La liste Pour Dompierre

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Merci

L’équipe « Pour Dompierre » a animé ce blog depuis le mois de décembre 2006.
Nous tenons à remercier les 17 000 « blogueurs » qui sont venus nous rendre visite.

Le 9 mars 2008, 21 d’entre nous ont été élus conseillères et conseillers municipaux.
Elles et ils vont se consacrer encore plus pleinement à la vie de la commune.

Vendredi 14 mars, le nouveau Conseil Municipal a élu Philippe GABORIAU en tant que maire de notre commune.
Les 27 élus ne manqueront pas de travail, pour répondre aux aspirations de nos concitoyens.
C’est une noble tâche qui les attend, au service de la commune et de l’ensemble des habitants.

Merci.

L’équipe « Pour Dompierre »

 
Samedi 26 mai 2007 6 26 /05 /2007 17:04

Non, mais cela dépend de l’action des élus

Philippe GABORIAU, Christian NOËL, Annick MERCUL Dans quelques jours, le 29 mai, aura lieu la fête nationale (et européenne) des voisins, « Immeubles en fête ». Contre le repli sur soi, l’individualisme, l’indifférence ; pour faire connaissance, développer de la convivialité, créer du lien social et des relations positives entre les habitants. A Dompierre, des habitants ont déjà pris cette habitude de se réunir pour cette occasion : on sort les tables et l’apéro, et on va chercher les voisins, que la vie de tous les jours ne permet pas de voir suffisamment, ou même parfois de simplement connaître. C’est le principe de la « fête des voisins » : les liens établis pour cette occasion vont faciliter ensuite les relations quotidiennes, et la vie de tous s’en trouvera améliorée. Dans certaines villes et dans certains villages, cette journée connaît chaque année un succès plus grand.

Dans une commune comme la nôtre, où 85% de la population active travaille en dehors de la commune, et où elle a si fortement augmenté en quelques années, créer, organiser et entretenir la vie dans la commune et les liens entre les habitants est une nécessité vitale, sous peine que Dompierre devienne une simple « commune dortoir ». Ici, « Fêter les voisins » une fois dans l’année, c'est un symbole, c'est nécessaire, mais c’est loin d’être suffisant, de répondre aux enjeux, d’être à la hauteur des risques. Les risques sont grands dans notre commune, et l’action municipale de nos élus n’est pas suffisamment dirigée dans un sens favorable. Elle est même, dans trop d’occasions, contraire : En ne défendant pas le bureau de poste de la commune (
notre article), en oubliant de valoriser l’investissement des Dompierrois dans « Dompierre sur Art » et les « Dompierre de France » (notre article), en se désintéressant des nouvelles technologies de l’information (notre article sur l’ADSL), en fermant le seul restaurant de la commune (notre article sur Art’Solo), en choisissant de ne pas associer les habitants au « Plan local d’urbanisme » (notre article), en n’informant pas les Dompierrois sur les réalités de la gestion de la commune (notre article sur le débat d'orientation budgétaire), en refusant de renforcer davantage l’accueil, la garde des enfants et les actions auprès des jeunes de la commune (notre article), en tardant beaucoup trop dans la mise à niveau des équipements sportifs… la municipalité ne crée pas les conditions pour que Dompierre vive pleinement et se développe harmonieusement.

Pourtant, les conditions sont là, avec la vitalité des associations et de leurs bénévoles, le potentiel des professionnels, artisans, entrepreneurs et commerçants, les initiatives des Dompierrois. Bel exemple le week-end dernier avec la fête de la nature (notre article), et bel exemple aujourd’hui, avec le tournoi national de foot féminin.

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Questions à Christian NOËL

Christian.jpg Christian NOEL est Dompierrois depuis 1984. Il exerce sur la commune son activité professionnelle d’expert en construction depuis 1989. Au sein de l’équipe « Pour Dompierre », il a la responsabilité du secteur « aménagement et gestion du territoire communal ». Il est aussi, depuis 2001, le Président de l’association de soutien au projet « Pour Dompierre ». Il est membre du PRG (Parti Radical de Gauche).

« Espace urbain », « Espace rural », « Espace péri-urbain »… De quoi parlons-nous exactement quand nous utilisons ces expressions ?

L’espace urbain
est celui qui est occupé par les villes et par leurs équipements.
Il se caractérise par :
- une forte densité de population
- une continuité de l’habitat
- un caractère artificiel

L’espace rural, c’est la campagne.
Il est constitué :
- de l’espace naturel, c’est à dire celui qui n’a pas été aménagé par l’homme,
- de l’espace agricole, c’est à dire de celui aménagé en vue de la production agricole et couvert par une végétation utilisée par l’homme.

L’espace péri-urbain est celui qui se trouve dans les zones délimitées par des cercles concentriques autour de pôles urbains, déterminés principalement en fonction des déplacements domicile/travail. Il est habité surtout par une population ayant une activité urbaine et qui a fait le choix d’avoir sa résidence en milieu rural. Les phénomènes de contact entre la pénétration des urbains et le maintien de la vie rurale peut entraîner des conflits pour l’occupation des sols.

Que signifie l’expression « campagne des villes » ?

Il y a plusieurs sortes de campagnes. Il y a les campagnes fragiles du centre, du nord ou de l’est de la France. Il y a les nouvelles campagnes, qui se développent, avec le tourisme ou l’agro-alimentaire… Il y a aussi ce que l’on appelle les « campagnes des villes ». Etre une campagne des villes, c’est ce qui menace les espaces péri-urbains, les communes péri-urbaines, c’est-à-dire être seulement des espaces destinés à répondre aux besoins des villes : espaces résidentiels, implantations industrielles, sites environnementaux, stockage des déchets…

Mais il y a plusieurs sortes de communes péri-urbaines ?

Oui, les communes périurbaines sont de deux types :

· celles à fonction résidentielle dominante :

Elles se caractérisent principalement par :

- une situation au pourtour immédiat des villes moyennes ou grandes
- une densité de population élevée
- une dynamique démographique positive
- des actifs travaillant pour l’essentiel à l’extérieur du territoire communal mais dans la zone urbaine
- un emploi agricole faible
- un pourcentage important de familles avec enfants donc moins de personnes âgées
- l’importance des logements récents
- une forte utilisation de l’automobile.

· celles à espace rural dense, résidentiel et productif

Elles constituent la seconde couronne des villes.
Elle se caractérisent, par rapport aux précédents, par :

- une densité de population moindre
- davantage d’emplois endogènes
- une activité agricole plus importante,
- l’existence d’emplois industriels.

Et Dompierre ?

Dompierre, avec :

- sa situation dans la première couronne yonnaise
- une densité de 120 habitants/km2 (3 360 ha de superficie pour environ 4 150 habitants)
- 85 % de la population active qui travaille à l’extérieur de la commune dont 55 % à La Roche Sur Yon,

se situe plutôt dans les communes périurbaines à fonction résidentielle dominante, avec une tendance à être aussi dans l’autre catégorie de communes.

