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Merci

L’équipe « Pour Dompierre » a animé ce blog depuis le mois de décembre 2006.
Nous tenons à remercier les 17 000 « blogueurs » qui sont venus nous rendre visite.

Le 9 mars 2008, 21 d’entre nous ont été élus conseillères et conseillers municipaux.
Elles et ils vont se consacrer encore plus pleinement à la vie de la commune.

Vendredi 14 mars, le nouveau Conseil Municipal a élu Philippe GABORIAU en tant que maire de notre commune.
Les 27 élus ne manqueront pas de travail, pour répondre aux aspirations de nos concitoyens.
C’est une noble tâche qui les attend, au service de la commune et de l’ensemble des habitants.

Merci.

L’équipe « Pour Dompierre »

 
Samedi 24 mars 2007 6 24 /03 /Mars /2007 13:07

Notre sondage sur le blog : 9 personnes sur 10 sont favorables à une gestion intercommunale des transports publics sur tout le Pays yonnais.

120 personnes ont assisté, le 16 mars dernier, à la projection du film "Une vérité qui dérange" Le 16 mars, plus de 120 personnes ont répondu à l’invitation des relais de quartier du site de compostage de Margerie et du centre social Espac'Yon, qui organisaient salle Magaud la projection du film de Al Gore, ancien vice-président des Etats-Unis (et ex-futur président), sur le réchauffement climatique de notre planète, « Une vérité qui dérange » (
voir notre article sur le blog). C’est un succès assez exceptionnel, qui montre que la population est de plus en plus sensible et consciente de ces enjeux vitaux pour notre planète. Qu’est-ce que chacun peut faire au quotidien pour réduire les émissions de CO2 ? C’était le thème du débat qui a suivi, qui a montré que chacun peut et doit agir de sa propre place. Mais si personne ne peut s’exonérer de sa responsabilité individuelle, nos gestes citoyens seraient beaucoup plus efficaces s’ils étaient facilités, encouragés et soutenus par les pouvoirs publics… La question des déplacements dans le Pays yonnais montre que nos élus en sont loin.

En France, 30% de la production de CO2 est liée au transport. Dans le Pays yonnais, chaque jour, 19 000 personnes venant des communes extérieures se déplacent à La Roche-sur-Yon pour travailler, dont un bon millier de Dompierrois, avec la voiture pour quasi unique mode de déplacement. Malgré quelques efforts éparpillés pour développer le co-voiturage (voir à ce sujet l’initiative du Centre social Espac’Yon), celui-ci reste balbutiant, car pas encore dans la culture des automobilistes que nous sommes et difficile à mettre en œuvre techniquement. Tout le monde le sait : sans une vraie offre de transport public inter-urbain, nous ne parviendrons pas à réduire le nombre de véhicules sur nos routes.

C’est la raison pour laquelle cet objectif a été inscrit dans la Charte du Pays « Yon et Vie », qui regroupe 23 communes du Pays Yonnais et du canton du Poiré-sur-Vie (« Pour Dompierre » est membre du Conseil de Développement de Yon et Vie –
voir notre article). En adoptant cette charte, ces 23 communes ont décidé « d’initier une politique efficace de déplacements à l’échelle du Pays », et donc de « développer des transports collectifs adaptés aux besoins ». Les objectifs ont été inscrits… mais sont restés lettres mortes ! A l’exception de la Roche-sur-Yon qui finance son réseau de transport urbain et du transport scolaire (compétence Conseil Général), il n’y a toujours pas de transport public en Pays Yonnais. Il ne s’est rien passé du côté de nos communes. Pour quelles raisons ?

La mise en place d’un réseau inter-urbain de transport public ne peut se faire que dans le cadre de l’intercommunalité. C’est ce qu’a prévu la loi en inscrivant la compétence « transport public » parmi les obligations des « Communautés d’agglomération ». C’est-à-dire que si le Pays yonnais, au lieu de rester une « communauté de communes » avec peu de moyens, devenait une « communauté d’agglomération » décidée à développer des services, nous aurions des transports publics inter-urbains dans le Pays Yonnais. Dans le Pays Yonnais, une majorité de maires, dont le maire de notre commune, refuse de renforcer leurs coopérations pour le développement de ce type de services (
voir notre article sur le blog). Lors de sa dernière réunion publique, Mme Le Maire a justifié sa position par le fait que les transports, « cela coûte cher ». C’est vrai, mais c’est une question de choix. Engager 200 000 euros pour racheter… (et fermer !) le seul restaurant de la commune, cela coûte cher aussi (voir notre article). Ça aussi, et c’est ce que nous contestons, c’est une question de choix.

