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Merci

L’équipe « Pour Dompierre » a animé ce blog depuis le mois de décembre 2006.
Nous tenons à remercier les 17 000 « blogueurs » qui sont venus nous rendre visite.

Le 9 mars 2008, 21 d’entre nous ont été élus conseillères et conseillers municipaux.
Elles et ils vont se consacrer encore plus pleinement à la vie de la commune.

Vendredi 14 mars, le nouveau Conseil Municipal a élu Philippe GABORIAU en tant que maire de notre commune.
Les 27 élus ne manqueront pas de travail, pour répondre aux aspirations de nos concitoyens.
C’est une noble tâche qui les attend, au service de la commune et de l’ensemble des habitants.

Merci.

L’équipe « Pour Dompierre »

 
Samedi 27 janvier 2007 6 27 /01 /Jan /2007 16:09

Bonjour,

Des problèmes de maintenance sur OVER-BLOG, qui héberge le blog "Pour Dompierre", ont perturbé aujourd'hui le fonctionnement du blog.

Une bonne partie des problèmes sont maintenant résolus. Il reste un souci avec l'affichage de certaines images, mais on nous a promis que ces problèmes ne dureront pas.

Merci de votre compréhension
.

Bien cordialement.

L'équipe.

Par Pour Dompierre - Publié dans : Le blog
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Mercredi 24 janvier 2007 3 24 /01 /Jan /2007 22:03

Le blog de "Pour Dompierre", ouvert le 1er décembre, aura deux mois dans quelques jours...

Au nom de l'équipe, je souhaite remercier tous ceux qui depuis presque deux mois, sont venus consulter le blog, ont parfois laissé des messages, en ont souvent parlé autour d'eux, et ont fait que le blog de "Pour Dompierre" reçoit chaque jour de plus en plus de visiteurs. Vos témoignages, sur le blog, sur notre messagerie, ou, encore plus souvent, lors de nos rencontres, sont nombreux. C'est l'assurance pour nous qu'il répond à une attente.

Dans les jours qui viennent, nous mettrons en place un nouveau forum qui permettra un meilleur classement et donc un meilleur suivi de vos messages et de vos commentaires.

Pour le moment, nous proposons à ceux qui souhaitent adresser un message, un conseil, un encouragement, à notre équipe, de signer le livre d'or du blog "Pour Dompierre".


Bien cordialement,
Philippe GABORIAU

SIGNER LE LIVRE D'OR
   

 

Par Pour Dompierre - Publié dans : Le blog
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Vendredi 19 janvier 2007 5 19 /01 /Jan /2007 20:00

Lundi 15 janvier, Pierre REGNAULT, maire de La Roche-sur-Yon, avait convié les Yonnais et beaucoup de Vendéens à venir recevoir ses meilleurs vœux pour l’année 2007. La salle des Oudairies était comble, puisque plus de 2700 personnes avaient répondu à son invitation. Notre équipe était présente, ainsi que beaucoup de Dompierrois, qui ont écouté Pierre REGNAULT dresser le bilan de son action, remercier tous ceux qui y concourent, et afficher ses priorités et ses ambitions pour sa ville et ses habitants.

Nous invitons ceux qui le souhaitent à lire (ou écouter) des extraits de son discours sur le site internet de la ville de La Roche-sur-Yon.
ACCEDER AU SITE

Mais ceux qui veulent mieux connaître Pierre REGNAULT peuvent aussi aller sur son blog : www.leblogdepierreregnault.com  En mai 2006, il expliquait ainsi sa démarche « Pourquoi un blog ? Et un blog politique ? D’abord parce que la politique est faite pour être partagée puisqu’elle nous concerne tous. Ensuite, parce que j’ai la passion du bien commun chevillée au corps depuis mes premiers engagements sociaux, il y a longtemps déjà. Et la conserver à mon seul usage serait contradictoire. »

L’équipe « Pour Dompierre » est entrée dans la famille des « blogueurs » il y a quelques semaines, et nous pensons aussi que cet outil, complément des contacts quotidiens que les élus et ceux qui s’intéressent au devenir de leur commune doivent nouer et entretenir avec les habitants, peut être un bon moyen pour mieux se connaître et s’apprécier.

Bon blog à Pierre REGNAULT, aux blogueurs Yonnais et aux blogueurs Dompierrois.

