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Merci

L’équipe « Pour Dompierre » a animé ce blog depuis le mois de décembre 2006.
Nous tenons à remercier les 17 000 « blogueurs » qui sont venus nous rendre visite.

Le 9 mars 2008, 21 d’entre nous ont été élus conseillères et conseillers municipaux.
Elles et ils vont se consacrer encore plus pleinement à la vie de la commune.

Vendredi 14 mars, le nouveau Conseil Municipal a élu Philippe GABORIAU en tant que maire de notre commune.
Les 27 élus ne manqueront pas de travail, pour répondre aux aspirations de nos concitoyens.
C’est une noble tâche qui les attend, au service de la commune et de l’ensemble des habitants.

Merci.

L’équipe « Pour Dompierre »

 
Mercredi 20 décembre 2006 3 20 /12 /2006 21:43

« Sans nouvelles de… », cela pourrait être une rubrique hélas assez facile à alimenter dans notre commune...

 

C’est bien le sentiment qui prévaut après le contrôle des 350 installations d’assainissement individuel que compte notre commune qui vient d’être effectué durant cette année 2006. Nous nous étions fait l’écho, en page 3 de notre lettre n°15 de mars 2006, de la frustration des participants à la réunion publique organisée par la municipalité et la communauté de communes, le 13 février 2006 à la salle Magaud, pour leur présenter la mise en place du SPANC (service public d’assainissement non collectif).

Beaucoup de questions étaient restées sans réponse : Comment a été calculé le coût de la redevance (76 euros par foyer) ? Quelles subventions la communauté de communes a-t-elle reçu ? Comment ont-elles permis de réduire le prix payé par les habitants ? Quelles conséquences suite aux diagnostics ? Quels coûts pour les mises aux normes ? Quelles aides financières ? Quel appui de la Communauté de communes ?

Dans notre lettre n°17, il y a quelques semaines, nous avons demandé à la municipalité de solliciter auprès de la communauté de communes (dont Mme Le Maire est vice-présidente), l’organisation d’une réunion publique de présentation des diagnostics. Ce serait bien la moindre des choses, puisque ce sont les habitants eux-mêmes qui les ont financés…

Nous sommes, avec les 350 foyers Dompierrois concernés, sans nouvelles de cette demande…

Le 27 novembre 2006, la communauté de communes a délibéré sur le SPANC, et a reconduit le montant de la redevance, sans toujours rien préciser des subventions reçues ou attendues. Il a été indiqué qu’à ce jour, 30% des 1200 installations contrôlées ont été classées en priorité 1, c’est-à-dire constituant des points noirs nécessitant une réhabilitation. « C’est beaucoup plus que nous pensions », ont déclaré les responsables du dossier. Pour autant, aucune disposition sérieuse n’a été prise pour parvenir aux objectifs d’un tel dispositif, à savoir : améliorer la qualité de l’environnement et préserver la ressource en eau. Chacun sait que les réhabilitations coûteront cher aux particuliers, et que, sans aide, les mises aux normes effectives risquent d’être rares.

Une réponse aux Dompierrois inquiets est sans doute venue du conseil municipal de Dompierre : Lors de sa séance du 17 octobre 2006, la municipalité a argumenté en indiquant que, finalement, le coût supporté par les foyers non raccordés à l’assainissement collectif, même s’ils doivent financer la réhabilitation de leur installation, serait finalement inférieur, sur une longue durée (l’amortissement a été calculé sur 39 ans !) à celui payé par les habitants raccordés au tout à l’égout. Ces habitants à ce point « privilégiés » doivent-ils en déduire que la municipalité ne plaidera pas pour une aide plus importante de la communauté de communes ?

Nous renouvelons notre demande pour que la municipalité provoque l’organisation d’une réunion publique de restitution des diagnostics réalisés. Les questions seraient sans aucun doute nombreuses.

Par Pour Dompierre - Publié dans : Assainissement, gaz, réseaux
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Samedi 16 décembre 2006 6 16 /12 /2006 12:23

La fermeture du restaurant Art solo, après son rachat par la commune, est une décision qui, naturellement, interroge sur le bon emploi des ressources de la commune.