Par Pour Dompierre - Publié dans : Intercommunalité
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Dimanche 18 mars 2007 7 18 /03 /Mars /2007 12:21

Avec le projet d’aménagement sur la Place de la Résistance, l’occasion (manquée) était pourtant belle de renforcer la fréquentation et l’activité du bureau de Poste

Dès 2003, l'équipe La municipalité souhaite-t-elle vraiment défendre le bureau de poste de Dompierre ? La question mérite d’être posée. Il y a quelques jours, jeudi 15 mars, Ouest-France titrait sur une pleine page : « La Poste achève son redéploiement en Vendée ». Cette actualité nous fournit l’occasion d’apporter quelques explications sur ce dossier, et d’alerter une nouvelle fois sur la situation de notre bureau de Poste de Dompierre. Non, le redéploiement n’est pas forcément terminé. En n’incluant pas la question du bureau de Poste dans son projet sur la Place de la Résistance, la municipalité de Dompierre-sur-Yon a choisi de se priver d’une belle occasion de conforter la présence postale à Dompierre.

Nous l’avons très vivement regretté à l’époque : En 2003, la municipalité s’est montré très imprudente en acceptant une réduction de moitié des horaires d’ouverture de ce bureau (Mme Le Maire avait déclaré dans la presse : « Il faut qu’on s’y fasse »). C’est le départ en retraite du receveur de Dompierre, Michel Lardière, en juillet 2003, qui a débuté cet enchaînement conduisant à la fragilisation de la Poste de notre commune. L’établissement a perdu son statut de bureau de plein exercice, pour devenir un guichet annexe du bureau de la Garenne, puis de Belleville ; les horaires ont changé plusieurs fois, l’amplitude d’ouverture a été réduite de moitié chaque jour, et le bureau fermé le samedi matin. Heureusement, grâce à la pétition des Dompierrois(es) et aux interventions de notre équipe dans la presse ainsi que dans les n° 8, 9, et 11 de notre lettre « Pour Dompierre », le bureau a été de nouveau ouvert le samedi matin, mais fermé le lundi en contrepartie, ce qui n’est pas totalement satisfaisant. Aujourd’hui, la situation paraît stabilisée, mais nous sommes de temps en temps confrontés à des fermetures inopinées du bureau, non signalées, ce qui n’arrivait jamais avant que le bureau ne devienne un guichet annexe. Ces fermetures ne peuvent que conduire à une baisse de la fréquentation de la part des usagers, préjudiciable au maintien de l’activité.

Qu’en est-il de la présence postale aujourd’hui en Vendée ? L’article de Ouest-France du 15 mars a bien rappelé l’enjeu : la concurrence totale au niveau européen, c'est pour 2009. C'est en prévision de cette échéance que La Poste se réorganise. Ainsi, en Vendée, la Direction a réorganisé la présence postale, en ne conservant que 108 bureaux, là où l'activité est la plus forte ; encore faut-il préciser que sur ces 108 bureaux, seuls 30 sont des établissements de plein exercice (comme Belleville-sur-Vie), les 78 autres n'étant que des bureaux rattachés (comme Dompierre-sur-Yon) ; pour les autres communes, où l'activité est moins forte, le bureau de poste a été transformé en agence postale communale, ou en relais poste chez un commerçant. Cette nouvelle organisation est encore susceptible d'évoluer, dans un sens ou dans un autre, selon l'activité de l'établissement. Ainsi, l'agence postale de Charzais a été transformée en bureau de poste, tandis que le bureau des Brouzils devrait être transformé en agence postale communale début avril.