En effet :

- l’activité agricole reste non négligeable (24 exploitations agricoles qui utilisent pour leur activité un pourcentage important de la superficie communale)
- la population avec enfants est moins importante qu’elle ne l’a été dans les années 1980 et 1990.


Comment éviter que ces espaces péri-urbains soient condamnés à servir de simples annexes aux villes ?

Pour cela, il faut qu’il y ait une volonté de mener les actions nécessaires, comme par exemple :

- permettre la réalisation de projets de territoires : les pays, comme territoire de projets, constituent des espaces de réflexion et de coordination stratégiques déterminants. C’est à leur niveau que peut se penser les rapports ville/campagne (
notre article)

- garantir à la population l’accès aux services publics

- permettre à la population âgée de trouver les services dont elle a besoin : services à domicile – services de soins – commerces alimentaires – transports collectifs

- offrir des services aux jeunes et pour l’enfance

- permettre à la population d’avoir accès aux nouvelles technologies de communication afin de faciliter l’implantation des entreprises de services et le télétravail

- repenser l’aménagement communal afin de faire vivre les centres bourg

- permettre un maintien de la qualité environnementale en y associant les agriculteurs dont le rôle est important dans la gestion de l’espace péri-urbain.

- Publié dans : Urbanisme, aménagement
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Jeudi 17 mai 2007 4 17 /05 /2007 12:36
Rendez-vous est donné aux Dompierrois samedi 19 mai, à partir de 9h

L'équipe organisatrice Les relais de quartier du site de compostage de Margerie poursuivent leur mobilisation citoyenne pour la sauvegarde de la planète. Ce week-end, en association avec le Centre social Espac’Yon, ils profitent de la fête nationale de la nature pour sensibiliser les Dompierrois à la richesse de la biodiversité. Rendez-vous est donné samedi matin, sur le site de Margerie, pour une matinée qui associera une nouvelle fois (c’est ce qui fait l’originalité et le succès de l’expérience du compostage collectif) : action citoyenne, action pour l’environnement, et plaisir de se rencontrer.

Les relais de quartier et le centre social n’en sont pas à leur coup d’essai, et habituellement, leurs initiatives sont couronnées de succès. Le 16 mars dernier, la salle Magaud affichait complet autour de la projection du film d’Al Gore sur le réchauffement climatique et pour un débat sur les manières d’agir localement, individuellement, face à ce défi global et planétaire (
voir notre article).

Cette fois-ci ils ont décidé de s’appuyer sur une initiative nationale, la fête de la nature, coordonnée par
l'UICN France et Terre sauvage et conduite par un comité de pilotage composé de grands réseaux de protection de la nature français. Partout en France, les initiatives vont se multiplier les 19 et 20 mai. « L'objectif de cet évènement est de permettre aux citoyens de renouer des liens forts avec la nature, de se (ré)approprier le plaisir qu'elle nous procure. De l'émerveillement naît l'envie de comprendre, puis celle de préserver. La Fête de la Nature sera aussi une occasion exceptionnelle de sensibilisation aux urgences et aux enjeux de la protection de la biodiversité en métropole et dans l'outre-mer. Elle permettra ainsi à tous de s'interroger sur la place de l'homme dans la nature et sur sa responsabilité dans la conservation de la biodiversité » (texte issu du site Internet http://www.fetedelanature.com).

Le programme de samedi matin, sur la plate forme de compostage de Margerie :

Toute la matinée, à partir de 9h
Echanges de plants (légumes et fleurs...)
A 10h
Au jardin pédagogique : semer sur du « BRF » (bois raméal fragmenté)
Explication et présentation par Daniel ROUX
A 10h30
A la découverte de la biodiversité, de la faune et de la flore autour de Margerie.
Intervenant : Jean-Baptiste ROUX
A 11h
Visite au village de la Brébatière : cent essences dans une plantation, découverte de la ruche, approche du milieu humide à la Brebatière
Dégustation de miel et de vins apéritifs « maison » fabriqués naturellement avec des fruits, des feuilles ou autres produits naturels.
Intervenant : Norbert HERITEAU

Bonne chance à cette première « Fête de la nature » à Dompierre, qui n’en est sans doute, connaissant les Relais de quartier et leurs partenaires, qu’à ses débuts.

A samedi.

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Vendredi 11 mai 2007 5 11 /05 /2007 19:49

Monique et Alain Pallatier ont passé trois semaines au Burkina Faso

« En route vers le monde ». C’est le nom du festival de cinéma de La Roche-sur-Yon. C’est aussi ce que viennent de vivre deux jeunes retraités Dompierrois. Monique Pallatier était directrice d’école, et Alain a dirigé le centre de documentation pédagogique de La Roche-sur-Yon pendant 18 ans. Installés au moment de leur retraite à la Berthelière, ils se sont rapprochés de l’équipe « Pour Dompierre » il y a quelques mois. En février dernier, Monique et Alain sont partis avec des amis à la recherche d’un film africain à sélectionner pour le festival « En route vers le monde ». A travers quelques photos et un court témoignage, ils ont souhaité montrer comment ce voyage s’est transformé en une quête de l’authenticité, dont ils sont revenus enrichis et bouleversés.

20 février 2007 : envol pour 3 semaines vers Ouagadougou.

Mais pourquoi Ouagadougou ?

Pour vivre durant 7 jours le plus grand festival de cinéma africain, le FESPACO. Semaine fatigante, trépidante, passionnante, à courir de salle en salle pour voir un maximum de films, de courts-métrages, de documentaires, et s'enrichir des multiples rencontres de spectateurs, de réalisateurs, d'acteurs tous très abordables et avides de discussions.

Avec 5 amis de La Roche-sur-Yon passionnés de cinéma, tous très actifs au sein de l'association Festi'Clap, partenaire de l'organisation du festival de cinéma de La Roche-sur-Yon "En Route vers le Monde", nous allons proposer l'un de nos films coups de cœur pour l'édition 2007 du festival.

Les deux autres semaines nous ont permis d'aller à la découverte du Burkina Faso, l'un des pays les plus pauvres de la planète et de ses habitants, les Burkinabés, constitués d'une soixantaine d'ethnies.

Pour nous tous, pas question de vivre à l'européenne et de fréquenter les hôtels 4 étoiles, mais de vivre chez l'habitant pour partager la vie et les coutumes des concessions, des quartiers, des villages. Maintes fois nous avons vérifié la véracité de leur proverbe « si tu accueilles un étranger, laisse-lui ta natte et dors par terre ».

Nous avons acheminé là-bas fournitures scolaires et médicaments collectés avant notre départ auprès de partenaires ou achetés sur place grâce aux dons récoltés auprès d'amis. Nous avons ainsi pu rencontrer et aider directement les responsables :

- de l'orphelinat de Guiloungou,
- du village de Borodougou (association d'alphabétisation, parents d'élèves, association de femmes),
- de l'association " Enfants des rues" de Bobo Dioulasso,
- et de Paula Chamand médecin représentante des oeuvres hospitalières de l'Ordre de Malte qui se dépense sans compter pour tous les malades (malnutrition, paludisme, sida et leucémies foudroyantes).