Les Dompierrois sont les principaux financeurs du budget communal, que ce soit à travers leurs impôts ou par leur participation directe au fonctionnement des services (cantine…). En 2005, 53 % des recettes de fonctionnement de la commune sont directement venues des Dompierrois, soit un peu plus d’un million d’euros. L’autre grosse part des recettes de fonctionnement de la commune (856 000 euros) a été la dotation apportée par l’Etat, qui est elle-même, bien sûr, alimentée par les contributions directes ou indirectes.

Ces raisons devraient être suffisantes pour que l’information financière des Dompierrois soit complète, précise et compréhensible. Le bulletin communal annuel, diffusé en début d’année, s’en tient à présenter les prévisions budgétaires établies… au début de l’année précédente. Or ce qui intéresse les Dompierrois, c’est bien sûr ce qui a été annoncé ou promis, mais c’est aussi, et surtout, ce qui a été réellement réalisé. C’est-à-dire comment l’argent a été utilisé.

Mais un point financier, même complet, à un moment donné, n’est pas suffisant. Ce qui est nécessaire, c’est d’indiquer l’évolution des finances de la commune : Les charges augmentent-elles ? Où en est l’endettement ? Quelle est la marge de progression des recettes de la commune ? Et surtout, d’où viendra cette progression ? Le prix payé pour les services continuera-t-il d’augmenter ? Et les impôts ? Mme Le Maire avait promis en 2001 des projets sans recours à l’emprunt et sans augmentation de la pression fiscale. Beaucoup de Dompierrois en demandent la démonstration.

« Je sais que les Dompierrois sont inquiets », avait admis Mme Le Maire lors de ses vœux, en janvier 2006. Ce qui inquiète les Dompierrois, c’est l’accumulation de décisions prises sans concertation, sans explications, sans priorités. C’est aussi le sentiment que des mauvaises décisions sont prises : dans ce domaine, la palme revient à la fermeture, par les élus, du seul restaurant de Dompierre. Ce n’est pas ce genre de décision qui va rassurer les Dompierrois.


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Par Pour Dompierre - Publié dans : Finances
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Mardi 12 décembre 2006 2 12 /12 /2006 20:00

« J’espère que votre intervention va faire bouger les choses »


Gabriel POUPELIN habite rue de Margerie, sur le côté gauche de cette rue qui descend depuis l’église vers la Vallée de Margerie, à hauteur du parking de l’accueil périscolaire. Il s’est décidé à contacter l’équipe « Pour Dompierre », à force, dit-il « de ne pas être écouté par la municipalité ».

« Lors de ces dernières journées de fortes pluies, ma cuisine a une nouvelle fois été inondée par les eaux de pluie qui stagnent sur le bas côté de la route, et finissent par s’évacuer par chez moi. C’est la quatrième fois que ça arrive ! »

Les problèmes des riverains ne datent pas d’hier. Avant la réalisation du parking de l’accueil périscolaire, sur le coteau en face de leurs maisons, les eaux de pluie ruisselaient sur la pente, et étaient collectées par un fossé, qui longeait la rue de Margerie. Quand les maisons ont été construites à côté du restaurant scolaire, leur pluvial a été renvoyé sur ce coteau. Ces eaux entraînaient des boues importantes, et le fossé devait être souvent curé. Déjà, les riverains devaient souvent interpeller la municipalité.

« Lorsque le parking de l’accueil périscolaire a été réalisé, la commune a busé le fossé. Bien sûr, les eaux de pluie ne dévalent plus du coteau, elles sont collectées en amont. Le problème, c’est que les eaux qui dévalent la rue de Margerie sont maintenant très mal collectées. La seule grille, en face chez moi, se colmate avec les feuilles, et l’eau s’accumule au pied de l’enrochement qui soutient le parking… Elle s’accumule, puis elle finit par passer par dessus la route et s’écouler par chez moi ».

Au problème d’écoulement des eaux, s’ajoute celui de la circulation, devenue très importante. La rue de Margerie, qui est en plein centre bourg, n’a fait l’objet d’aucun aménagement correspondant à sa situation et à son trafic.

« En fait, il faudrait au moins qu’un trottoir soit réalisé. Les piétons ne peuvent même pas passer. Un trottoir permettrait de réaliser des avaloirs pour l’eau de pluie. Cela réglerait le problème de l’eau, et cela améliorerait la sécurité ».