En 1990, l'administration des PTT a été transformée en deux entreprises publiques, La Poste et France Télécom. Depuis, La Poste doit concilier sa mission de service public avec une obligation de rentabilité financière, pour survivre face à la concurrence des banques et des opérateurs privés qui n'ont pas, eux, de mission de service public. Il est donc facile à comprendre que La Poste souhaite prioriser les communes où son activité est rentable. Il appartient donc aux habitants concernés de faire vivre leur bureau de poste, en utilisant les services proposés, tant financiers que courriers. De même, il appartient aux élus municipaux d'inclure le bureau de poste dans leurs projets d'aménagements communaux, afin de faciliter sa fréquentation par les habitants.

A Dompierre-sur-Yon, comme dans les autres communes, rien n'est définitivement acquis. De juillet à décembre 2003, alors que l'équipe municipale s'était résignée à la réduction des plages horaires du bureau, « Pour Dompierre » avait su mobiliser les Dompierrois(e)s, pour obtenir la réouverture du bureau le samedi matin. Nous comptons bien, pour ce qui nous concerne, rester vigilants, et continuer à œuvrer pour que Dompierre-sur-Yon, non seulement conserve son bureau de poste, mais obtienne une extension de la plage d'ouverture au lundi.

Par Pour Dompierre - Publié dans : Centre bourg, commerces
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Samedi 10 mars 2007 6 10 /03 /Mars /2007 20:18

Le réchauffement climatique : Que faire au quotidien ?

Sur la droite, Eric BOURDET, avec François GILET, de l'équipe "Pour Dompierre" Proche de l’équipe « Pour Dompierre » et « éco-citoyen » convaincu, Eric BOURDET nous a expliqué ce que les relais de quartier, avec le concours du centre social Espac’Yon, co-organisateur, attendent de cette soirée proposée aux Dompierrois. Avec la création du site de compostage, les relais de quartier ont démontré leur clairvoyance et leur opiniâtreté. Aujourd’hui, ils veulent aller plus loin, en sensibilisant aux risques que court aujourd’hui notre planète, et en invitant chacun, de la modeste place qu’il occupe, à adopter des comportements plus respectueux de notre environnement. « Pour Dompierre » les soutient dans cette initiative.

Il y a quelques semaines, une jeune mère de famille Dompierroise nous disait sur le « forum » l’importance du tri et du retraitement des déchets et saluait l’initiative des bénévoles qui se sont battus à Dompierre pour créer la plate-forme de compostage de Margerie (cliquer ici pour lire ce message sur le forum). 4 ans après que l’idée du compostage de quartier a germé dans quelques esprits éclairés, ce genre de message prouve bien que l’imagination, l’audace et la ténacité peuvent faire progresser le sentiment et l’engagement citoyen. Bref retour en arrière… En novembre 2002, nous avions reçu Daniel ROUX, agriculteur à Dompierre, lors d’une réunion publique que nous avions organisée salle Magaud. Il avait expliqué ce qui n’était encore qu’une idée, avant d’être un projet : créer à Dompierre un site de compostage des déchets de cuisine. « Autour d’un tas de compost, il y a de la sociabilité qui se crée… ça n’a pas de prix », nous avait-il précisé dans une interview publiée dans notre lettre n°6 de février 2003 (ouvrir la lettre n°6 en PDF). 4 ans plus tard, le succès du site de compostage est là, comme nous en faisions déjà état dans notre lettre n°11, en novembre 2004 (ouvrir la lettre n°11 en PDF).

En accueillant à Dompierre le film de Al Gore « Une vérité qui dérange », et en proposant aux Dompierrois d’y réagir et d’en débattre, c’est toujours le même esprit qui anime les relais de quartier de Margerie, et notamment parmi eux, Daniel ROUX, à l’origine de cette initiative, et Eric BOURDET, éco-citoyen convaincu : continuer à faire progresser, modestement, à petit pas, le sentiment et l’engagement citoyen, tout en participant à une grande ambition : sauver la planète.

Le propos du film de Al Gore est simple : Notre planète est menacée de mort, le compte à rebours a commencé. La majeure partie de la communauté scientifique internationale s'accorde pour dire qu'il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe générale – un bouleversement majeur du système climatique entraînant des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sécheresse, des crues, des épidémies, des vagues de chaleur meurtrières d'une ampleur sans précédent.