Voyage enrichissant, bouleversant, inoubliable qui ne sera pas sans suite... au pays des hommes intègres.

Monique et Alain Pallatier
alain.pallatier@yahoo.fr

 

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Jeudi 3 mai 2007 4 03 /05 /2007 23:07

Le débat « chez l’habitant » a eu lieu le lundi 30 avril, à la Berthelière

En mars 2004, Jacques AUXIETTE, alors qu’il n’était encore que candidat aux élections régionales, était venu à Dompierre, à l’invitation de notre équipe « Pour Dompierre », pour parler d’intercommunalité, devant 200 participants réunis salle Magaud. 15 jours plus tard, il devenait président de la Région des Pays de la Loire. Une victoire majoritairement souhaitée par les Dompierrois, puisque plus de 58 % avaient voté pour lui et la liste qu’il conduisait au second tour de ces élections régionales. Il était de nouveau présent à Dompierre, il y a quelques jours, dans le cadre de la campagne pour le second tour des élections présidentielles.

De gauche à droite : Patricia Cereijo, Jacques Auxiette, Philippe Gaboriau, Christian Noël et Annick Mercul Jacques AUXIETTE, depuis 3 ans président de la Région des Pays de la Loire, reste toujours très attentif à ce qui se passe dans le Pays yonnais (voir notre article sur l’association « Vivre en Pays yonnais »), et en particulier dans notre commune de Dompierre-sur-Yon. Les résultats du premier tour des présidentielles (voir notre article) dans notre commune n’ont pas échappé à Jacques Auxiette, très engagé dans la campagne pour les élections présidentielles, au côté de Ségolène Royal : 28,09% pour Ségolène Royal (en tête, un des meilleurs scores du Pays yonnais), et 24,86% pour François Bayrou (en seconde position).

Avec un tel vote, et alors que Ségolène Royal a souhaité et a commencé d’engager une discussion et une recherche de convergences avec les démocrates ayant voté pour François Bayrou, l’occasion était belle de prendre le temps d’un débat à Dompierre… Vite imaginé, vite mis en place pendant le week-end… 35 personnes ont répondu, au pied levé, à notre invitation, et étaient présentes lundi 30 avril à 10h chez Danièle et Roland Chisson, à la Berthelière, qui avaient gentiment accepté d’accueillir chez eux ce débat un peu improvisé. Membres de l’équipe « Pour Dompierre », militants socialistes, sympathisants, mais aussi plusieurs personnes qui avaient fait le choix de voter François Bayrou au premier tour de l’élection présidentielle, chacun a joué le jeu de l’écoute, du dialogue et de l’ouverture d’esprit.

« 30 personnes présentes un lundi de pont du 1er mai , a commencé Jacques Auxiette, c’est un signe ». Accompagné de Patricia Cereijo, qui sera prochainement candidate du parti socialiste aux législatives sur la première circonscription, Jacques Auxiette a discuté, expliqué, échangé, et donné les raisons de voter et de faire voter Ségolène Royal au second tour. Il a également encouragé tous ceux qui soutenaient activement Ségolène Royal à poursuivre leur action militante, à convaincre les derniers indécis en rappelant les enjeux de la présidentielle : deux projets de société, deux visions de la France, deux personnalités, deux conceptions de la politique sont proposés aux Français dimanche prochain. Enjeux de taille au regard du nombre de téléspectateurs, plus de vingt millions, mercredi soir au débat présidentiel.

Notre équipe « Pour Dompierre » est fière d’avoir contribué à ce débat. 


 

 

 

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Le 8 mars 2004, nous avions demandé à Jacques Auxiette, alors maire de La Roche-sur-Yon et président du syndicat « Yon et Vie », d’intervenir dans le cadre d’un débat public sur l’intercommunalité, que nous avions organisé salle Magaud. Devant 200 personnes, il avait dit et expliqué sa conviction par rapport au nécessaire développement de l’intercommunalité. Quelques semaines plus tard, élu président de la Région des Pays de La Loire, il avait accepté de nous parler de sa campagne électorale et de la politique qu’il entendait conduire pour soutenir l’intercommunalité. Nous vous proposons de retrouver cet entretien.


Quelle vision avez-vous eu de la Région et de ses habitants à travers votre campagne ?

Durant 4 mois, avec mes colistiers, nous avons sillonné la région afin de rencontrer un maximum de citoyens, d’élus locaux, de responsables économiques, associatifs, ou syndicaux. Ce fut une formidable campagne de terrain, avec plus de 10000 km parcourus et tellement de rencontres intéressantes qu’il faudrait un livre entier pour raconter tout ce que j’ai vécu et ressenti. Très sincèrement, jamais nous n’avons senti une quelconque agressivité. Au contraire, cela est allé crescendo. L’écoute, puis le dialogue, l’envie de débattre, et dans le même temps, une recherche de repères, tant les mesures gouvernementales sont apparues profondément injustes et ressenties comme telles par un nombre de plus en plus croissant de citoyens. Enfin, durant les derniers jours de la campagne, l’adhésion à notre projet nous a énormément motivés, malgré les signes d’une fatigue évidente au bout de cette très longue, mais extraordinaire campagne. C’est vrai, et très sincèrement, que nous sentions que cela bougeait, qu’il se passait quelque chose. J’ai fait beaucoup de campagnes électorales mais jamais, non jamais, je n’avais ressenti jusqu’alors une telle communion avec les habitants, et de fait avec les électeurs.

Quelle analyse faites-vous de votre résultat dans le Pays yonnais ?

C’est un très beau résultat, encourageant pour l’avenir et qui démontre toute la confiance que les électeurs du Pays Yonnais nous accordent. C’est vrai que nous avons beaucoup travaillé sur ce territoire, même si aujourd’hui il nous faut passer à la vitesse supérieure. C’est tout le débat du passage en communauté d’agglomération qui est posé, et au-delà de la structure, c’est bien du développement du territoire, des politiques publiques et des services à la personne dont il s’agit. Ce débat est réel et les habitants attendent que les politiques apportent des réponses en ce sens. Nous avons posé ce débat, y compris durant la campagne électorale et les résultats nous montrent que, non seulement c’est un débat de fond, mais surtout qu’il intéresse la vie quotidienne de nos concitoyens.

Quelle politique entendez-vous conduire à la tête de la Région pour soutenir les intercommunalités ?

