Norbert HERITEAU

Bonne chance à cette première « Fête de la nature » à Dompierre, qui n’en est sans doute, connaissant les Relais de quartier et leurs partenaires, qu’à ses débuts.

A samedi.

- Publié dans : Vie locale, animation
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Vendredi 11 mai 2007 5 11 /05 /2007 19:49

Monique et Alain Pallatier ont passé trois semaines au Burkina Faso

« En route vers le monde ». C’est le nom du festival de cinéma de La Roche-sur-Yon. C’est aussi ce que viennent de vivre deux jeunes retraités Dompierrois. Monique Pallatier était directrice d’école, et Alain a dirigé le centre de documentation pédagogique de La Roche-sur-Yon pendant 18 ans. Installés au moment de leur retraite à la Berthelière, ils se sont rapprochés de l’équipe « Pour Dompierre » il y a quelques mois. En février dernier, Monique et Alain sont partis avec des amis à la recherche d’un film africain à sélectionner pour le festival « En route vers le monde ». A travers quelques photos et un court témoignage, ils ont souhaité montrer comment ce voyage s’est transformé en une quête de l’authenticité, dont ils sont revenus enrichis et bouleversés.

20 février 2007 : envol pour 3 semaines vers Ouagadougou.

Mais pourquoi Ouagadougou ?

Pour vivre durant 7 jours le plus grand festival de cinéma africain, le FESPACO. Semaine fatigante, trépidante, passionnante, à courir de salle en salle pour voir un maximum de films, de courts-métrages, de documentaires, et s'enrichir des multiples rencontres de spectateurs, de réalisateurs, d'acteurs tous très abordables et avides de discussions.

Avec 5 amis de La Roche-sur-Yon passionnés de cinéma, tous très actifs au sein de l'association Festi'Clap, partenaire de l'organisation du festival de cinéma de La Roche-sur-Yon "En Route vers le Monde", nous allons proposer l'un de nos films coups de cœur pour l'édition 2007 du festival.

Les deux autres semaines nous ont permis d'aller à la découverte du Burkina Faso, l'un des pays les plus pauvres de la planète et de ses habitants, les Burkinabés, constitués d'une soixantaine d'ethnies.

Pour nous tous, pas question de vivre à l'européenne et de fréquenter les hôtels 4 étoiles, mais de vivre chez l'habitant pour partager la vie et les coutumes des concessions, des quartiers, des villages. Maintes fois nous avons vérifié la véracité de leur proverbe « si tu accueilles un étranger, laisse-lui ta natte et dors par terre ».

Nous avons acheminé là-bas fournitures scolaires et médicaments collectés avant notre départ auprès de partenaires ou achetés sur place grâce aux dons récoltés auprès d'amis. Nous avons ainsi pu rencontrer et aider directement les responsables :

- de l'orphelinat de Guiloungou,
- du village de Borodougou (association d'alphabétisation, parents d'élèves, association de femmes),
- de l'association " Enfants des rues" de Bobo Dioulasso,
- et de Paula Chamand médecin représentante des oeuvres hospitalières de l'Ordre de Malte qui se dépense sans compter pour tous les malades (malnutrition, paludisme, sida et leucémies foudroyantes).

Voyage enrichissant, bouleversant, inoubliable qui ne sera pas sans suite... au pays des hommes intègres.

Monique et Alain Pallatier
alain.pallatier@yahoo.fr

 

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Jeudi 3 mai 2007 4 03 /05 /2007 23:07

Le débat « chez l’habitant » a eu lieu le lundi 30 avril, à la Berthelière

En mars 2004, Jacques AUXIETTE, alors qu’il n’était encore que candidat aux élections régionales, était venu à Dompierre, à l’invitation de notre équipe « Pour Dompierre », pour parler d’intercommunalité, devant 200 participants réunis salle Magaud. 15 jours plus tard, il devenait président de la Région des Pays de la Loire. Une victoire majoritairement souhaitée par les Dompierrois, puisque plus de 58 % avaient voté pour lui et la liste qu’il conduisait au second tour de ces élections régionales. Il était de nouveau présent à Dompierre, il y a quelques jours, dans le cadre de la campagne pour le second tour des élections présidentielles.