« Si le film dérange et inquiète, il n’est pas irrémédiablement pessimiste, précise Eric BOURDET. Al Gore pense que l’on va dans le mur, mais que rien n’est encore irréversible. En diffusant ce film, nous voulons sensibiliser les Dompierrois, mais aussi, et surtout, discuter des actions simples que chacun d’entre nous peut mettre en œuvre, tout simplement en modifiant certains de nos comportements. C’est surtout de cela dont nous voulons parler avec les personnes que nous accueillerons le 16 mars ».

 

 

Par Pour Dompierre - Publié dans : Vie locale, animation
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Samedi 3 mars 2007 6 03 /03 /Mars /2007 06:52

La séance du Conseil municipal du 27 février a été décevante

 
Philippe GABORIAU et Lionel BOIROUX représentaient l'équipe "Pour Dompierre" au Conseil municipal du 27 février Nous demandons depuis longtemps que la municipalité informe les Dompierrois de manière claire et complète sur sa gestion financière de la commune, qu’elle présente ses analyses pluri-annuelles de l’évolution des différents postes du budget, et qu’elle explique ses choix et ses priorités (voir notre article du 16 décembre 2006). C’est pourquoi nous attendions avec impatience le « débat d’orientation budgétaire » prévu se tenir lors du Conseil municipal du 27 février… Nous avons été déçus, car le « DOB » a été adopté… mais sans débat entre les élus.

Le dernier "Dompierre Infos" n°39, en page 2, avait pourtant consacré un encart assez important à ce débat, et nous nous attendions à ce qu’il soit effectivement, comme il y était écrit, ce « moment essentiel de la vie d’une collectivité », cet « élément de la communication financière obligatoire pour les communes de plus de 3500 habitants », qu’il permette « à l’assemblée délibérante d’être informée sur l’évolution de la situation financière » et « donne la possibilité aux élus de s’exprimer sur la stratégie financière de leur collectivité ».

Nous avons été surpris que Mme Le Maire introduise le débat avec une autre approche que celle annoncée, en minimisant d’emblée son importance : « Une note vous a été adressée. Ce ne sont que des intentions, qui ne seront pas forcément suivies. Ce n’est pas à prendre pour argent comptant, on n’a pas toutes les données ».

Après le rappel de quelques éléments de la conjoncture économique au plan national, l’analyse financière de la commune s’est limitée à la présentation des chiffres, sur 3 ans, de 5 comptes de charges et de 4 comptes de recettes. Aucun ratio de gestion n’a été présenté, ni aucune analyse de la fiscalité, de l’épargne, du poids de la dette… Aucune orientation n’a été proposée en matière d’évolution maîtrisée des dépenses de gestion, de recours à l’emprunt, de pression fiscale. Sur ce dernier point, il a tout de même été affiché à l’écran pendant quelques secondes (mais sans que des explications soient données) que « des orientations vont devoir être prises concernant notamment les évolutions des taux d’imposition ». Pour quelles raisons ? Pour aller dans quel sens ?

Après une dernière partie qui a consisté à présenter les principales dépenses envisagées pour 2007, principalement en matière d’investissement, les élus ont été invités « à débattre », puisque c’est bien tout l’intérêt d’un « débat d’orientation budgétaire ». Au « Débattons ! » de Mme Le Maire, a répondu un silence complet du Conseil municipal : aucune question, aucune suggestion, aucune proposition… La délibération a néanmoins été adoptée à l’unanimité.

Par Pour Dompierre - Publié dans : Finances
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Samedi 24 février 2007 6 24 /02 /Fév /2007 07:40

18ème lettre, ouverture d’un blog, travail de fond sur les dossiers... Pour Dompierre poursuit son engagement

 
Le début d’année est traditionnellement la période des vœux, et il n’y a pas de raison de faillir à cette tradition. Au nom de l’équipe « Pour Dompierre », je souhaite à chacun des Dompierrois une bonne, heureuse et excellente année. Je souhaite que 2007 soit bonne pour notre commune et pour chacun de ses habitants. Pour cela, je forme le vœu que la municipalité prenne de bonnes décisions, et, rêvons un peu, puisque Mme Le Maire a annoncé lors de ses vœux que l’année 2007 serait « parfaite », qu’elle écoute un peu son opposition, et qu’elle tienne compte de l’inquiétude que font naître beaucoup de ses décisions...