C’est clair, la région doit avoir une politique beaucoup plus volontariste envers ses territoires, et notamment les intercommunalités. Mais sur la méthode, il doit aussi y avoir des changements. Aujourd’hui, les procédures sont beaucoup trop lourdes, ce qui rend difficilement compréhensibles les critères d’intervention et assez illisible la politique régionale en faveur des pays et des intercommunalités. Je vais beaucoup sur le terrain, rencontrer les élus et acteurs locaux, et tous sont unanimement d’accord pour que les procédures soient simplifiées. Je veux que l’on travaille sur une logique de projet et non plus de guichet. Et ce qui est fondamental, c’est que les projets de territoires soient le fruit de l’imagination et de la créativité des élus et acteurs locaux, à partir de la réalité, voire de la spécificité, des bassins de vie. Je puis vous assurer que partout où je me déplace, cette aspiration est très forte chez tous les élus locaux, et intercommunaux notamment. Je souhaite que sur la base de procédures, je le répète beaucoup plus simplifiées, nous soyons à même, au niveau du conseil régional, de contractualiser avec les intercommunalités pour faire vivre les projets de territoires.

Par Pour Dompierre - Publié dans : L'équipe "Pour Dompierre"
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Samedi 28 avril 2007 6 28 /04 /2007 20:29

Les enseignements du premier tour des élections présidentielles dans notre commune

Beaucoup de Dompierrois ont sans doute ressenti l’ambiance particulière de ce dimanche 22 avril à Dompierre. C’était sans doute dû au temps exceptionnel qu’il a fait ce dimanche, au plaisir de se retrouver et de prendre le temps de flâner. Il ne manquait qu’un espace pour se poser et se désaltérer, et pour pouvoir prolonger le geste citoyen par un peu de détente et de convivialité. Cette journée aura été belle et agréable, mais ce qu’il en reste est encore plus important : cette journée a été la fête du civisme Dompierrois.

De gauche à droite : Françoise Fenaille, François Gilet, Philippe Gaboriau, Annick Mercul et Christian Noël Notre équipe « Pour Dompierre », même si elle ne compte pas d’élus, a tenu à participer et à apporter sa contribution à l’organisation des élections dans notre commune. Nous avions dépêché un assesseur dans chacun des trois bureaux de vote. Ils ont été très attentifs au déroulement des opérations et, bien entendu, à leurs résultats, mais ils ont été aussi très sensibles à la mobilisation citoyenne exceptionnelle de ce premier tour. Le taux de participation des électeurs de notre commune a été de 91,08%, soit 8 points de plus que la moyenne nationale.

La presse locale a souligné le « rosissement » du Pays yonnais, qui a vu 10 communes sur 15, dont la nôtre, placer Ségolène Royal en tête du premier tour des élections présidentielles. Les commentateurs ont aussi souligné le recul très fort de Philippe De Villiers, ici comme ailleurs en Vendée. Là où notre commune de Dompierre-sur-Yon se distingue, c’est par la conjonction des très bons scores de Ségolène Royal (28,09%, en tête) et de François Bayrou (en seconde position, avec 24,86%), et par le (relativement) bon score cumulé des autres candidats de gauche et des écologistes (10,34%, c’est même un peu plus qu’à La Roche-sur-Yon).

S’il y a des électeurs que le débat (qui s’est finalement déroulé ce samedi matin) entre Ségolène Royal et François Bayrou devait intéresser, ce sont donc bien les électeurs Dompierrois, qui ont placé ces deux candidats en tête du premier tour. Ceux qui auront pu suivre ce débat se feront leur idée. Nous l’avons vu, et ce que nous tenons à saluer, c’est la qualité de la discussion et les qualités humaines de Ségolène Royal et de François Bayrou. Tous deux, ce matin, ont fait honneur à la République.

Faut-il être surpris du choix des électeurs Dompierrois pour ce premier tour ? Les Dompierrois ont placé en tête des candidats qui ont tous deux mis en avant la nécessité de renouveler l’action politique, et qui viennent de montrer qu’ils acceptent le débat et la confrontation. Ségolène Royal a bâti sa démarche sur la qualité du lien qu’elle souhaite construire avec les citoyens. Certains ont dit que la campagne a été longue. C’est sans doute vrai, mais au moins cela a-t-il servi à faire que personne ne pouvait ignorer les enjeux de cette élection. Et le résultat a été là : 2 695 Dompierrois se sont déplacés le 22 avril, parce qu’ils ont compris que leur décision était importante. Par leur vote et par leur déplacement en masse, les Dompierrois ont fait la preuve de leur « appétit citoyen ».

L’écart est saisissant avec ce qui se passe sur la commune. La municipalité (nous le disons depuis 6 ans, mais c’est de plus en plus vrai) informe peu les habitants de la commune et ne les concerte pas sur les différents projets : l’exemple le plus actuel et le plus flagrant est celui de la préparation du Plan Local d’Urbanisme (voir nos articles précédents). Trois jours avant le 22 avril, s’est tenue la seule réunion publique sur le Plan Local d’Urbanisme (notre article), organisée par la municipalité, sans information, sans invitation, sans explications : vingt Dompierrois (en dehors des conseillers municipaux et de Pour Dompierre) se sont déplacés, c’est 134 fois moins que le 22 avril. Non informée sur les enjeux, non invitée, la population ne se déplace pas. La rénovation de l’action politique est nécessaire au plan national, mais aussi, on le constate, au plan local.

Philippe GABORIAU l’a écrit le 14 avril (lire l’article), l’équipe « Pour Dompierre » pense que les personnes qui aspirent à exercer des responsabilités publiques locales doivent respecter ces deux principes : être transparentes et claires dans l’expression de leurs convictions et de leurs préférences politiques ; et, quand elles sont élues, être les élues de l’ensemble des administrés de leur commune, qu’ils soient d’un bord ou de l’autre, ou d’aucun bord du tout. Le 6 mai, notre équipe « Pour Dompierre » espère voir Ségolène Royal élue Présidente de la République. Nous comptons bien que notre commune de Dompierre soit, comme le premier tour peut le laisser penser, une des communes du Pays Yonnais qui donnera son meilleur score à Ségolène Royal.

Bon vote, et à dimanche prochain.

Par Pour Dompierre - Publié dans : L'équipe "Pour Dompierre"
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Samedi 21 avril 2007 6 21 /04 /2007 14:19

La réunion publique du 19 avril, salle Magaud : une nouvelle occasion manquée

Diagnostic préalable non présenté, pas d’expression des élus sur les orientations, projet de contournement simplement effleuré, difficultés à accepter les points de vue exprimés par les participants et à débattre… La réunion publique de présentation et de débat sur le « plan d’aménagement et de développement durable (PADD)» de la commune, dans le cadre du « Plan local d’urbanisme (PLU) » a une nouvelle fois tourné court, jeudi soir.