Ce qui provoque la colère de Gabriel POUPELIN, c’est le courrier reçu… en 2000. Le 17 octobre 2000, Mme Le Maire avait indiqué aux riverains qu’elle était consciente que cette rue, de par sa fréquentation et sa proximité du bourg, nécessitait un aménagement avec trottoir. Elle promettait que ces travaux seraient réalisés… pendant le mandat 2001/2007.

Pourquoi ces travaux, pourtant nécessaires, n’ont-ils pas été réalisés ? Et pourquoi cette promesse, faite quelques mois avant les élections municipales de 2001, n’a-t-elle pas été tenue ? « J’espère que votre intervention va faire bouger les choses », conclut Gabriel POUPELIN.  

 

Par Pour Dompierre - Publié dans : Circulation, déplacements, voiries
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Dimanche 10 décembre 2006 7 10 /12 /2006 21:15

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AFFICHER TOUS LES ARTICLES SUR L'EQUIPE

 

 

 

 

L’équipe « Pour Dompierre » s’est constituée après les élections municipales de 2001.

Depuis bientôt 6 ans, notre équipe s'est investie dans le suivi de la vie communale et de l'action municipale, avec constance, passion et sérieux.

« Pour Dompierre » entend jouer son rôle d'opposition, bien sûr, mais aussi de proposition, dans l'intérêt de la commune et des Dompierrois.

L'équipe « Pour Dompierre » est soutenue par une association qui lui apporte, notamment par les cotisations et les dons de ses adhérents, le soutien logistique et financier dont elle a besoin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 .    

L’équipe est coordonnée par Philippe GABORIAU

 

 

L’association de soutien est présidée par Christian NOEL, ici avec Annick MERCUL

  

Norbert LAPORTEqui suit particulièrement le dossier du devenir du bureau de Poste de Dompierre, est un membre de la première heure de l'équipe "Pour Dompierre".

 

Bernard GRELAUD (ici avec Christian NOEL), agriculteur Dompierrois depuis quelques mois en retraite, est également un des fondateurs de l'équipe.

 A SUIVRE...

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Par Pour Dompierre - Publié dans : L'équipe "Pour Dompierre"
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Samedi 9 décembre 2006 6 09 /12 /2006 13:19

Nos communes doivent se donner les moyens d’agir

   

A l’occasion de l’assemblée générale de "Vivre en Pays Yonnais", Jacques AUXIETTE, président du Conseil Régional, et fondateur de cette association, a tenu à lui manifester, par sa présence, son soutien. Son intervention sur la négociation du Contrat de projets Etat Région 2007 / 2013 et sur les objectifs en matière de compétitivité régionale et d’emploi a été particulièrement appréciée

 

L’équipe « Pour Dompierre » n’a jamais caché, depuis 2001, son attachement à ce que les 15 communes du Pays Yonnais conduisent davantage de projets et d’actions en commun, pour mieux répondre aux besoins des habitants. L’union fait la force, chacun le sait. Dans beaucoup de domaines, l’action solitaire de nos petites communes ne peut pas être efficace. Solidaires, elles seraient plus fortes dans des domaines où les enjeux, les contraintes, les attentes des habitants, l’évolution des modes de vie, nécessitent des moyens qu’elles n’ont pas. Beaucoup de communes, en France, ont organisé ensemble leurs transports publics, l’assainissement collectif, la gestion des voieries, les équipements sportifs ou culturels, les services aux familles…

 
En 2004, la question s’est posée aux 15 communes du Pays Yonnais : Décidons-nous de faire « plus et mieux » ensemble ? Où restons-nous sur le statu quo, c’est-à-dire nous contentons-nous de continuer à gérer ensemble seulement (mais plutôt bien) nos ordures ménagères ? C’est le statu quo qui l’a emporté, car 12 communes du Pays Yonnais ont décidé, par leur vote, que le Pays Yonnais conserverait une « communauté de communes » (avec peu de moyens), au lieu de créer une « communauté d’agglomération ». Confrontés au même choix, tous les territoires français équivalents au Pays Yonnais ont, eux, voté cette transformation. Ne pas agir quand les autres avancent, c’est reculer.