Par Pour Dompierre - Publié dans : Le blog
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Dimanche 14 janvier 2007 7 14 /01 /Jan /2007 20:37

A quoi tiennent les difficultés particulières d'aménagement, de circulation, de dynamisation de la vie locale, de notre commune et de son centre bourg ? Chaque commune a ses spécificités, que l'action publique, pour être efficace, doit connaître, comprendre et prendre en compte.
  
Nous vous proposons aujourd'hui de revenir sur un texte d'avril 2002, qui nous semble toujours être d'actualité. Le 4 avril 2002, notre équipe avait convié les Dompierrois à une réunion publique, pour faire le point et échanger sur quelques problématiques d'aménagement de la commune. Nous avions souligné, déja, les manques du projet d'aménagement du centre bourg tel qu'il était à l'époque conduit par la municipalité, et nous avions (c'était en 2002) à  nouveau insisté sur la nécessité de lancer la préparation du Plan local d'urbanisme. Sur le "PLU" (voir notre article du 10 janvier 2007), nous n'avons pas été entendus. Quant à la "redynamisation du centre bourg", force est de constater qu'elle connaît aujourd'hui, par la fermeture du seul restaurant Dompierrois, une première traduction qui surprend, rend perplexes et a de quoi inquiéter les Dompierrois.
 

Intervention en réunion publique, salle Magaud, le 4 avril 2002
 
La situation géographique de Dompierre-sur-Yon se caractérise par plusieurs éléments : 
 
- Sa position sur la ceinture nord de La Roche-sur-Yon (la Chaize, La Ferrière, Dompierre, Mouilleron, Venansault…), qui induit une forte circulation de contournement (le contournement nord de La Roche-sur-Yon est peu fluide)
- La convergence de plusieurs routes départementales vers un même carrefour en bas du vieux bourg (depuis les communes de La Ferrière, La Merlatière, Boulogne, Saligny, Belleville, Le Poiré, Mouilleron), offrant notamment, outre la solution de contournement qui vient d'être évoquée, un accès facile à la zone nord de La Roche-sur-Yon (Flaneries, Cinéville…).
- Une situation du Bourg en limite du territoire communal, avec les deux contraintes fortes constituées des vallées de l'Yon (de l'autre côté de la rivière, c'est La Ferrière) et de la Margerie.
 
Il en a résulté une première phase d'urbanisation rayonnante à partir du bas du vieux bourg, point de passage unique, tout au long des rues et routes départementales (sauf en direction de La Ferrière, puisque le hameau de la Girardière fait parte de la Ferrière), puis une seconde phase d'urbanisation de part et d'autre de la Vallée de La Margerie, avec la quasi constitution de deux bourgs, à l'est et à l'ouest, avec une quasi absence de liaison routière entre ces deux parties de la commune. 
 
Sur le reste du territoire de la commune, de gros villages éloignés du bourg se sont constitués, là aussi tout au long des routes départementales convergeant vers le centre bourg… ou vers les communes avoisinantes : La Frelandière, La Berthelière, la Créancière.
En surimpression aux zones d'habitat, trois zones de la commune se caractérisent par une certaine spécialisation : les loisirs et la vie sociale au nord (salle Magaud, écoles, jusqu'au stade), un pôle médical à l'ouest, et un pôle de commerces et de services tout au long de la rue du Vieux Bourg.
Le pôle « centre bourg » souffre néanmoins de sa situation décrite précédemment : circulation de traversée ou de contournement, difficultés de liaison avec l'ouest de la commune, ces habitants étant plus naturellement attirés par le nord de La Roche-sur-Yon, où beaucoup ont d'ailleurs leur activité professionnelle.

Le projet d'aménagement de la Mairie et de la Place de la Résistance

C'est à ces problèmes de circulation et dynamisation commerciale que la municipalité cherche à répondre avec ses deux projets d'extension ou de construction de la Mairie et de réaménagement de la place de la Résistance. L'équipe « Pour Dompierre » a eu l'occasion de dire et d'écrire à la municipalité ses observations sur ce projet :
 
Nos constats sont les suivants :
 
- Insuffisance des études préalables à ce projet.
- Absence d'une étude portant sur la globalité des problèmes à résoudre, en termes :
 
- De fonctionnement général du bourg
- De connaissance de l'activité commerciale, artisanale et de services
 
D'où il résulte une impossibilité à définir des axes stratégiques et des projets de développement de cette activité, alors même que ce projet figera l'usage de la place, et grèvera lourdement les finances de la commune.
 