Elus et opposition compris, 47 personnes étaient présentes à cette réunion Il y avait très peu de participants jeudi soir : en plus des élus et de notre équipe « Pour Dompierre » (représentée par 8 membres), il n’y avait pas plus de 20 Dompierrois présents ! Pourquoi n’étaient-ils pas là ? Tout simplement, c’est l’explication la plus plausible, parce qu’ils n’étaient pas informés ! La réunion publique du 19 avril n’a été annoncée ni dans la presse, ni dans le Dompierre Infos (ni mars, ni avril), ni sur le site internet de la commune. Sans parler bien sûr des invitations qui auraient pu être (mais n’ont pas été) distribuées dans les boîtes aux lettres (c’est ce qui se fait dans les communes où les élus souhaitent effectivement que les habitants se déplacent). Bien sûr, informer ne garantit pas la participation ; par contre, en n’informant pas, on est certain du résultat. Et était-il vraiment judicieux d’organiser une réunion publique le 29 mars (qui n’a pas appris grand chose, mais qui, elle, avait été parfaitement annoncée), 3 semaines avant une réunion aussi importante que celle qui se tenait le 19 avril ? La question se pose : La municipalité souhaite-t-elle réellement rencontrer et débattre avec les habitants de Dompierre ? Si la réponse est oui, le moins que l’on puisse dire est qu'elle s’y prend mal.

Le stade où en est aujourd’hui le PLU est pourtant essentiel, car c’est maintenant que vont se préparer, puis se prendre dans les semaines qui viennent, les grandes décisions pour l’aménagement et l’équipement de la commune. C’est un enjeu qui mériterait qu’on en discute avec les premiers concernés : les Dompierrois.

Retour sur quelques insuffisances…

Sur le PADD en général, et sur les questions que nous soulevons dans cet article : Nous attendons bien évidemment que la municipalité rectifie le tir et se donne les moyens d’informer et de concerter les habitants de la commune.

Sur la procédure de concertation : Le cabinet SCE (rémunéré pour accompagner la réalisation du PLU) a confirmé les explications données par Philippe GABORIAU en réunion publique le 29 mars, à savoir que la forme et l’ampleur de la concertation sur le PLU est bien laissée, dans chaque commune, à l’appréciation de la municipalité : La municipalité de Dompierre avait le droit d’en faire peu, c’est ce qu’elle a décidé. C’est toujours bien de le savoir. Quant à cette réunion du 19 avril, elle a été qualifiée devant les participants de « réunion avec l’ensemble de la commune », ça se passe de commentaire…

Le diagnostic qui a précédé le PADD : "Pas de bon PADD sans un bon diagnostic", écrivions-nous il y a quelques jours. Le diagnostic territorial a eu lieu, il a été présenté il y a quelques semaines aux « personnes publiques associées » (il n’a pas été précisé de qui il s’agissait exactement), qui l’ont validé. S’il a bien été rappelé le 19 avril  (toujours par le cabinet SCE) que le diagnostic est une phase qui permet d’orienter la suite, il a néanmoins été décidé... de ne pas le présenter aux Dompierrois ! Qui sont donc invités à réagir au PADD, et dire s’il le trouvent adapté… mais sans connaître le diagnostic ! C’est dire l’importance de ce que l’on attend d’eux !

Le contournement de Dompierre : Il est bien évident que ce contournement, qui avait été annoncé par la municipalité pour 2012 (cette échéance, en matière d’aménagement, autant dire que c’est demain), aura un impact énorme sur la commune, à commencer pour les agriculteurs et pour la circulation, mais aussi pour les liaisons inter-quartiers, pour la vie du centre bourg, pour l’économie, pour l’habitat… Pourtant, il n’apparaît sur aucune carte présentée le 19 avril. Lors de la présentation du PADD au conseil municipal, le 27 mars, il était écrit qu’il fallait « intégrer le projet de contournement du Conseil Général ». Le 19 avril, devant les habitants, il n’était plus question que de le « mentionner ». Le mentionner, car il n’est pas pour demain : « 2012, a dit Mme Le Maire, mais peut-être aussi 2020, on ne sait pas »... C'est étonnant, car Mme Le Maire venait juste d’indiquer que le tracé était « quasiment arrêté », depuis une dernière réunion qui venait de se tenir (nous savons qu’elle a eu lieu le 18 avril à la Mairie de Dompierre) entre les communes de Dompierre et de La Ferrière et le Conseil Général, signalant au passage que les agriculteurs de La Ferrière ont tous été concertés sur ce projet, mais pas encore ceux de Dompierre. Tout cela n'est pas très clair, et un peu plus de transparence ne nuirait pas... (pour consulter les différents tracés du contournement, cliquer ici)

Un équipement « petite enfance » : Effet d’annonce ou vrai projet ? Cet équipement est annoncé dans le cadre de la réalisation d’une « Zone d’aménagement concerté (ZAC) », qui est elle-même prévue « à long terme »… Si c'est à aussi « long terme » que le contournement (2020?), les parents vont pouvoir attendre, et les enfants seront grands... Pourtant, avec l’augmentation de la population, les besoins d’extension de l’ouverture du multi-accueil sont urgents… Mais sur ces besoins à aussi « court terme », la municipalité a considéré qu’il était urgent… d’attendre.

La mutualisation des équipements : C’est une orientation du PADD… mais pour demain, et qui dit le contraire de ce que fait la commune ! Car c'est bien une mutualisation des équipements que nous avions demandé à la municipalité, au moment de la construction de l’accueil périscolaire : nous proposions de construire un équipement commun avec le centre de loisirs, qui est à l’étroit dans ses murs qu'il partage avec le multi-accueil. Question d’économie et de bonne gestion des ressources communales. Mme Le Maire s’y était alors opposée.

Mettre fin aux transformations de commerces en logements : Cette orientation dans le PADD, c’est en quelque sorte comme si la municipalité proposait d’y inscrire « Faites ce que je dis, pas ce que je fais ». Car que s’est-il passé d’autre, avec la fermeture (par décision municipale) du restaurant Art’Solo, que la transformation d'un commerce en logements ? La seule explication donnée par Mme Le Maire quand la contradiction a été pointée par une participante jeudi soir, a été qu’un grave problème de sécurité à l’intérieur du bâtiment avait été diagnostiqué par la Préfecture et justifiait de cesser l’exploitation, situation que Mme Le Maire aurait jusqu’alors bien voulu tolérer. On se demande pourquoi un problème aussi grave n’a pas été repris dans les justifications de l’arrêté municipal de préemption de Mme Le Maire ? (voir notre article sur l'arrêté municipal)

Les pistes cyclables : De nombreuses liaisons douces sont annoncées… Mais pour ce qui est d'une piste cyclable pour sécuriser les déplacements vers la Roche-sur-Yon, rien. "Il y a eu des études par la communauté de communes" (qui les a vues ?), mais "qui ne convenaient pas" (à qui ?). Et Mme Le Maire conclut que "la volonté politique est bien là", mais que "cela n’aboutit pas". Cela nous rappelle un débat sur l’intercommunalité et les moyens que les élus se donnent… ou ne se donnent pas, comme c’est le cas pour une majorité de maires du Pays yonnais, dont le maire de Dompierre (Lire notre article sur l'intercommunalité)