Sur ce point, nous avons exprimé notre désaccord avec le conseil municipal de Dompierre qui, le 30 mars 2004, avait majoritairement suivi la proposition de Mme Le Maire de refuser cette évolution. Depuis, Mme Le Maire et son conseil municipal sont restés campés sur cette position.

Un récent sondage est pourtant instructif. Réalisé pour l'Assemblée des communautés de France, il indique que pour 88 % des personnes interrogées, l'intercommunalité constitue une bonne chose pour leur commune. Le sondage indique également que les Français ont une perception juste des objectifs du regroupement communal, puisque 86% des sondés savent que l'intercommunalité vise prioritairement à mutualiser les moyens communaux, à fédérer les projets d'un même territoire et à développer des services et des équipements. 63% jugent, par ailleurs, que l'intercommunalité renforce les solidarités entre les communes riches et les communes pauvres.

L’équipe « Pour Dompierre » n’est pas seule, dans le Pays Yonnais, à regretter le manque d’ambition intercommunale et de réalisme de nos élus. L’association « Vivre en Pays Yonnais » rassemble des personnes des 15 communes du Pays Yonnais, des élus et des non-élus, tous engagés localement, et qui souhaitent un vrai projet intercommunal capable de répondre aux besoins de tous les habitants du Pays yonnais. L’association tenait son assemblée générale annuelle il y a quelques semaines, dans une salle bien remplie, et le conseil d’administration, le 29 novembre, a réélu Philippe GABORIAU à la présidence de l’association, et Annick MERCUL au poste de trésorière.

 

   

En avril 2005, une délégation de "Vivre en Pays Yonnais" avait été reçue par les responsables du site de compostage de Margerie.

 

 

 

 

 

 

 

  

 

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Par Pour Dompierre - Publié dans : Intercommunalité
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Mercredi 6 décembre 2006 3 06 /12 /2006 13:06

Alors que cela dure depuis 8 ans, les habitants de la Berthelière ont de plus en plus de mal à y croire

Fin 2004, les habitants du vieux village de la Berthelière pensaient qu'ils avaient enfin été entendus

Si la répétition des promesses valait assurance d’obtenir satisfaction, les Dompierrois de La Berthelière seraient comblés depuis longtemps. Il faut dire qu’une des premières promesses, écrite, remonte en février… 1999 ! « Nous avons donc décidé de procéder à l’assainissement de la Berthelière en premier lieu, les travaux pourront commencer fin 99, début 2000 », écrivait alors Mme Le Maire. Des travaux que les habitants ont ensuite attendu vainement, et qui ont toujours été depuis repoussés. D’où une incompréhension et une grogne de plus en plus palpable.

En octobre 2004, plusieurs habitants de la Berthelière avaient interpellé l’équipe « Pour Dompierre » : « Nous n’avons aucune information sur le raccordement, et nos courriers à la Mairie restent maintenant sans réponse. » L’article paru aussitôt dans notre lettre N°11, en novembre 2004, avait obligé la municipalité à apporter une réponse et, en juillet 2005, dans notre lettre N°13, nous annoncions la décision municipale de boucler enfin ce programme d’assainissement qui n’avait que trop tardé.

Et effectivement, le 18 octobre 2005, le conseil municipal adoptait le programme concernant les deux dernières tranches du raccordement, pour un montant de 340 000 euros HT. Et bonne nouvelle, en décembre 2005, il était annoncé aux habitants de la Berthelière, réunis à la Mairie, que les travaux débuteraient en mars 2006.

En avril 2006, alors qu’ils n’avaient vu aucun signe de réalisation de ces travaux, les habitants apprenaient, lors de la réunion publique organisée salle Magaud par la municipalité, que « les travaux débuteraient en octobre 2006 » !

Mais les travaux se sont fait encore attendre… Jusqu’au Conseil municipal du 21 novembre 2006, qui a de nouveau délibéré, un an après l’avoir fait en octobre 2005, sur le programme des travaux des deux dernières tranches, mais cette fois pour un montant de quasiment 400 000 euros HT. Cette fois, par un courrier adressé aux habitants, la municipalité promet le démarrage des travaux au début du 2ème trimestre 2007.