Nos préconisations sont les suivantes :
 
- Il est impératif de geler dans un premier temps ce projet.
- De retenir, pour la Mairie, une solution transitoire ou compatible avec un aménagement futur.
- De mobiliser des moyens d'étude et des partenariats financiers pour une redynamisation commerciale
- En engageant dès maintenant la procédure de transformation du POS en « PLU », qui sera accompagné de son plan d'aménagement et de développement durable (PADD).
 
Cette démarche devra inclure dans son champ de réflexion le rééquilibrage des services et des équipements de la commune, qu'il est indispensable de programmer, au regard des prévisions d'accroissement de la population liée aux nombreux lotissements, le développement de la zone de loisirs, en liaison avec la valorisation des deux vallées de l'Yon et de la Margerie, et les enjeux du futur contournement de la commune, en ayant soin d'intégrer dans la réflexion la situation particulière de hameau ferriérois de la Girardière, au sud-est du bourg.
Par Pour Dompierre - Publié dans : Urbanisme, aménagement
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Mercredi 10 janvier 2007 3 10 /01 /Jan /2007 22:28

Entre l’annulation du Plan d’occupation des sols (POS) en septembre 2005, par le tribunal administratif, le lancement (trop tardif à notre avis) du Plan local d’urbanisme (PLU) en décembre de la même année, la promesse d'une concertation qui ne se réalise pas et la confirmation en appel de l’annulation du POS survenue en octobre 2006, les Dompierrois ne savent plus trop comment s’y retrouver.

Un certain nombre d’habitants de la commune nous ont contactés ces dernières semaines pour nous faire part de leurs interrogations, pour certains de leurs inquiétudes, concernant le Plan d’occupation des sols de la commune et le Plan local d’urbanisme. Généralement, les gens ont entendu que le « PLU » devait désormais remplacer le « POS », mais les informations municipales sur ces questions sont trop parcimonieuses pour que chacun y voit clair et s’y retrouve. Deux types de questions sont soulevées : quel est le document d’urbanisme actuellement en vigueur à Dompierre ? Et pourquoi les Dompierrois ne sont-ils pas associés à la préparation du Plan local d’urbanisme, pourtant annoncée il y a plus d’un an ?

La réponse à la première question est que le document qui fait référence pour les décisions d’urbanisme qui doivent se prendre aujourd’hui à Dompierre est bel et bien le POS de 1980, auquel la municipalité a apporté quelques modifications en 2006, pour parer aux conséquences les plus immédiates de l’annulation du POS de 2001.

La réponse à la seconde question est venue partiellement lors des vœux de la municipalité, ce dimanche 7 janvier : la population de Dompierre sera conviée à une (et une seule) réunion publique, sans doute en mars 2007. Cela fait peu, en terme de concertation, surtout si l’on se réfère à ce qui avait été annoncé en janvier 2006 dans le
Dompierre Infos : « l’élaboration du PLU fait l’objet d’une large concertation avec les habitants tout au long des études qui se déroulent nécessairement selon trois phases distinctes : le diagnostic de territoire, le débat d’orientation et l’élaboration du projet d’aménagement et de développement durable. »

Il semble bien que la large concertation avec la population va se réduire, dans le projet municipal, à une seule réunion publique, dont chacun sait, par expérience, que ce type de concertation se résume généralement à une information sur des choix déjà bien avancés.

Pourquoi la concertation dans le cadre du PLU est-elle si importante à nos yeux ? La première raison est que l’esprit du PLU est fondamentalement différent du POS : là où le POS se bornait à édicter des règles d’utilisation des sols, le PLU, en revanche, devrait être l’expression d’un projet global d’aménagement de la commune. Le PLU doit être considéré comme un outil d’aménagement qui dessinera l’avenir de notre commune et ses équipements (logements, structures collectives, voirie, commerces...). Cela nécessite que chaque Dompierrois ait la possibilité d’y participer. La seconde raison est qu’un règlement découlera des grands principes d’aménagement qui auront été définis : ce règlement aura bien entendu des conséquences pour chaque Dompierrois, par les contraintes et les possibilités qu’il fixera. C’est dire l’importance qu’il y a à ce que chaque Dompierrois soit suffisamment informé en amont et associé pour y exprimer et faire valoir son intérêt légitime.