Construire dans le quartier de La Motte ? : Apparemment, c’est envisagé, et à court terme, puisque le plan projeté jeudi soir laisse apparaître sur le quartier de la Motte la possibilité de créer à court terme une zone d’habitat type AU1. Même si le nombre de parcelles créées y serait faible, il faut rappeler que ces dernières seraient enclavées par les cheminements doux inscrits au PLU (le fameux chemin des moutons reliant le lotissement existant à la vallée de la Margerie et celui de la station d’épuration). Il y faudrait alors ouvrir une voie sur le prolongement de la rue des Châtaigniers ce qui, vu la configuration, ajouterait de l’enclavement à celui existant (structure générale des lotissements de Dompierre), et influencerait évidemment la circulation vers cette nouvelle zone AU : la rue des Châtaigniers et celle des Chênes seraient les 2 axes sollicités. Nous avons par ailleurs déjà soulevé que ces axes avaient des effets boulevards au sein de nos lotissements et les dangers qui s’y rapportent pour nos enfants… Les questions ont été posées jeudi soir. Rien n'est décidé, mais ces questions d’urbanisme et de circulation automobile se posent judicieusement. Si la municipalité est restée silencieuse sur cette question, le bureau chargé de l’étude PLU (c’est encore lui qui a répondu… n'y a-t-il que le cabinet SCE qui ait des choses à dire ?) a admis ne pas être loin de partager notre point de vue…

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Samedi 14 avril 2007 6 14 /04 /2007 18:08

La citoyenneté au cœur de l’actualité locale et nationale

Non-concertation, fermeture de commerces, absence d'écoute et de compassion, élections présidentielles...


PLU et (non) concertation

Etait-il possible, pour la municipalité, d’associer les Dompierrois à la préparation du Plan local d’urbanisme ? La municipalité a elle-même fait 3 réponses à cette question, mais à 3 moments très différents. La première réponse, la plus officielle, mais aussi la plus méconnue, est celle qu’elle a faite en décembre 2005, lorsque qu’elle a décidé de « l’ampleur » (le mot est fort) de cette concertation : « les Dompierrois ne seront conviés qu’à une seule réunion publique », a-t-elle décidé, par une délibération du Conseil municipal, le 13 décembre 2005. Une, donc, mais pas plus. Ce qui est étonnant, c’est qu’une seconde réponse à cette question, très différente, a été écrite dans le Dompierre Infos de janvier 2006 (un mois plus tard), qui promettait « une large concertation tout au long des études ». Une 3ème réponse a été esquissée le 29 mars 2007, en réunion publique, laissant entendre que la loi « SRU » et la procédure limitait la possibilité de concertation… Mais cette 3ème réponse a tourné court, puisque les principes de la loi SRU sont exactement inverses, cela a été démontré en réunion.

Alors, une vraie concertation était-elle possible ? La réponse est simple : Oui… puisque d’autres communes l’ont fait ! La meilleure preuve est le texte de cette délibération d’une commune d’une taille équivalente à la nôtre, qui a opté pour une démarche d’une toute autre nature que celle de nos élus Dompierrois. Nous avons masqué les indications permettant de la localiser, mais il demeure l’essentiel : la preuve qu’une autre manière d’entendre et de considérer les habitants est possible, et, surtout, que c’est beaucoup plus efficace. Lire cette délibération (format PDF).

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PLU et fermeture des commerces

Le restaurant Art'Solo, fermé fin décembre par décision municipale Le 19 avril à 20h30, les Dompierrois sont conviés à une « réunion publique dans le cadre du Plan local d’urbanisme ». Le PLU, comme nous l’avons écrit, en est au stade du « Plan d’aménagement et de développement durable (PADD) », c’est-à-dire au moment le plus important : celui ou, après avoir fait le tour des points faibles et des points forts de la commune (et, dans d’autres communes que la nôtre, après avoir beaucoup écouté et échangé de points de vue), on regarde l’horizon ! Où voulons-nous aller ? Comment allons-nous y aller ? Le « PADD », c’est la vision de ce que sera la commune dans 20 ans ! Que « notre POS ne soit prévu que pour 10 ans », comme l’a rétorqué l’adjoint à l’urbanisme le 29 mars, ne change rien à l’affaire : il faut tout de même qu’il aille dans la bonne direction ! Et la bonne direction, c’est le PADD qui la détermine.

C’est bien là (notamment) que le bât blesse… Nous étions présents au Conseil municipal du 27 mars, au cours duquel le cabinet SCE a présenté le PADD. Nous l’avons dit, ce PADD est un PADD « de cabinet d’éudes », pas un PADD d’élus, et encore moins un PADD issu de la concertation avec les habitants. Un point de ce PADD est particulièrement éclairant à ce sujet : c’est celui qui concerne les commerces. Le PADD en projet prévoit de « soutenir le commerce et les services dans le centre ». La première action prévue étant « le maintien du restaurant par l’intervention communale » (alors même que c’est par « intervention communale » qu’il a été fermé, alors qu’économiquement il s’en sortait très bien), la seconde action consistant à « limiter les changements de destination des commerces » (autrement dit, faire le contraire de ce qui vient d’être fait par la municipalité avec Art’solo !). Avec un tel PADD, qui dit le contraire de ce que font les élus, nous voilà rassurés…

Concernant Art’solo, la municipalité serait bien inspirée de prendre connaissance du sondage proposé sur notre blog : Pour seulement 5,26% des sondés qui approuvent la fermeture de ce restaurant par la municipalité, 68,42 % désapprouvent cette décision, et 26,32 % pensent que la municipalité devrait s’expliquer.

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Ecoute et compassion

« Il ne va plus me rester qu’à murer mes portes qui donnent sur la rue de Margerie ». C’est ainsi, par dépit, que Gaby POUPELIN avait conclu son intervention et son échange avec Mme Le Maire lors de la réunion publique de la municipalité, le 29 mars. « A votre place, je l’aurais fait depuis longtemps déjà », lui avait répondu Mme Le Maire, considérant que la municipalité avait fait, pour ce qui la concerne, ce qu’elle devait. Gaby POUPELIN, lui, s’en tient toujours à une promesse faite par écrit le 17 octobre 2000, dont il attend toujours la concrétisation. C’est ce qui provoque sa colère, devant les inondations dont il est victime les jours de fortes pluies (Pour en savoir plus, cliquer sur ce lien).

Gaby POUPELIN vient d’écouter les bons conseils qui lui ont été donnés, puisqu’il a effectivement entrepris de murer ses ouvertures. Un autre conseil lui avait été donné lors du Conseil municipal du 27 mars (mais « c’était une plaisanterie », a précisé Mme Le Maire) : celui de « mettre sa maison sur pilotis ». Celui-ci lui paraît plus difficile à réaliser, mais en tant qu’administré, il a apprécié cette attention de la part de ses élus.

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Elections présidentielles
par Philippe GABORIAU, responsable de l’équipe « Pour Dompierre »

Les élus locaux, et en particulier les maires, doivent-ils faire part de leurs appartenances ou préférences politiques ? Je pense que oui, par souci de transparence et d’honnêteté. Un élu local ne doit pas craindre d’exposer et d’assumer ses convictions. C’est une question de transparence, et même de confiance, vis-à-vis de ses administrés. Bien sûr, cela ne signifie pas, surtout dans nos petites communes, que tous les membres d’un conseil municipal partagent exactement les mêmes opinions et préférences, pas plus que cela ne signifie d’avoir en toute chose une approche « politicienne ». Les affaires communales sont le plus souvent des questions de proximité, et les élus sont ceux de l’ensemble des administrés de leur commune, qu’ils soient d’un bord ou de l’autre, ou d’aucun bord du tout. D’où notre insistance à réclamer plus de concertation, plus d’écoute, plus d’ouverture aux autres, à tous les autres.