Quelles sont les raisons de ce nouveau retard ?

La raison invoquée par la municipalité est l’impossibilité de démarrer les travaux avant d’avoir reçu l’accord pour le versement des subventions du Conseil Général et de l’Agence de l’eau. Ceux qui connaissent un peu les affaires communales connaissent bien cette règle appliquée aux subventions d’investissements, qui veut que les dossiers soient déposés avant réalisation des travaux. C’est une règle que pas un seul maire ignore. Pourquoi donc ces demandes n’ont-elles pas été déposées plus tôt ? Et comment pouvait-on promettre en décembre 2005, puis en avril 2006, un démarrage sous quelques mois alors même que ces demandes n’avaient pas été faites ?

Ces reports successifs et ces promesses non tenues vont finir par entamer la confiance des habitants de la Berthelière. « Nous ne voulons pas continuer à polluer les eaux du barrage », nous disaient les habitants du vieux village de la Berthelière, en octobre 2004. Force est de constater qu’ils n’ont pas été entendus.


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Par Pour Dompierre - Publié dans : Assainissement, gaz, réseaux
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Samedi 2 décembre 2006 6 02 /12 /2006 17:17

L'inquiétude des riverains est très vive

Voir le reportage photos

C'est ce que nous souhaitions en créant ce blog : permettre l'expression des Dompierrois sur leurs difficultés quotidiennes, et les aider à les résoudre. Alerté par ces Dompierrois inquiets, ce samedi matin, Philippe GABORIAU s'est déplacé sur le terrain.

L'entreprise JOLLY, dans la zone du Séjour, en bordure de la 4 voies, à Dompierre, est discrète. M. et Mme JOLLY ont fondé cette entreprise familiale d'élevage de pigeons il y a plus de 25 ans.

Peu à peu, l'entreprise a dû s'adapter à l'évolution de la réglementation, et l'élevage et son abattoir, dans lequel travaillent 5 personnes, respectent aujourd'hui toutes les normes en la matière, très contraignantes. « Nous sommes agréés CEE, c'est un gage de qualité et de sécurité », tiennent-ils à préciser.

D'où leur grande colère, et beaucoup d'inquiétude, en constatant, il y a quelques jours, que des travaux étaient engagés à leur porte, pour installer un cuve semi-enterrée d'une contenance de 100 000 litres de fuel.

Renseignement pris auprès du propriétaire du terrain, la société TMO, il s'avère que celle-ci a cédé en location environ 500 mètres carrés pour l'installation d'un dépôt de combustibles à usage commercial.

« Les camions de livraison de fuel domestique viendront faire le plein ici. Le terrain est peu accessible et les camions devront emprunter une voie communale inadaptée, celle qui dessert actuellement les habitations des riverains et l'élevage de pigeons. »

Les riverains ne comprennent pas que la société TMO n'a pas loué une partie de son terrain située en bordure de la voie de desserte de la zone.

« Nous nous inquiétons de l'incidence d'une telle installation pour l'environnement de notre exploitation, (la citerne est à 10 mètres de notre abattoir) ainsi que pour les maisons alentours (vapeurs, risques d?incendie, trafic des camions citernes...). Nous ne savons même pas si cette installation a reçu les autorisations nécessaires ».

La Mairie, qui a été contactée, a indiqué ignorer ce projet d'installation d'une citerne enterrée à cet emplacement et de dépôt de combustibles.

M. et Mme JOLLY ont écrit à la Préfecture, et, avec leurs voisins, M et Mme HERITEAU, ils semblent déterminés à faire entendre ce qu'ils estiment être leur bon droit.

Notre équipe « Pour Dompierre » reste en contact avec eux.



Par Pour Dompierre - Publié dans : Zone d'activités du Séjour
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Vendredi 1 décembre 2006 5 01 /12 /2006 07:01

Au nom de l’équipe « Pour Dompierre », je vous souhaite la bienvenue sur ce blog.

POURQUOI UN BLOG ?

Parce que nous avons besoin d’un complément au quotidien de notre lettre d’information,  qui paraît trois fois par an.

Avec ce blog, les habitants de Dompierre-sur-Yon pourront retrouver les articles de cette Lettre, et y réagir.