En 2002,
nous demandions à la commune de s’engager dans le PLU… La commune a beaucoup tardé, et tout se passe comme si, maintenant, son intention était de rattraper son retard en accélérant la procédure. La municipalité entend arrêter le PLU en juin 2007, pour une approbation définitive en décembre 2007. C’est un délai désormais beaucoup trop court, qui oblige à faire l’impasse sur les temps de réflexion, d’échanges, de concertation, qui sont pourtant indispensables pour des projets de cette importance.

La loi prévoit qu’avant l’établissement des règles techniques du PLU, un débat d’orientation sur le projet d’aménagement de la commune soit tenu en conseil municipal (donc en séance publique). Il n’a pas eu lieu à ce jour, et nous serons particulièrement attentifs à la tenue, et à la teneur, de ce débat.

Par Pour Dompierre - Publié dans : Urbanisme, aménagement
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Jeudi 4 janvier 2007 4 04 /01 /Jan /2007 12:53
Communauté "de communes" ou "d'agglomération" : Arguments contre arguments
 
L'équipe "Pour Dompierre" est favorable au renforcement de l'intercommunalité dans le Pays Yonnais. Ici, de gauche à droite : Norbert LAPORTE, Philippe GABORIAU, Annick MERCUL et François GILET
Notre article du 9 décembre 2006 sur l'intercommunalité a suscité quelques réactions, sur le blog ou sur notre messagerie. Nous y évoquions les difficultés de l'intercommunalité en Pays yonnais, ainsi qu'un récent sondage national indiquant que la réalité de l'intercommunalité est de mieux en mieux perçue par les Français. Les raisons du statu quo yonnais et les moyens de le faire évoluer sont les deux types de réactions recueillies : "Il faudrait que les gens de Dompierre se rendent compte concrètement de ce que plus d'intercommunalité pourrait leur apporter", nous a écrit un habitant de Dompierre. "Je suis arrivé depuis peu à Dompierre et je viens de lire votre article sur l'intercommunalité. Etant auparavant dans une autre région, je ne connais pas les problèmes dont vous parlez. Mais pensez-vous qu'une communauté d'agglomération sera possible ?", nous a demandé ce nouvel habitant.  Difficile de répondre à cette question, seulement pouvons-nous constater qu'aujourd'hui les discussions sont au point mort. En mars 2004, notre équipe avait organisé un débat sur l’intercommunalité en Pays yonnais, salle Magaud. 200 participants avaient pu s’informer et discuter des enjeux pour nos communes d’un renforcement des structures intercommunales. A cette occasion, nous avions recensé et analysé les arguments des "pour" et des "contre" le changement de statut intercommunal, qui se résumaient autour de trois enjeux : les aides de l'Etat, la taxe professionnelle et le pouvoir des communes. La situation intercommunale n’a pas évolué depuis, et ces arguments restent d’actualité. Nous vous proposons de retrouver notre analyse de ces arguments, publiée en juillet 2004.  
  
Cet article est paru dans la lettre n°10, de juillet 2004 :
 
Des arguments sont avancés par les élus qui s’opposent à un changement de statut de notre communauté de communes. Nous avons entendu ces arguments lors du Conseil municipal du 30 mars à Dompierre, lors du Conseil communautaire du 19 avril, ou lors de l’assemblée annuelle des élus du Pays yonnais le 3 juin, et nous les avons lu dans la presse, après notre débat du 8 mars. Avant de commenter ces arguments, remarquons que jamais ils ne contestent la réalité des besoins, que ce soit en termes de services aux habitants ou d’enjeux pour le territoire. Ils sont également rarement strictement « politiciens », à l’exception peut-être de ce qu’a écrit Mme Le Maire dans son éditorial du Dompierre Infos du mois d’avril, faisant référence à la demande « ô combien pressante des élus socialistes du Pays yonnais ». Ces arguments concernent principalement trois domaines : l’aide de l’Etat ; la taxe professionnelle unique ; le pouvoir et l’identité des communes. Nous vous proposons notre analyse de ces arguments. 
 
 
La fragilité de l’aide de l’Etat
 
Vrai ou faux ? : « Cet argent sera entièrement dépensé par les nouvelles compétences, et l’aide ne durera pas »
 
Les chiffres parlent : effectivement, la communauté d’agglomération (CA) se verrait dotée d’une aide supplémentaire substantielle de la part de l’Etat. Une aide supplémentaire estimée par toutes les études à 2 350 000 euros, soit une somme supplémentaire identique à ce que perçoivent actuellement en taxe professionnelle les 14 communes de la couronne yonnaise plus les zones intercommunales. Autrement dit, ce n’est pas tout à fait rien.
 