Pour le moment, ce n’est pas réellement le cas. Nous avions consacré cette première page de la lettre, en décembre dernier, à la décision municipale de fermer le seul restaurant de la commune, « Art’Solo », et je voudrais renouveler à ce sujet quelques explications. Comme nous l’avons dit, habituellement, les communes qui achètent elles-mêmes un dernier commerce le font dans le but de le maintenir, de le sauver. Cette fois-ci, dans notre commune, c’était pour le fermer ! Je l’ai dit, il n’y a pas beaucoup de Dompierrois qui comprennent ou approuvent cette décision. Au point, cela m’a été rapporté il y a quelques jours, que certains habitants n’osent même pas y croire... et pensent que c’était là une manière de le sauver.

Eh bien non, car ce restaurant marchait bien, et si M. et Mme ROGER ont vendu, c’était pour des raisons de santé. Le couple d’acheteurs, alors que tout le dossier était ficelé, a dû renoncer. Depuis, ils ont acheté à Vendrennes, dont le maire a laissé se réaliser sans intervenir une transaction entre un commerçant vendeur et un repreneur. Bonne chance à M. et Mme REMY, dont j’avais pu apprécier, cet été, la gentillesse et le sérieux, je leur adresse mes vœux de réussite. Mais je voudrais aussi, et surtout, adresser mes vœux à Jean-Pierre et à Huguette ROGER. Par amitié et en remerciement. C’est bon d’avoir, dans une commune, des commerçants, et c’est bon quand ils deviennent des amis. Vous avez quitté la commune avec un sentiment d’échec chevillé au cœur. Soyez sûrs que nombre de Dompierrois vous garderont leur estime.

Ces précisions étant apportées, et ce message d’amitié transmis, c’est avec beaucoup de plaisir que je vous présente cette 18ème lettre « Pour Dompierre ». Notre lettre a créé un lien fort et régulier avec les habitants de la commune, et le fait que nous la distribuons nous-mêmes dans l’ensemble des foyers de Dompierre nous permet de constater comment elle est devenue familière et attendue. En juillet 2001, nous avions annoncé que nous publierions 3 lettres par an, nous tenons cet engagement. Chacune de nos lettres a ponctué notre démarche, et s’est fait l’écho des dossiers dont nous estimions qu’ils n’étaient pas menés dans le meilleur intérêt de la commune et des Dompierrois.

Nous n’avions pas promis à l’époque que nous ouvririons un « blog ». C’est vrai qu’en 2001, internet n’était pas ce qu’il est devenu. Nous avons ouvert le blog www.pourdompierre.com le 1er décembre, pour qu’il soit un complément au quotidien de la lettre. Tous les Dompierrois ne sont sans doute pas encore venus sur le blog, mais un certain succès est là : dès les 2 premiers mois, nous avons reçu plus de 1700 visites, plus de 10000 pages ont été lues… Sur le blog, les visiteurs peuvent retrouver les articles de la lettre « Pour Dompierre », dont les 18 numéros sont archivés, et y réagir, demander des informations complémentaires, s’inscrire pour recevoir les articles chez eux, signer le livre d’or, alerter l’équipe sur tel ou tel problème ou telle ou telle question importante… Nous vous proposons de retrouver quelques extraits saisis sur le blog dans le bas des pages intérieures de cette lettre.

La lettre et le blog, c’est bien. Les contacts et les échanges directs, c’est encore mieux. A tous les jours à Dompierre pour se rencontrer.


Très cordialement,
Philippe GABORIAU

Par Pour Dompierre - Publié dans : La Lettre "Pour Dompierre"
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Mercredi 21 février 2007 3 21 /02 /Fév /2007 08:30

Yannick et Sophie LEBOEUF : « La commune a besoin de lieux pour les jeunes, de commerces, et de commerçants »


« Quand nous avons lu l’éditorial de Philippe GABORIAU, dans la précédente lettre, où il parlait de la mésaventure des ex-repreneurs du restaurant Art’Solo, nous avons été très touchés. Nous lui avons demandé de pouvoir témoigner, et, nous tenons à le préciser, sans esprit polémique, sans esprit partisan. Nous avons vécu nous-mêmes une expérience difficile à Dompierre, il y a deux ans, où nous voulions ouvrir un café, qui aurait été avant tout un lieu ouvert aux jeunes et aux sportifs. C’est un milieu que nous connaissons bien, et où nous avons de nombreux amis. Nous nous sommes donnés du mal pour ce projet, nous y avons cru. Notre dossier était bouclé sur le plan financier, mais il a échoué, faute d’un lieu pouvant convenir à cette activité, pour laquelle nous tenions à ce qu’elle ne perturbe pas la quiétude des riverains. C’est un grand regret.

