18ème lettre, ouverture d’un blog, travail de fond sur les dossiers... Pour Dompierre poursuit son engagement
Le début d’année est traditionnellement la période des vœux, et il n’y a pas de raison de faillir à cette tradition. Au nom de l’équipe « Pour Dompierre », je souhaite à chacun des Dompierrois une bonne, heureuse et excellente année. Je souhaite que 2007 soit bonne pour notre commune et pour chacun de ses habitants. Pour cela, je forme le vœu que la municipalité prenne de bonnes décisions, et, rêvons un peu, puisque Mme Le Maire a annoncé lors de ses vœux que l’année 2007 serait « parfaite », qu’elle écoute un peu son opposition, et qu’elle tienne compte de l’inquiétude que font naître beaucoup de ses décisions...
Pour le moment, ce n’est pas réellement le cas. Nous avions consacré cette première page de la lettre, en décembre dernier, à la décision municipale de fermer le seul restaurant de la commune, « Art’Solo », et je voudrais renouveler à ce sujet quelques explications. Comme nous l’avons dit, habituellement, les communes qui achètent elles-mêmes un dernier commerce le font dans le but de le maintenir, de le sauver. Cette fois-ci, dans notre commune, c’était pour le fermer ! Je l’ai dit, il n’y a pas beaucoup de Dompierrois qui comprennent ou approuvent cette décision. Au point, cela m’a été rapporté il y a quelques jours, que certains habitants n’osent même pas y croire... et pensent que c’était là une manière de le sauver.
Eh bien non, car ce restaurant marchait bien, et si M. et Mme ROGER ont vendu, c’était pour des raisons de santé. Le couple d’acheteurs, alors que tout le dossier était ficelé, a dû renoncer. Depuis, ils ont acheté à Vendrennes, dont le maire a laissé se réaliser sans intervenir une transaction entre un commerçant vendeur et un repreneur. Bonne chance à M. et Mme REMY, dont j’avais pu apprécier, cet été, la gentillesse et le sérieux, je leur adresse mes vœux de réussite. Mais je voudrais aussi, et surtout, adresser mes vœux à Jean-Pierre et à Huguette ROGER. Par amitié et en remerciement. C’est bon d’avoir, dans une commune, des commerçants, et c’est bon quand ils deviennent des amis. Vous avez quitté la commune avec un sentiment d’échec chevillé au cœur. Soyez sûrs que nombre de Dompierrois vous garderont leur estime.
Ces précisions étant apportées, et ce message d’amitié transmis, c’est avec beaucoup de plaisir que je vous présente cette 18ème lettre « Pour Dompierre ». Notre lettre a créé un lien fort et régulier avec les habitants de la commune, et le fait que nous la distribuons nous-mêmes dans l’ensemble des foyers de Dompierre nous permet de constater comment elle est devenue familière et attendue. En juillet 2001, nous avions annoncé que nous publierions 3 lettres par an, nous tenons cet engagement. Chacune de nos lettres a ponctué notre démarche, et s’est fait l’écho des dossiers dont nous estimions qu’ils n’étaient pas menés dans le meilleur intérêt de la commune et des Dompierrois.
Nous n’avions pas promis à l’époque que nous ouvririons un « blog ». C’est vrai qu’en 2001, internet n’était pas ce qu’il est devenu. Nous avons ouvert le blog www.pourdompierre.com le 1er décembre, pour qu’il soit un complément au quotidien de la lettre. Tous les Dompierrois ne sont sans doute pas encore venus sur le blog, mais un certain succès est là : dès les 2 premiers mois, nous avons reçu plus de 1700 visites, plus de 10000 pages ont été lues… Sur le blog, les visiteurs peuvent retrouver les articles de la lettre « Pour Dompierre », dont les 18 numéros sont archivés, et y réagir, demander des informations complémentaires, s’inscrire pour recevoir les articles chez eux, signer le livre d’or, alerter l’équipe sur tel ou tel problème ou telle ou telle question importante… Nous vous proposons de retrouver quelques extraits saisis sur le blog dans le bas des pages intérieures de cette lettre.