Un des problèmes soulevé par les opposants à "l'agglo" serait la quasi totale absorption de cette manne par les nouvelles compétences à exercer, c’est-à-dire par les domaines nouveaux ou la CA devrait agir : c’est une crainte que plusieurs maires ont exprimée. Il faut quand même rappeler que si les communes créent une structure pour agir ensemble, c’est effectivement pour agir… Que cet argent provenant de l’Etat soit dépensé, cela nous paraît somme toute normal : la communauté d’agglomération, c’est plus de moyens pour faire plus, pour répondre aux besoins et pour assurer notre développement. Le but de cette intercommunalité dotée de moyens est bien, outre la dimension projet territorial dont elle traduit la mise en application, d’injecter de l’argent dans le Pays yonnais, car chacun sait que cet argent est le nerf de la guerre.
 
La critique qui est en arrière plan, c’est qu’il n’y aurait alors plus d’argent pour financer les compétences transférées des communes à la structure intercommunale... En fait, cette question des transferts de moyens et de personnel vers la Communauté d’agglomération ne concerne pratiquement que La Roche-sur-Yon, lesquels transferts deviendront effectivement à la charge de la structure intercommunale. Mais leur financement sera assuré par une retenue équivalente sur la dotation de la CA à la ville de La Roche-sur-Yon (dotation venant notamment en compensation de la recette de taxe professionnelle transférée). Ces opérations de transfert de moyens et de personnels seront donc blanches.
 
Le dernier argument concernant l’aide de l’Etat serait que cette manne ne durerait pas...Le respect des engagements de l’Etat est effectivement un problème, quand l’Etat tend de plus en plus à se défausser sur les collectivités. Les transferts de compétences, on le voit avec les Régions, sont souvent des transferts de déficits. Mais cette question se pose d’une manière générale, et pas seulement pour les aides apportées au titre des communautés d’agglomération. En attendant, cela fait 4 ans que cette manne, qui aurait pu être versée, ne l’a pas été. Cela représente quelque 10 millions d’euros.
 
La taxe professionnelle unique
 
Vrai ou faux ? : « La mise en place d’une taxe professionnelle unique est un obstacle actuellement insurmontable »
 
Le principe veut que, dans l’hypothèse d’un passage en communauté d’agglomération, l’ensemble des entreprises du Pays yonnais s’alignent sur le même taux pour la part communale de la taxe professionnelle, cette TPU (taxe professionnelle unique) devenant la ressource exclusive de la CA, perçue donc en lieu et place des communes. En contrepartie, la structure intercommunale reversera à chaque commune, chaque année, le montant de TP que cette commune percevait avant le passage en CA. Pour maintenir le même niveau de recette de TP que ce qui est perçu actuellement par les quinze communes et par les zones intercommunales, il faudrait que ce taux unifié soit de 19,43%.
 
Cette augmentation est redoutée par beaucoup de maires de la couronne yonnaise. En ce domaine, les chiffres sont trompeurs, et la polémique donne une importance exagérée à l’impact de la TPU. « La taxe professionnelle unique, c’est le loup garou », a dit Yves Renou à Dompierre le 8 mars. Prenons les problèmes soulevés point par point...
 
La TP va-t-elle doubler pour arriver à un taux uniformisé de 19,43% ?C’est ce qui est beaucoup dit et répété... Il faudrait préciser de quoi on parle : la TP dont on parle, c’est seulement la part communale de la TP : à Dompierre, elle représente 46% de ce que les entreprises payent en TP. Et cela dépend aussi d’où on part pour arriver à un taux uniformisé de 19,43%, car toutes les communes n’appliquent pas le même taux (10,12 % à Dompierre).
 
La vérité des chiffres oblige à dire aussi que si la part communale de la TP augmenterait bien pour atteindre le niveau de TPU, d’autres disparaîtraient : ce serait le cas de la part intercommunale actuellement versée à la communauté de communes (1,2%) ; ce serait aussi le cas d’une pénalité (1,6%) actuellement perçue par l’Etat (et pas par la commune), parce que la taxe communale est trop faible. 
 