Nous tenons à profiter de cet article pour présenter nos excuses à ceux à qui nous avions présenté notre projet, aux jeunes notamment, qui attendaient ce lieu de rencontre qui leur manque. Les commerçants ont besoin que la municipalité les soutienne et les accompagne dans leurs projets : nous n’avons pas trouvé l’écoute et l’intérêt que nous espérions. Comme nous avons pu le constater avec « Art’Solo », notre sentiment est que la municipalité est uniquement centrée sur « son » projet d’implantation de commerces sur la place, et qu’elle est complètement fermée à tout ce qui n’entre pas dans ce schéma. La commune a besoin de lieux de vie, de commerces, et de gens qui les animent et les font vivre. La commune a besoin de commerçants. »

(Cet article paraîtra dans la prochaine lettre "Pour Dompierre" n°18)

Par Pour Dompierre - Publié dans : Centre bourg, commerces
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Vendredi 16 février 2007 5 16 /02 /Fév /2007 21:16
« Pour moi, les relations humaines sont très importantes »

Annick MERCUL et Françoise FENAILLE De plus en plus de Dompierrois saisissent diverses occasions pour nous dire leur sympathie : une assemblée générale d’association, un commentaire sur le blog, une séance de théâtre à la salle Magaud, une rencontre inopinée dans un commerce… ou toute autre occasion de la vie quotidienne. Pour Françoise FENAILLE, cette sympathie s’est très vite traduite par l’envie de s’engager au sein de l’équipe. Annick MERCUL lui a posé quelques questions sur les raisons de son adhésion à l’association de soutien au projet « Pour Dompierre » et de son engagement au sein de l’équipe.
 
Nouvellement arrivée sur la commune, peux-tu brièvement te présenter ?
« Dompierroise depuis mai 2006, j’habitais à La Roche-sur-Yon depuis 1978. Auparavant, j’habitais en région parisienne, où je retourne régulièrement car mon fils de 32 ans, chercheur à l’INRA, y réside. Je suis assistante sociale de l’Education Nationale et j’interviens sur plusieurs collèges de La Roche et de la couronne yonnaise. »
 
Pourquoi la Vendée et ensuite Dompierre ?
« Tout simplement parce que je suis vendéenne. Mon père est né à Saligny. Je me plaisais beaucoup à La Roche, mais dans deux ans je serai à la retraite. Je souhaitais plus de tranquillité. Et mon choix s’est porté sur Dompierre car c’est là que j’ai trouvé une maison qui me satisfaisait. »
 
Pourquoi, très vite, as-tu voulu rejoindre l’équipe ?
« De par mon engagement dans le milieu associatif à la Roche sur Yon et ma profession, il est vrai que je connaissais plusieurs personnes de l’équipe. Je suis d’une famille militante où le relationnel et l’écoute ont toujours été très importants. C’est ce qui explique que j’ai choisi le métier d’assistante sociale. Très jeune, j’ai eu l’envie de donner du temps pour les autres, d’être proche des gens, et je me suis engagée dans une filière professionnelle où je peux discuter, être sur le terrain, avoir des contacts et nouer des relations humaines qui nous enrichissent mutuellement.  

C’est tout naturellement pour ces raisons, entre autres, que je suis prête à m’investir sur la commune, écouter les habitants et porter avec eux leurs projets. J’ai rejoint votre équipe car je retrouve en vous des personnes dynamiques, complémentaires, soudées et proches des Dompierrois ».