De gauche à droite : Patricia Cereijo, Jacques Auxiette, Philippe Gaboriau, Christian Noël et Annick Mercul Jacques AUXIETTE, depuis 3 ans président de la Région des Pays de la Loire, reste toujours très attentif à ce qui se passe dans le Pays yonnais (voir notre article sur l’association « Vivre en Pays yonnais »), et en particulier dans notre commune de Dompierre-sur-Yon. Les résultats du premier tour des présidentielles (voir notre article) dans notre commune n’ont pas échappé à Jacques Auxiette, très engagé dans la campagne pour les élections présidentielles, au côté de Ségolène Royal : 28,09% pour Ségolène Royal (en tête, un des meilleurs scores du Pays yonnais), et 24,86% pour François Bayrou (en seconde position).

Avec un tel vote, et alors que Ségolène Royal a souhaité et a commencé d’engager une discussion et une recherche de convergences avec les démocrates ayant voté pour François Bayrou, l’occasion était belle de prendre le temps d’un débat à Dompierre… Vite imaginé, vite mis en place pendant le week-end… 35 personnes ont répondu, au pied levé, à notre invitation, et étaient présentes lundi 30 avril à 10h chez Danièle et Roland Chisson, à la Berthelière, qui avaient gentiment accepté d’accueillir chez eux ce débat un peu improvisé. Membres de l’équipe « Pour Dompierre », militants socialistes, sympathisants, mais aussi plusieurs personnes qui avaient fait le choix de voter François Bayrou au premier tour de l’élection présidentielle, chacun a joué le jeu de l’écoute, du dialogue et de l’ouverture d’esprit.

« 30 personnes présentes un lundi de pont du 1er mai , a commencé Jacques Auxiette, c’est un signe ». Accompagné de Patricia Cereijo, qui sera prochainement candidate du parti socialiste aux législatives sur la première circonscription, Jacques Auxiette a discuté, expliqué, échangé, et donné les raisons de voter et de faire voter Ségolène Royal au second tour. Il a également encouragé tous ceux qui soutenaient activement Ségolène Royal à poursuivre leur action militante, à convaincre les derniers indécis en rappelant les enjeux de la présidentielle : deux projets de société, deux visions de la France, deux personnalités, deux conceptions de la politique sont proposés aux Français dimanche prochain. Enjeux de taille au regard du nombre de téléspectateurs, plus de vingt millions, mercredi soir au débat présidentiel.

Notre équipe « Pour Dompierre » est fière d’avoir contribué à ce débat. 


 

 

 

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Le 8 mars 2004, nous avions demandé à Jacques Auxiette, alors maire de La Roche-sur-Yon et président du syndicat « Yon et Vie », d’intervenir dans le cadre d’un débat public sur l’intercommunalité, que nous avions organisé salle Magaud. Devant 200 personnes, il avait dit et expliqué sa conviction par rapport au nécessaire développement de l’intercommunalité. Quelques semaines plus tard, élu président de la Région des Pays de La Loire, il avait accepté de nous parler de sa campagne électorale et de la politique qu’il entendait conduire pour soutenir l’intercommunalité. Nous vous proposons de retrouver cet entretien.


Quelle vision avez-vous eu de la Région et de ses habitants à travers votre campagne ?