La lettre et le blog, c’est bien. Les contacts et les échanges directs, c’est encore mieux. A tous les jours à Dompierre pour se rencontrer.
Très cordialement,
Philippe GABORIAU

Philippe GABORIAU
« Quand nous avons lu l’éditorial de Philippe
GABORIAU, dans la précédente lettre, où il parlait de la mésaventure des ex-repreneurs du restaurant Art’Solo, nous avons été très touchés. Nous lui avons demandé de pouvoir témoigner, et, nous
tenons à le préciser, sans esprit polémique, sans esprit partisan. Nous avons vécu nous-mêmes une expérience difficile à Dompierre, il y a deux ans, où nous voulions ouvrir un café, qui aurait
été avant tout un lieu ouvert aux jeunes et aux sportifs. C’est un milieu que nous connaissons bien, et où nous avons de nombreux amis. Nous nous sommes donnés du mal pour ce projet, nous y avons
cru. Notre dossier était bouclé sur le plan financier, mais il a échoué, faute d’un lieu pouvant convenir à cette activité, pour laquelle nous tenions à ce qu’elle ne perturbe pas la quiétude des
riverains. C’est un grand regret.
De plus en plus de Dompierrois saisissent diverses occasions pour nous dire leur sympathie : une assemblée générale d’association, un commentaire sur le blog, une séance de théâtre à la salle Magaud, une rencontre inopinée dans un commerce… ou toute autre occasion de la vie quotidienne. Pour Françoise FENAILLE, cette sympathie s’est très vite traduite par l’envie de s’engager au sein de l’équipe. Annick MERCUL lui a posé quelques questions sur les raisons de son adhésion à l’association de soutien au projet « Pour Dompierre » et de son engagement au sein de l’équipe.
L’engagement de « Pour Dompierre » pour l’accès de tous les Dompierrois à
l’internet à haut débit n’est pas nouveau, et notre engagement a dû pallier à l’inaction et au désintérêt de la municipalité dans ce domaine. En octobre 2003, notre article « Dompierre privé de connexion rapide à internet », avait sensibilisé, puis mobilisé, de nombreux Dompierrois (particuliers et entreprises) qui demandaient à pouvoir
bénéficier à Dompierre des mêmes services qu’ailleurs. Beaucoup de Dompierrois s’étaient manifestés, et le 20 décembre 2003, nous impulsions la création de l’association « Dompierre ADSL ». Deux mois jour pour jour après cette date, le 20 février 2004, la direction régionale de France Télécom nous indiquait accéder à
notre requête en raccordant Dompierre à l’ADSL ! 4 jours plus tard, le 24 février, la municipalité nous écrivait que nos démarches n’avaient aucune chance d’aboutir, montrant par là sa
méconnaissance et son retard sur ce dossier.
La réponse est non, une seconde fois, parce qu’une partie des Dompierrois n’accède toujours pas à l’ADSL ! Ils habitent au nord est de la commune, dans la zone comprise autour du village de la
Laiterie, entre la route de la Merlatière et les limites de la commune. Ils n’y accèdent pas pour deux raisons qui s’additionnent : leur éloignement du central du la rue Justinien Gillaizeau, et
l’état de leurs lignes téléphoniques. Il faut savoir que l’ADSL est une technologie limitée en terme de distance : l'abonné doit être situé à une distance relativement proche du central
téléphonique dont il dépend (environ moins de 5 Km). Plus on est éloigné du répartiteur, moins le débit est important et moins on peut accéder à des services tels que la télévision sur ADSL.
Créé en 2002,
le Pays « Yon et Vie » réunit 23 communes (les 15 communes du Pays Yonnais et les 8 communes du canton du Poiré). Présidée par Jacques AUXIETTE, cette structure intercommunale porte l’ambition de
définir et faire vivre un projet commun et une dynamique de territoire.
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