(Cet article paraîtra dans la prochaine lettre "Pour Dompierre" n°18)

Par Pour Dompierre - Publié dans : L'équipe "Pour Dompierre"
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Vendredi 9 février 2007 5 09 /02 /Fév /2007 16:14

« Pour Dompierre » et « Dompierre ADSL » se regroupent une nouvelle fois pour agir


L’engagement de « Pour Dompierre » pour l’accès de tous les Dompierrois à l’internet à haut débit n’est pas nouveau, et notre engagement a dû pallier à l’inaction et au désintérêt de la municipalité dans ce domaine. En octobre 2003, notre article « Dompierre privé de connexion rapide à internet », avait sensibilisé, puis mobilisé, de nombreux Dompierrois (particuliers et entreprises) qui demandaient à pouvoir bénéficier à Dompierre des mêmes services qu’ailleurs. Beaucoup de Dompierrois s’étaient manifestés, et le 20 décembre 2003, nous impulsions la création de l’association « Dompierre ADSL ». Deux mois jour pour jour après cette date, le 20 février 2004, la direction régionale de France Télécom nous indiquait accéder à notre requête en raccordant Dompierre à l’ADSL ! 4 jours plus tard, le 24 février, la municipalité nous écrivait que nos démarches n’avaient aucune chance d’aboutir, montrant par là sa méconnaissance et son retard sur ce dossier.

Depuis 2004, les services offerts sur internet ont beaucoup évolué. Aujourd’hui, la question se pose en ces termes : les habitants de Dompierre qui utilisent internet ont-ils accès aux mêmes services que sur le reste du territoire ? La réponse est non, doublement non. La réponse est non, une première fois, parce que le central local de Dompierre-sur-Yon, situé près de la rue Justinien Gillaizeau (sur la photo), qui dessert la majeure partie de la commune, n’est pas « dégroupé ». Pour cette raison, les Dompierrois ne peuvent pas avoir accès aux offres internet et de téléphonie proposées par certains opérateurs : débits ADSL plus élevés, télévision par ADSL, téléphonie… La quasi totalité des communes environnantes ont accès à des offres internet plus nombreuses et moins chères : il n’y a aucune raison pour que Dompierre reste à la traîne.

La réponse est non, une seconde fois, parce qu’une partie des Dompierrois n’accède toujours pas à l’ADSL ! Ils habitent au nord est de la commune, dans la zone comprise autour du village de la Laiterie, entre la route de la Merlatière et les limites de la commune. Ils n’y accèdent pas pour deux raisons qui s’additionnent : leur éloignement du central du la rue Justinien Gillaizeau, et l’état de leurs lignes téléphoniques. Il faut savoir que l’ADSL est une technologie limitée en terme de distance : l'abonné doit être situé à une distance relativement proche du central téléphonique dont il dépend (environ moins de 5 Km). Plus on est éloigné du répartiteur, moins le débit est important et moins on peut accéder à des services tels que la télévision sur ADSL.

« Pour Dompierre » et « Dompierre ADSL », en concertation avec un groupe d’habitants de la zone concernée, ont décidé d’interpeller France Télécom pour qu’il soit mis fin à cette inégalité. Une technologie existe, que France Télécom a prévu de déployer sur l’ensemble du territoire : le « NRA HD », qui permettrait à ces habitants de bénéficier des mêmes services et des mêmes débits que les autres Dompierrois. Nous avons sollicité le Directeur régional de France Télécom pour qu'il étudie cette possibilité, qui répondrait aux attentes légitimes de ces abonnés, et, qu'à plus court terme, il fasse procéder aux travaux de maintenance qui permettraient d'améliorer la qualité du réseau existant.

Par Pour Dompierre - Publié dans : Assainissement, gaz, réseaux
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Jeudi 1 février 2007 4 01 /02 /Fév /2007 08:19

« Pour Dompierre » participait le 23 janvier à la commission plénière « aménagement » du syndicat Yon et Vie. Cette réunion a été l’occasion de dresser un bilan du premier programme d’actions 2004/2007, et d’engager la préparation du prochain programme.

Christian NOEL et Norbert LAPORTE Créé en 2002, le Pays « Yon et Vie » réunit 23 communes (les 15 communes du Pays Yonnais et les 8 communes du canton du Poiré). Présidée par Jacques AUXIETTE, cette structure intercommunale porte l’ambition de définir et faire vivre un projet commun et une dynamique de territoire.