Durant 4 mois, avec mes colistiers, nous avons sillonné la région afin de rencontrer un maximum de citoyens, d’élus locaux, de responsables économiques, associatifs, ou syndicaux. Ce fut une formidable campagne de terrain, avec plus de 10000 km parcourus et tellement de rencontres intéressantes qu’il faudrait un livre entier pour raconter tout ce que j’ai vécu et ressenti. Très sincèrement, jamais nous n’avons senti une quelconque agressivité. Au contraire, cela est allé crescendo. L’écoute, puis le dialogue, l’envie de débattre, et dans le même temps, une recherche de repères, tant les mesures gouvernementales sont apparues profondément injustes et ressenties comme telles par un nombre de plus en plus croissant de citoyens. Enfin, durant les derniers jours de la campagne, l’adhésion à notre projet nous a énormément motivés, malgré les signes d’une fatigue évidente au bout de cette très longue, mais extraordinaire campagne. C’est vrai, et très sincèrement, que nous sentions que cela bougeait, qu’il se passait quelque chose. J’ai fait beaucoup de campagnes électorales mais jamais, non jamais, je n’avais ressenti jusqu’alors une telle communion avec les habitants, et de fait avec les électeurs.

Quelle analyse faites-vous de votre résultat dans le Pays yonnais ?

C’est un très beau résultat, encourageant pour l’avenir et qui démontre toute la confiance que les électeurs du Pays Yonnais nous accordent. C’est vrai que nous avons beaucoup travaillé sur ce territoire, même si aujourd’hui il nous faut passer à la vitesse supérieure. C’est tout le débat du passage en communauté d’agglomération qui est posé, et au-delà de la structure, c’est bien du développement du territoire, des politiques publiques et des services à la personne dont il s’agit. Ce débat est réel et les habitants attendent que les politiques apportent des réponses en ce sens. Nous avons posé ce débat, y compris durant la campagne électorale et les résultats nous montrent que, non seulement c’est un débat de fond, mais surtout qu’il intéresse la vie quotidienne de nos concitoyens.

Quelle politique entendez-vous conduire à la tête de la Région pour soutenir les intercommunalités ?

C’est clair, la région doit avoir une politique beaucoup plus volontariste envers ses territoires, et notamment les intercommunalités. Mais sur la méthode, il doit aussi y avoir des changements. Aujourd’hui, les procédures sont beaucoup trop lourdes, ce qui rend difficilement compréhensibles les critères d’intervention et assez illisible la politique régionale en faveur des pays et des intercommunalités. Je vais beaucoup sur le terrain, rencontrer les élus et acteurs locaux, et tous sont unanimement d’accord pour que les procédures soient simplifiées. Je veux que l’on travaille sur une logique de projet et non plus de guichet. Et ce qui est fondamental, c’est que les projets de territoires soient le fruit de l’imagination et de la créativité des élus et acteurs locaux, à partir de la réalité, voire de la spécificité, des bassins de vie. Je puis vous assurer que partout où je me déplace, cette aspiration est très forte chez tous les élus locaux, et intercommunaux notamment. Je souhaite que sur la base de procédures, je le répète beaucoup plus simplifiées, nous soyons à même, au niveau du conseil régional, de contractualiser avec les intercommunalités pour faire vivre les projets de territoires.

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Samedi 28 avril 2007 6 28 /04 /2007 20:29

Les enseignements du premier tour des élections présidentielles dans notre commune

Beaucoup de Dompierrois ont sans doute ressenti l’ambiance particulière de ce dimanche 22 avril à Dompierre. C’était sans doute dû au temps exceptionnel qu’il a fait ce dimanche, au plaisir de se retrouver et de prendre le temps de flâner. Il ne manquait qu’un espace pour se poser et se désaltérer, et pour pouvoir prolonger le geste citoyen par un peu de détente et de convivialité. Cette journée aura été belle et agréable, mais ce qu’il en reste est encore plus important : cette journée a été la fête du civisme Dompierrois.

De gauche à droite : Françoise Fenaille, François Gilet, Philippe Gaboriau, Annick Mercul et Christian Noël Notre équipe « Pour Dompierre », même si elle ne compte pas d’élus, a tenu à participer et à apporter sa contribution à l’organisation des élections dans notre commune. Nous avions dépêché un assesseur dans chacun des trois bureaux de vote. Ils ont été très attentifs au déroulement des opérations et, bien entendu, à leurs résultats, mais ils ont été aussi très sensibles à la mobilisation citoyenne exceptionnelle de ce premier tour. Le taux de participation des électeurs de notre commune a été de 91,08%, soit 8 points de plus que la moyenne nationale.