Enfin, il faut signaler que l’augmentation de cette TP (loin de doubler, donc), serait appliquée sur 12 ans ! Pour une entreprise de Dompierre normalement assujettie (qui ne bénéficierait pas des exceptions présentées plus loin), l’augmentation de la facture totale de TP payée par l’entreprise serait de 2,19 % par an. Il est difficile de parler d’un doublement. De plus, il existe différents cas de figures permettant de réduire encore la facture.
 
Les petites entreprises, les commerçants et les artisans seront-ils pénalisés ? Non, au contraire, même si l’argument a été dit et répété. 25% des entreprises du Pays yonnais, les plus petites, qui versent actuellement une cotisation minimum, ne seront pas concernées par l’augmentation de la TP locale. Nous avons dénombré 30 petites entreprises dompierroises qui échapperaient à la hausse.
 
Les autres entreprises seront-elles toutes concernées ? Pas forcément, car la taxe professionnelle est plafonnée à un certain pourcentage de la valeur ajoutée. Les entreprises plafonnées ne seront pas concernées, et pour les autres, l’augmentation s’arrêtera une fois le plafond atteint. Enfin, il y a un certain nombre d’entreprises, qui, leur chiffre d’affaires dépassant un certain montant, sont assujetties à une cotisation minimum, et payent actuellement un supplément de taxe qui sera en tout ou partie absorbé par l’augmentation.
 
La hausse de la TP sur le Pays yonnais entraînera-t-elle la délocalisation des entreprises à l’extérieur du Pays yonnais ?C’est un peu un épouvantail, qui tente un parallèle avec la mondialisation. Pour une entreprise, la TP est une charge qui représente une petite part du chiffre d’affaires, et ne justifie pas une politique de délocalisation. Toutes les études montrent que le taux de TP n’est pas un critère pris en considération par les entreprises pour s’implanter ou pour déménager. Sinon, les entreprises de la La Roche-sur-Yon, qui payent 87% de la TP du Pays yonnais, seraient déjà parties. Et malgré son taux de TP, la Roche-sur-Yon est bien la commune du Pays yonnais qui se développe le plus.
 
La disparition annoncée de la TP inviterait à attendre encore… et à ne rien décider.Cela a été le premier argument de Mme Le Maire, devant son conseil municipal. On ne comprend pas bien, car si un niveau trop élevé de TP est un obstacle à la Communauté d’agglomération (c’est ce qui est avancé), alors la suppression de la TP règle le problème : rien ne s’oppose à la transformation, d’autant plus qu’avec une augmentation lissée sur 12 ans, elle sera supprimée avant d’avoir commencé à augmenter ! En fait, il faut être sérieux, la TP a représenté en 2003, en France, une recette de 22,718 milliards d'euros, ce qui représente 44% de la fiscalité locale, et l’essentiel des ressources des groupements intercommunaux. Il ne peut donc être question de la supprimer purement et simplement. La TP doit être réformée, car son mode de calcul pénalise l’activité économique. Mais elle sera évidemment remplacée par un autre impôt, qui nous l’espérons sera plus juste et plus efficace. Tout cela ne sera pas neutre et sans importance pour les collectivités locales. Mais l’enjeu n’a pas grand chose à voir avec le passage ou non en Communauté d’agglomération.
 
La perte de pouvoir
 
Vrai ou faux ? : « Avec la Communauté d’agglomération, les conseils municipaux ne s’occuperont plus que des chiens écrasés »
 
C'était déjà la crainte en 1994 avec la Communauté de communes. Quel élu pourrait prétendre aujourd’hui que la Communauté de communes a enlevé du pouvoir aux communes ? Au contraire, elle leur a permis de mettre en œuvre ensemble de nouvelles réponses.
 
Il faut rappeler que ce sont nos élus locaux qui siègent dans les communautés. Bien sûr, ils doivent co-décider avec leurs collègues maires, mais seulement dans les domaines qu’ils ont décidé d’exercer en intercommunalité, qui constituent les « compétences » de la structure intercommunale. Il faut surtout considérer ces transferts de compétences comme des moyens pour faire plus, pour faire plus vite, pour faire mieux. Mais aussi pour faire du nouveau, comme notamment avec la compétence « transports publics ».
 