Pour conduire cette mission, le syndicat « Yon et Vie » s’est doté d’un « Conseil de développement », composé des principaux acteurs socio-économiques de ce territoire, qui travaille en lien étroit avec les élus. Depuis 2002, notre équipe « Pour Dompierre » occupe un siège au sein du Conseil de développement. Philippe GABORIAU et (sur la photo) Christian NOEL et Norbert LAPORTE se sont investis dans la commission « aménagement », qui traite principalement de la vie quotidienne, des transports et de l’habitat.

Le 23 janvier, l’ensemble des actions de la commission « aménagement » ont été passées au crible : amélioration de l’habitat, qualité des lotissements, accessibilité aux personnes handicapées, salles de sports, structures d’accueil pour la petite enfance, tarification des centres de loisirs et des accueils périscolaires, accès à la santé… Dans tous ces domaines, la commission a pu constater que beaucoup de différences et de déséquilibres persistent sur le territoire, que les efforts doivent donc être poursuivis, et que parfois, la volonté politique des communes doit être plus marquée.

Concernant notre commune de Dompierre (les élus Dompierrois n’étaient pas présents), nous avons constaté que la commune n’a pas fait appel à certains moyens prévus par la Charte de pays, tels que les aides pour l’amélioration de la « qualité urbanistique et paysagère » des lotissements, ou qu’elle n’a pas tenu compte de certaines études qui mettaient pourtant en avant des besoins et des attentes des Dompierrois, notamment en matière de garde d’enfants, de centre de loisirs et d’accueil périscolaire (voir
notre article paru dans la lettre « Pour Dompierre » n°17).

Par Pour Dompierre - Publié dans : Intercommunalité
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Samedi 27 janvier 2007 6 27 /01 /Jan /2007 20:35
Avec une diffusion hertzienne dépassant le Pays Yonnais, tout commence pour la chaîne de TV locale…
 
Le 25 janvier, Gérard Brunet, président de Canal 15 (que nous avions reçu à Dompierre – voir notre article) avait réuni les partenaires de Canal 15 et les membres du Comité de soutien à sa candidature auprès du Conseil supérieur de l’audiovisuel, pour les remercier et les mobiliser : « Grâce à vous, l’essai a été marqué ; il nous reste à le transformer », a-t-il précisé.
 
Les moments qui transcendent les oppositions politiques sont assez rares pour être soulignés... C’est ce que n’a pas manqué de faire avec humour Pierre Regnault, maire de La Roche-sur-Yon (ici aux côtés de Philippe Gaboriau et Annick Mercul), principal partenaire de Canal 15, devant Jean-Luc Préel et Dominique Caillaud (qui ont soutenu Canal 15), présents pour l’occasion. Effectivement, il a fallu une mobilisation large et importante, et un dossier technique de très grande qualité, pour que Canal 15 décroche cette fréquence hertzienne, qui sera partagée avec TV Vendée, la chaîne du Conseil Général. « Pour Dompierre », qui a soutenu Canal 15, se félicite de ce résultat.
 
L’enjeu est de taille puisque Canal 15 va passer d’une diffusion par le câble limitée à la ville de La Roche-sur-Yon, à une diffusion hertzienne auprès de 180 000 habitants, et, demain, avec la TNT, à un potentiel de 300 000 habitants.
 
Il reste que les temps d’antenne alterneront avec ceux de TV Vendée, et Canal 15, face aux moyens qui vont être déployés par cette chaîne fortement soutenue par le Conseil Général, pourrait se retrouver à jouer le rôle de David face à Goliath.  Conscient de l’enjeu, Yves Renou, qui préside le Comité de soutien, a promis à Gérard Brunet que chacun restait bien sur le pont.
 
En matière d’information, chacun doit et peut avoir sa place. Nous attendons que Canal 15 continue à jouer la carte de l’information de proximité, qu’elle soit le témoin de la vie locale, de l’initiative et de la citoyenneté dans nos communes et dans le Pays Yonnais. Nous pensons que sa meilleure stratégie sera de chercher à être, avant tout, « la télé des habitants ». C’est ce que nous souhaitons, pour Canal 15, pour le Pays Yonnais, et pour Dompierre. 
 

Très, très bonne première année à Canal 15 « nouvelle formule ».

Par Pour Dompierre - Publié dans : Vie locale, animation
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