L’obligation de transparence est d’autant plus nécessaire au moment des élections présidentielles que les maires ont le pouvoir d’autoriser ou non les candidats à se présenter. Pour ces élections, le maire de notre commune n’a apporté sa signature à aucun candidat (Ouest-France du 9 mars 2007). En 2002, elle justifiait ainsi cette même position : « Je ne vais signer pour personne. Le fait que ce soutien soit rendu officiel me gêne. On devrait pouvoir le faire dans la discrétion. Avec le système actuel, on va être immédiatement catalogué, et ce n’est pas parce que l’on penche pour quelqu’un que l’on adhère à tout. » (Journal du Pays Yonnais du 4 février 2002).

Je ne suis pas élu, pas plus qu’aucun membre de l’équipe « Pour Dompierre », mais la question vient de m’être posée il y a quelques jours de mon implication, au plan local, dans cette campagne des présidentielles. Je suis membre du parti socialiste depuis 2003. Tous les membres de l’équipe « Pour Dompierre » ne sont pas de ce même parti (dont Annick MERCUL assure la responsabilité sur le canton des Essarts), loin s’en faut. Mais tout le monde approuve, au sein de l’équipe, que le responsable de l’équipe affiche et assume ses opinions. Qui que nous sommes et quoi que nous pensions, nous devons être fiers de nos valeurs et de nos convictions. Tout naturellement, mes positions se traduiront dans quelques jours par mon vote pour Ségolène ROYAL, dont j’estime qu’elle porte haut une certaine idée de l’action publique et du comportement des élus. Quand tout se brouille (c’est un peu le cas actuellement, et le battage médiatique n’y est pas pour rien), qu’attend-on finalement de nos élus : Qu’ils soient des gens bien, qui disent ce qu’ils vont faire et se donneront les moyens de faire ce qu’ils ont dit.

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Samedi 7 avril 2007 6 07 /04 /2007 10:02

Retour sur la réunion publique du 29 mars

Femme verte - Peinture de Annick Mercul Lors de sa dernière réunion publique, la municipalité a fait un retour sur les réalisations de son mandat et a présenté les projets 2007. La dernière partie de cette rétrospective était consacrée aux animations locales, et un diaporama accompagnait la présentation des différentes actions. Deux manifestations Dompierroises, Dompierre sur Art en 2005 et les Dompierre de France en 2006, n’ont curieusement pas eu leur place dans ce diaporama. Oubli remarqué par plusieurs Dompierrois présents, qui furent très surpris car elles se sont déroulées avec l’investissement et le bénévolat de plusieurs concitoyens. Nous avons la chance à Dompierre de pouvoir compter sur un tissu associatif riche, des personnes qui s’investissent, qui donnent de leur temps, et il faut se réjouir et les remercier de participer activement à la vie de la commune. Ils sont nombreux et ils méritent, c’est bien la moindre des choses, de la reconnaissance.

Le principe de Dompierre sur Art est de faire appel aux talents Dompierrois. La 3ème édition a eu lieu les 19 et 20 novembre 2005. Plusieurs Dompierrois passionnés par le dessin, la peinture et les travaux manuels, ainsi que le Club Photo d’Espac’Yon, ont accepté d’exposer leurs réalisations. Exposition ouverte à tous, qui draine un public large et qui nous permet de découvrir sous un autre angle, des personnes que nous côtoyons régulièrement sur la commune. Echanges avec la population, autres regards qui ne peuvent que nous enrichir, cette manifestation culturelle, comme Visions d’Artistes (réservée aux artistes professionnels) attire les habitants des communes avoisinantes. Sans la participation de ces Dompierrois (n’oublions pas les techniciens de l’association théâtrale Proscenium qui à chaque exposition savent mettre en valeur les œuvres), cette manifestation ne pourrait se dérouler. Une photo relatant ce week-end aurait sûrement été la bienvenue pour les artistes Dompierrois, déjà oubliés il y a quelques mois car ils n’ont pas été invités au vernissage de Vision d’Artistes en novembre 2006. Nul doute qu’ils auraient, pour cette occasion, apprécié d’échanger entre artistes professionnels et amateurs qui partagent la même passion.

Autre oubli dans la rétrospective des animations Dompierroises, le rassemblement des Dompierre de France qui a mobilisé, pendant presque une année, beaucoup de personnes et d’associations qui se sont investies pour la préparation, l’organisation de cette rencontre qui s’est déroulée les 1 et 2 juillet 2006. N’oublions pas aussi les Dompierrois qui ont accepté d’héberger pour un week-end « leurs cousins » de toute la France. Temps fort pour la municipalité qui souligne dans le bulletin municipal de 2007 : « 205 habitants de notre commune ont pris part à l’organisation de la manifestation, 36% en tant qu’hébergeurs, 17% en tant que membres d’une association et le reste en tant que particuliers… 446 personnes ont participé au dîner du samedi soir… Un week-end convivial et de très bons souvenirs. » Très bons souvenirs pour la municipalité, mais pas une seule photo lors de la rétrospective !



Au sein de l’équipe « Pour Dompierre », Annick Mercul, connue des Dompierrois car elle a enseigné 27 ans au groupe scolaire Pierre Menanteau, mais aussi parce qu’elle a exposé régulièrement à Dompierre sur Art, est particulièrement choquée : "C’est regrettable effectivement que ces deux manifestations ont été omises dans la rétrospective. Cela démontre un manque de considération de la part de la municipalité envers ses administrés. Je pense surtout à tous les bénévoles qui se sont mobilisés, qui ont consacré de leur temps libre aux Dompierre de France. Seront-ils prêts de nouveau à s’investir ? La commune a besoin des habitants car ils font vivre le territoire et apportent richesse et diversité".