Chaque Dompierrois pourra suivre régulièrement, et commenter, l’actualité locale.

Certains dossiers sont complexes… Avec le blog, vous pourrez trouver (et demander) des dossiers plus complets.

En vous inscrivant à la « newsletter », vous serez prévenu des nouveaux articles, et vous recevrez les informations destinées aux abonnés. 

Avec le FORUMvous trouverez un espace d'information, d'expression, d'échange, ouvert à tous. N'hésitez pas à y participer.


Enfin, nous souhaitons que ce blog, complément des contacts au quotidien que nous souhaitons avoir avec vous, soit pour vous un moyen de mieux nous connaître. Ces nouvelles technologies, utilisées à bon escient, ne doivent pas éloigner, ni réduire la communication. Elles peuvent être un bon moyen de se rapprocher, de mieux se connaître et de s’apprécier.

Vous pouvez aussi nous contacter sur la messagerie de "Pour Dompierre" : pourdompierre@wanadoo.fr

Je vous souhaite une bonne visite, des informations utiles, et des échanges fructueux.

Très cordialement
Philippe GABORIAU, Coordonnateur de l’équipe « Pour Dompierre » 

 

Par Pour Dompierre - Publié dans : Le blog
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Jeudi 30 novembre 2006 4 30 /11 /2006 19:00

La municipalité ferme le restaurant « Art Solo »

Une décision dommageable et pour le moins surprenante

« Je ne sais pas… Je n’ai jamais vu ça… ». C’est la première réponse embarrassée d’un ami, spécialisé dans les questions économiques et commerciales, dont j’ai sollicité l’avis, après que j’ai été informé, cet été, par le vendeur et « l’ex-futur acquéreur » d’Art Solo de l’intention de Mme Le Maire d’empêcher cette reprise. « C’est du développement économique à l’envers », a-t-il fini par diagnostiquer. Cette intention a été confirmée par l’arrêté pris par Mme Le Maire le 19 septembre 2006. Le restaurant Art Solo vit donc ses dernières heures. Cherchez l’erreur : Un bar restaurant, viable, avec une clientèle, se voit condamné… par un projet de « redynamisation commerciale » du centre bourg. Cet été, je concluais l’éditorial de notre Lettre n°16 par un « appel à l’écoute et à la concertation » pour la suite du projet sur la place de la Résistance. Reconnaissons qu’il n’a pas été entendu, et rappelons les faits.

Jean-Pierre et Huguette Roger exploitent ce restaurant « historique » de Dompierre depuis 8 ans. Historique, car beaucoup, surtout les plus anciens, se souviennent des mariages nombreux qui avaient lieu ici, dans la salle située à l’arrière du restaurant. Au printemps dernier, pour des raisons de santé, Jean-Pierre et Huguette se sont décidés à mettre en vente leur restaurant. Avec un succès qui les a eux-mêmes surpris : une reprise a été quasiment immédiatement négociée avec un couple de parisiens, M. et Mme Rémy, qui sont depuis 14 ans des amoureux fidèles de la Vendée. Dès le compromis de vente signé, Mme Le Maire a personnellement téléphoné aux repreneurs, leur proposant de renoncer à cet achat… pour s’installer sur la place de la Résistance, dans le cadre du projet commercial de la municipalité. Ils ont examiné cette proposition, et ils ont estimé qu’elle était moins intéressante que celle pour laquelle ils venaient d’obtenir l’accord des organismes bancaires, dont on sait pourtant la prudence.

L’affaire pouvait en rester là. D’ailleurs, le 20 juillet, le conseil municipal a voté la construction des bâtiments sur la place, dont un « bar tabac presse brasserie », réalisé aux frais de la commune en l’absence d’un entrepreneur candidat, la brasserie devant être limitée à « de la restauration rapide », compte tenu, selon les mots-mêmes employés en conseil, « de l’existence d’Art Solo ». Puis en un mois, la situation a évolué, puisque l’après-midi même de la rentrée des classes à Dompierre, M. et Mme Rémy, dont les enfants étaient inscrits à l’école « Pierre Menanteau », ont été informés de la décision de Mme Le Maire de préempter sur la vente du restaurant, avec pour conséquence d’empêcher la reprise, et les obligeant à renoncer à leur projet. L’arrêté a été pris le 19 septembre, engageant 200 000 euros des finances communales, et ouvrant un délai de recours de 2 mois.