Si le goût du pouvoir est celui du pouvoir d’agir, une structure intercommunale forte ajoute du pouvoir aux maires. Elle ajoute aussi du travail, et cela d’autant plus que le statut est celui d’une communauté d’agglomération. En parallèle, le travail à réaliser dans les communes reste le même. Non, si nous sommes en communauté d’agglomération, il ne sera pas possible à Dompierre de se limiter à deux conseils par an, comme cela a été sous-entendu en conseil. Pour s’en convaincre, il suffit de réaliser un petit exercice instructif : prenons par exemple l’ensemble des délibérations prises lors des derniers conseils de Dompierre.Quelles sont celles que leConseil municipal n’aurait pas eu à prendre si la communauté de communes s’appelait la « Communauté d’agglomération du Pays yonnais » ? Pas facile à trouver.
 
Liée à cette question du pouvoir, nous entendons que le frein serait la nécessité de préserver l’identité des communes rurales… Si c’est cela, le résultat sera tout le contraire de celui qui est attendu. Le résultat du blocage actuel ne sera pas la préservation de l’identité de nos communes, mais leur impuissance à défendre cette identité et à construire un cadre contractuel dans lequel elles puissent exister. Ce n’est quand même pas d’aujourd’hui que nos communes sont à côté de La Roche et que leurs habitants ont parfois un peu quelque chose à y faire. Et nos communes continuent pour autant à exister.
 
Par Pour Dompierre - Publié dans : Intercommunalité
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Dimanche 31 décembre 2006 7 31 /12 /Déc /2006 09:28

Les articles commencent à être nombreux, sur des sujets divers.

Pour faciliter vos recherches, nous avons installé un petit module de recherche, qui vous permettra de retrouver les articles à partir des mots-clés que vous taperez dans la fenêtre de saisie.

Nous vous souhaitons une très bonne visite.

Par Pour Dompierre - Publié dans : Le blog
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Samedi 30 décembre 2006 6 30 /12 /Déc /2006 09:03

« QUELLE BONNE IDEE CE FORUM ! »

Merci à la « jeune mère de famille » (vous avez signé ainsi votre commentaire sur le « forum ») pour votre message d’encouragement, qui résume les avis exprimés sur le blog ou directement sur notre messagerie.

Le blog va avoir un mois… Un poème, une chanson offerte au moment de partir, un cri du cœur, un étonnement, un encouragement, une question… Vos contributions à la vie du blog ont pris des formes diverses. La fermeture d’Art’solo, les aménagements à la Berthelière et le nouveau report des travaux d’assainissement, la circulation dans le centre bourg, le Dompierre Infos, l’intercommunalité… ont jusqu’à présent suscité vos principales réactions.

Notre souhait est que le blog soit un espace partagé. Prouvons ensemble que l’information, l’échange d’idées, la critique, nous aident collectivement à progresser.

Très bonnes fêtes à tous - L’équipe

Par Pour Dompierre - Publié dans : Le blog
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Vendredi 29 décembre 2006 5 29 /12 /Déc /2006 14:33

Les archives de la Lettre

Vous retrouverez dans cette liste l'ensemble des sujets traités par l'équipe depuis 2001. N'hésitez pas à nous demander (par un commentaire ou par messagerie) des précisions sur les dossiers qui vous intéressent. Cliquez sur le lien pour ouvrir la Lettre en PDF.

 

Lettre N°1 - Juillet 2001 - Présentation de la lettre "Pour Dompierre" Communauté de communes Poste d'enrobage de la Loge

Lettre N°2 - Octobre 2001 - Pour Dompierre reçu par madame le Maire Identité et intercommunalité

Lettre N°3 - Février 2002 - Transport public Allocation personnalisée à l'autonomie Aménagement du centre bourg Rattachement de la Girardière Assainissement semi-collectif des villages Poste d’enrobage de l’Eraudière

Lettre N°4 - Juillet 2002 - Centrale d’enrobage de la Loge Projet mairie SCOT et PLU, aménagement de la commune Allocation personnalisée à l'autonomie  Lotissements

Lettre N°5 - Octobre 2002 - Portrait de Norbert Laporte Aménagement du centre bourg Questions à Marcel Vattier (ALED) Projet mairie

Lettre N°6 - Février 2003 - Retour sur les réunions de la municipalité et de Pour Dompierre de novembre 2002 Circulation à Dompierre Portait de Roland Verdon Questions à Daniel Roux (CUMA défis 85)

Lettre N°7 - Juillet 2003 - Projet mairie Contournement de Dompierre Arrivée du gaz Questions à Florence Bouligand Ledard (problèmes gardes d’enfants) Taxe professionnelle Portait de Bernard Grelaud