Annick 
est très attachée aux pratiques culturelles diversifiées, et elle en profite pour nous parler de son hobbie : la peinture
 

« J’ai toujours été attirée par le dessin et très jeune, je réalisais des portraits au fusain et au crayon conté. Ce n’est que depuis une quinzaine d’années que j’ai découvert la peinture à l’huile. Cette technique m’apporte beaucoup de satisfaction. Je peins quand j’en ressens le besoin. Je peux rester plusieurs mois sans toucher une toile ou en faire trois ou quatre en quinze jours. Je travaille beaucoup sous l’émotion et souvent lorsque je commence une peinture, je reste quatre heures, voire plus, à peindre sans m’arrêter. Il m’est même arrivé de peindre des toiles d’une seule traite… peut-être par crainte de ne pas retrouver l’ambiance qui se crée autour de moi lorsque je suis devant mon chevalet et que j’étale la peinture. De plus, j’attache beaucoup d’importance au geste qui l’accompagne, aux mélanges des couleurs, à l’épaisseur des couches… Des bonheurs bien simples mais qui sont pour moi synonymes de sérénité et évasion. »

Peinture, sculpture, créations de toutes sortes, expression culturelle que de plus en plus de personnes pratiquent. Dompierre comme beaucoup de communes a ses amateurs et ils sont plusieurs à exposer régulièrement leurs travaux. Le week-end prochain, les 14 et 15 avril, Christian Coste, artiste amateur Dompierrois, et Annick Mercul, exposeront à St Michel-en-l’Herm pour la 9ème exposition d’art organisé par l’Office du Tourisme du Pays né de la mer. Exposition qui regroupera une cinquantaine d’artistes amateurs venus de toute la Vendée et des départements limitrophes. Plaisir des yeux, plaisir du cœur pour ceux qui feront le déplacement et découvriront peinture, dessin, sculpture, arts décoratifs, bijoux confectionnés par des hommes et des femmes qui se donnent à leur passion.

Quelques peintures de Annick MERCUL...

 


Vous pouvez visiter le site de Annick MERCUL en cliquant sur ce lien :

http://perso.orange.fr/annick.mercul  

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Dimanche 1 avril 2007 7 01 /04 /2007 13:26

L'information a été confirmée en réunion publique, le jeudi 29 mars

Il a fallu beaucoup insister jeudi soir avant d'obtenir que l'adjoint en charge de l'urbanisme et Mme Le Maire finissent par admettre que c'est bien le conseil municipal, par son vote du 13 décembre 2005 (et non pas la loi fixant les dispositions légales pour les PLU), qui a décidé d'une concertation très minimale avec les habitants de la commune, à qui il ne sera proposé qu'une réunion publique, le 19 avril, alors que le PLU sera pratiquement bouclé.

Nous posions la question (voir notre article sur le blog) dans un précédent article : Pourquoi les Dompierrois ne sont-ils pas associés à la préparation du Plan local d'urbanisme, lancé en décembre 2005 ? Une « large concertation avec les habitants tout au long des études » avait pourtant été promise, via le Dompierre Infos de janvier 2006... Et depuis, rien. La réponse a fini par venir le jeudi 29 mars, à la fin de la réunion publique, après l'insistance d'une habitante pour obtenir une réponse claire : il s'avère que le conseil municipal a voté une procédure... qui ne prévoit pas d'associer les Dompierrois à l'élaboration du projet d'aménagement et de développement de leur commune. L'affaire se résume donc ainsi : les Dompierrois ne seront pas associés parce que la municipalité ne le souhaite pas.

En fin de réunion publique, Philippe GABORIAU a été amené à intervenir pour apporter un rectificatif concernant la loi « Solidarité Renouvellement Urbain (SRU) » : Non, elle ne limite pas la possibilité de concertation, contrairement à ce que les explications de l'adjoint à l'urbanisme laissaient penser. Bien au contraire, puisqu'elle fait de la concertation avec les habitants une obligation ! Les raisons en sont simples, et sont liées à l'ambition des Plans locaux d'urbanisme, à la différence des anciens « Plan d'occupation des sols (POS) » qu'ils remplacent. Le « PLU » d'une commune devrait être le moyen de concevoir, puis d'accompagner, le projet d'aménagement et de développement de la commune. Faire un « PLU », c'est l'obligation de regarder sa commune en face, d'en reconnaître ses points forts et ses points faibles, pour, à partir de là, avoir une réflexion sur l'avenir. Comment donc imaginer de faire un PLU sans les habitants ? Mais si la loi a fait de la concertation une obligation, elle a laissé les élus libres de la manière de la mettre en oeuvre. Nos élus Dompierrois ont choisi de la faire a minima.

Un PLU, ce sont quatre phases : le diagnostic tout d'abord, puis le PADD (ou plan d'aménagement et de développement durable), qui va se traduire ensuite par le règlement et le plan de zonage, et enfin par l'enquête publique. Le PADD (c'est l'étape actuellement en cours), c'est le coeur du PLU, c'est le moment le plus important, le moment charnière entre le diagnostic et le zonage, c'est le moment qui va permettre de répondre collectivement (élus, Dompierrois de toujours, nouveaux habitants, agriculteurs, associations...) à ces questions : Quelle vision avons-nous de l'avenir de notre commune ? Que voulons-nous pour notre commune ? Il n'y aura pas de bons zonages, s'il n'y a pas eu un bon PADD, et il n'y aura pas de bon PADD s'il n'y a pas eu un bon diagnostic.

Le 29 mars, Mme Le Maire a justifié l'absence de concertation par le fait... que le cabinet d'études rétribué par la commune ne l'avait pas proposé ! Mais qui décide ? Quelles que soient les qualités d'un cabinet d'études (et celles du cabinet SCE ne sont pas en cause dans cette affaire), ce n'est pas aux cabinets de décider à la place des élus, et cette réflexion interroge. Car si le PLU, à défaut d'être celui des habitants, n'est pas non plus celui des élus, cela devient très inquiétant. Le 27 mars, Philippe GABORIAU, Annick MERCUL et Jacques BREGER (voir notre articlereprésentaient « Pour Dompierre » lors du conseil municipal, au cours duquel le cabinet SCE a présenté aux élus les grandes lignes du PADD. A l'issue de cette présentation, les élus n'ont (selon les mots mêmes de Mme Le Maire) « pas posé la moindre petite question ».

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Jeudi 29 mars 2007 4 29 /03 /2007 12:53

Annick Mercul et Philippe Gaboriau accueillent le « Ségobus » et Patricia Cereijo

Patricia Cereijo, conseillère régionale et adjointe au Maire de La Roche-sur-Yon, est animatrice de la campagne de Ségolène Royal sur la première circonscription de Vendée. Mercredi 21 mars, elle était présente sur le canton des Essarts, pour rencontrer les habitants et les élus et expliquer les propositions du pacte présidentiel de Ségolène Royal.

Annick Mercul, secrétaire de la section socialiste du canton des Essarts (elle s'est présentée aux dernières élections cantonales de mars 2004, voir notre lettre n° 9) et membre de l’équipe « Pour Dompierre », a accompagné Patricia Cereijo tout au long de cette journée qui s’est terminée par un débat sur le thème « Le monde agricole : un atout pour demain », salle de la Mairie à La Ferrière.

Au cours de cette journée, Patricia Cereijo a rencontré plusieurs maires. A Dompierre, le rendez-vous initialement prévu avec Mme Le Maire n’a finalement pas pu avoir lieu. Philippe Gaboriau, responsable de l’équipe « Pour Dompierre », était présent pour accueillir le « Ségobus » stationné pour l’occasion à proximité de la Mairie.

Annick Mercul nous invite à découvrir le compte rendu de cette journée sur le blog de Patricia Cereijo. Cliquer sur ce lien

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