C’est une mauvaise décision. La première raison est que le développement économique ne se fait pas sans, ni a fortiori contre, les commerçants. Le rôle du Maire est de positionner les grandes orientations, de penser la commune dans sa totalité, et d’envisager les projets, comme celui de la place, dans leur globalité. Ce n’est pas de décider de façon autoritaire à la place des commerçants, mais bien plutôt de les écouter et de créer les conditions pour les attirer, les entraîner, les convaincre. Dans ce que nous savons de ce dossier, tout montre qu’il n’y a eu aucune approche de négociation et de concertation avec les intéressés.

La seconde raison tient à l’improvisation de cette décision. L’absence d’une réflexion suffisante oblige à naviguer à vue. Où est la cohérence d’ensemble du projet d’aménagement du centre bourg ? Cette préemption arrive « comme un cheveu sur la soupe », et les arguments qui sont mis en avant dans l’arrêté du Maire ne sont pas convaincants, nous y revenons
en page 2 de cette lettre. Alors que les conditions de la réussite pouvaient être réunies, quel gâchis ! C’est vraiment regrettable, car les questions d’aménagement de la commune sont des questions qui doivent rassembler et être partagées. Chez un très grand nombre de Dompierrois, l’incompréhension est flagrante.

Je vous souhaite une bonne lecture.

Philippe GABORIAU

Editorial paru dans la lettre n°17
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Par Pour Dompierre - Publié dans : Centre bourg, commerces
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Jeudi 30 novembre 2006 4 30 /11 /2006 18:59

L’arrêté de préemption sur la vente d’Art Solo : les arguments ne sont pas convaincants

Quand une commune préempte sur la vente d’un commerce, c’est généralement pour le sauver. Il est heureusement beaucoup plus rare que ce soit pour le fermer. Dans le cas où cela arrive, il faut que ce soit une impérieuse nécessité.

Après examen de l’arrêté municipal, cela ne nous semble pas être le cas. Si l’on s’en tient aux termes de l’arrêté de Mme Le Maire, il y a deux seuls objectifs qui expliquent la décision : régler un « problème sérieux de sécurité » à l’entrée de la rue du Vieux Bourg, et regrouper des logements sociaux à cet emplacement… réputé peu sûr. Il faut évidemment améliorer la sécurité, à ce carrefour comme en de nombreux points de la commune, mais il faut aussi préserver les commerces. C’est à la commune d’apporter des solutions qui ne pénalisent personne. Pourquoi n’avait-il jamais été question de ce « problème de sécurité » posé par le restaurant jusqu’alors ?

Pour ce qui est des logements locatifs, bien sûr qu’il faut en construire, la commune a du retard. Mais qu’est-ce qui oblige à les construire ici, surtout à ce prix (aux 200 000 euros de l’acquisition, s’ajouteront les frais de démolition) ? Et pourquoi n’en avait-il jamais été question jusqu’à présent ? N’est-il pas temps d’arrêter de démolir les constructions anciennes de la commune ? Qu’est-ce que le restaurant a réellement à gagner à être sur la place ? 140 m2 sur la place (c’est ce que la municipalité a prévu), c’est moitié moins que la surface actuellement exploitée par le restaurant Art Solo, sans parler de la salle de 130 m2 à l’arrière et de l’appartement de 160 m2 à l’étage. Et pourquoi la commune a-t-elle déjà acquis, le 20 juin 2006, la licence de débit de boissons de 4ème catégorie de l’ancien bar « Le Mi-Temps » pour 8000 euros ? Est-ce à dire qu’en juin, la commune n’avait aucunement envisagé cette acquisition d’Art Solo, pourtant en vente depuis le mois d’avril ? La décision municipale pose plus de questions qu’elle n’apporte de réponses. Quoi qu’il en soit, on ne peut se satisfaire de la fermeture d’un commerce, encore moins si c’est à l’initiative des élus.


Article paru dans la lettre n°17
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Par Pour Dompierre - Publié dans : Centre bourg, commerces
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