Lettre N°8 - Octobre 2003 - La Poste de Dompierre Projet mairie Le gaz à Dompierre Internet haut débit Contournement de Dompierre Questions à trois jeunes dompierroises

Lettre N°9 - Février 2004 - Les communes péri-urbaines Départ de Michel Lardière (receveur à la Poste) Internet haut débit La commune et ses élus sous le regard de deux jeunes dompierrois Questions à Annick Mercul, candidate aux élections cantonales

Lettre N°10 - (spécial 8 pages) - Juillet 2004 - Communauté «de communes" ou "d'agglomération" : Faut-il changer le statut de la structure intercommunale du Pays Yonnais ? Communes péri-urbaines ADSL à Dompierre Dossier gaz de ville Révision du POS Entretien avec Jacques Auxiette, président de la région

Lettre N°11 - Novembre 2004 - Association Dompierre ADSL La Soram quitte Dompierre La Poste L’assainissement à Berthelière La passerelle sur l’Yon Problèmes de circulation Site de compostage Vivre en Pays Yonnais CD-Rom Pour Dompierre

Lettre N°12 - Février 2005 - Projet mairie Accueil périscolaire, contrat temps libre Station d’épuration Aménagement du centre bourg

Lettre N°13 - Juillet 2005 - ADSL Silence autour d’un rapport universitaire Accueil périscolaire Développement économique : quelle est la stratégie intercommunale de Dompierre ? Accueil des 0 à 11ans Les eaux usées sous contrôle

Lettre N°14 - Novembre 2005 - Portraits de Lionel Boiroux et François Gilet Révision du POS annulée Aménagement du centre bourg Nouveaux tarifs à la bibliothèque Assainissement La poste

Lettre N°15 - Mars 2006 - Bénéteau et Jeanneau à Dompierre ADSL Réactions sur les tarifs de la bibliothèque Lancement du PLU dans l’urgence Aménagement de la Place de la Résistance Le gaz à la Berthelière Circulation et sécurité Contrôle assainissements individuels Portraits de Cécile Hillaert et Séverine Orkiszewski Soutien à Canal 15

Lettre N°16 - Juillet 2006 - Jacques Bréger rejoint l’équipe Pour Dompierre Aménagement de la Place de la Résistance Station d’épuration Lotissements Sécurité aux Joueries PLU Accueil des 0 à 11ans ADSL

Lettre N°17 - Décembre 2006 - Préemption sur Art-Solo Sandra Leberche rejoint l’équipe Dossier : jeunesse et familles Circulation sur la RD37 Canal 15 à Dompierre Le gaz POS et PLU

Lettre N°18 - Février 2007 - Art-Solo (éditorial) Finances communales Travaux rue de Margerie (Gabriel Poupelin) Françoise Fenaille rejoint "Pour Dompierre" Le PLU se fait sans concertation Haut-débit : le haut dépit Dompierrois Yannick et Sophie Leboeuf réagissent à la fermeture d'Art'Solo Sur le blog : Assainissement reporté et travaux qui questionnent à la Berthelière ; Message en chanson de Jean-Pierre Roger ; Aménagement de la place ; Livre d'or du blog ; Yon et Vie ; Contournement de Dompierre ; Conseil municipal

Lettre N°19 - Juillet 2007 - La gestion municipale (édito) La rénovation de la salle de sports déprogrammée Le PLU... sans les habitants Finances communales Bureau de Poste Réchauffement climatique : les citoyens s'engagent Dompierre sur Art et Dompierre de France Transports publics et intercommunalité Les brèves : Nouvelles du blog - Le chauffage de la salle de sports - Inondations - Pistes cyclables - Equipements enfance jeunesse

Par Pour Dompierre - Publié dans : La Lettre "Pour Dompierre"
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Samedi 23 décembre 2006 6 23 /12 /Déc /2006 06:00

A quelques jours de la fermeture définitive de son restaurant "Art'solo", Jean-Pierre ROGER offre ce petit message d'amitié, en forme de chanson, aux Dompierrois.

Jean-Pierre et Huguette, notre équipe vous remercie pour votre professionnalisme, votre gentillesse et votre attention aux autres, et pour les efforts que vous avez fait pour contribuer à donner de la vie à notre commune, et du plaisir à ses habitants.

 

 


Jean-Pierre Roger part en chanson...
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Par Pour Dompierre - Publié dans : Vie locale, animation
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