La presse locale a souligné le « rosissement » du Pays yonnais, qui a vu 10 communes sur 15, dont la nôtre, placer Ségolène Royal en tête du premier tour des élections présidentielles. Les commentateurs ont aussi souligné le recul très fort de Philippe De Villiers, ici comme ailleurs en Vendée. Là où notre commune de Dompierre-sur-Yon se distingue, c’est par la conjonction des très bons scores de Ségolène Royal (28,09%, en tête) et de François Bayrou (en seconde position, avec 24,86%), et par le (relativement) bon score cumulé des autres candidats de gauche et des écologistes (10,34%, c’est même un peu plus qu’à La Roche-sur-Yon).

S’il y a des électeurs que le débat (qui s’est finalement déroulé ce samedi matin) entre Ségolène Royal et François Bayrou devait intéresser, ce sont donc bien les électeurs Dompierrois, qui ont placé ces deux candidats en tête du premier tour. Ceux qui auront pu suivre ce débat se feront leur idée. Nous l’avons vu, et ce que nous tenons à saluer, c’est la qualité de la discussion et les qualités humaines de Ségolène Royal et de François Bayrou. Tous deux, ce matin, ont fait honneur à la République.

Faut-il être surpris du choix des électeurs Dompierrois pour ce premier tour ? Les Dompierrois ont placé en tête des candidats qui ont tous deux mis en avant la nécessité de renouveler l’action politique, et qui viennent de montrer qu’ils acceptent le débat et la confrontation. Ségolène Royal a bâti sa démarche sur la qualité du lien qu’elle souhaite construire avec les citoyens. Certains ont dit que la campagne a été longue. C’est sans doute vrai, mais au moins cela a-t-il servi à faire que personne ne pouvait ignorer les enjeux de cette élection. Et le résultat a été là : 2 695 Dompierrois se sont déplacés le 22 avril, parce qu’ils ont compris que leur décision était importante. Par leur vote et par leur déplacement en masse, les Dompierrois ont fait la preuve de leur « appétit citoyen ».

L’écart est saisissant avec ce qui se passe sur la commune. La municipalité (nous le disons depuis 6 ans, mais c’est de plus en plus vrai) informe peu les habitants de la commune et ne les concerte pas sur les différents projets : l’exemple le plus actuel et le plus flagrant est celui de la préparation du Plan Local d’Urbanisme (voir nos articles précédents). Trois jours avant le 22 avril, s’est tenue la seule réunion publique sur le Plan Local d’Urbanisme (notre article), organisée par la municipalité, sans information, sans invitation, sans explications : vingt Dompierrois (en dehors des conseillers municipaux et de Pour Dompierre) se sont déplacés, c’est 134 fois moins que le 22 avril. Non informée sur les enjeux, non invitée, la population ne se déplace pas. La rénovation de l’action politique est nécessaire au plan national, mais aussi, on le constate, au plan local.

Philippe GABORIAU l’a écrit le 14 avril (lire l’article), l’équipe « Pour Dompierre » pense que les personnes qui aspirent à exercer des responsabilités publiques locales doivent respecter ces deux principes : être transparentes et claires dans l’expression de leurs convictions et de leurs préférences politiques ; et, quand elles sont élues, être les élues de l’ensemble des administrés de leur commune, qu’ils soient d’un bord ou de l’autre, ou d’aucun bord du tout. Le 6 mai, notre équipe « Pour Dompierre » espère voir Ségolène Royal élue Présidente de la République. Nous comptons bien que notre commune de Dompierre soit, comme le premier tour peut le laisser penser, une des communes du Pays Yonnais qui donnera son meilleur score à Ségolène Royal.

Bon vote, et à dimanche prochain.

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