L'équipe

undefinedPhilippe GABORIAU

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Merci

L’équipe « Pour Dompierre » a animé ce blog depuis le mois de décembre 2006.
Nous tenons à remercier les 17 000 « blogueurs » qui sont venus nous rendre visite.

Le 9 mars 2008, 21 d’entre nous ont été élus conseillères et conseillers municipaux.
Elles et ils vont se consacrer encore plus pleinement à la vie de la commune.

Vendredi 14 mars, le nouveau Conseil Municipal a élu Philippe GABORIAU en tant que maire de notre commune.
Les 27 élus ne manqueront pas de travail, pour répondre aux aspirations de nos concitoyens.
C’est une noble tâche qui les attend, au service de la commune et de l’ensemble des habitants.

Merci.

L’équipe « Pour Dompierre »

 
Jeudi 29 mars 2007

Annick Mercul et Philippe Gaboriau accueillent le « Ségobus » et Patricia Cereijo

Patricia Cereijo, conseillère régionale et adjointe au Maire de La Roche-sur-Yon, est animatrice de la campagne de Ségolène Royal sur la première circonscription de Vendée. Mercredi 21 mars, elle était présente sur le canton des Essarts, pour rencontrer les habitants et les élus et expliquer les propositions du pacte présidentiel de Ségolène Royal.

Annick Mercul, secrétaire de la section socialiste du canton des Essarts (elle s'est présentée aux dernières élections cantonales de mars 2004, voir notre lettre n° 9) et membre de l’équipe « Pour Dompierre », a accompagné Patricia Cereijo tout au long de cette journée qui s’est terminée par un débat sur le thème « Le monde agricole : un atout pour demain », salle de la Mairie à La Ferrière.

Au cours de cette journée, Patricia Cereijo a rencontré plusieurs maires. A Dompierre, le rendez-vous initialement prévu avec Mme Le Maire n’a finalement pas pu avoir lieu. Philippe Gaboriau, responsable de l’équipe « Pour Dompierre », était présent pour accueillir le « Ségobus » stationné pour l’occasion à proximité de la Mairie.

Annick Mercul nous invite à découvrir le compte rendu de cette journée sur le blog de Patricia Cereijo. Cliquer sur ce lien

par Pour Dompierre publié dans : L'équipe "Pour Dompierre"
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Samedi 24 mars 2007

Notre sondage sur le blog : 9 personnes sur 10 sont favorables à une gestion intercommunale des transports publics sur tout le Pays yonnais.

120 personnes ont assisté, le 16 mars dernier, à la projection du film "Une vérité qui dérange"Le 16 mars, plus de 120 personnes ont répondu à l’invitation des relais de quartier du site de compostage de Margerie et du centre social Espac'Yon, qui organisaient salle Magaud la projection du film de Al Gore, ancien vice-président des Etats-Unis (et ex-futur président), sur le réchauffement climatique de notre planète, « Une vérité qui dérange » (
voir notre article sur le blog). C’est un succès assez exceptionnel, qui montre que la population est de plus en plus sensible et consciente de ces enjeux vitaux pour notre planète. Qu’est-ce que chacun peut faire au quotidien pour réduire les émissions de CO2 ? C’était le thème du débat qui a suivi, qui a montré que chacun peut et doit agir de sa propre place. Mais si personne ne peut s’exonérer de sa responsabilité individuelle, nos gestes citoyens seraient beaucoup plus efficaces s’ils étaient facilités, encouragés et soutenus par les pouvoirs publics… La question des déplacements dans le Pays yonnais montre que nos élus en sont loin.

En France, 30% de la production de CO2 est liée au transport. Dans le Pays yonnais, chaque jour, 19 000 personnes venant des communes extérieures se déplacent à La Roche-sur-Yon pour travailler, dont un bon millier de Dompierrois, avec la voiture pour quasi unique mode de déplacement. Malgré quelques efforts éparpillés pour développer le co-voiturage (voir à ce sujet l’initiative du Centre social Espac’Yon), celui-ci reste balbutiant, car pas encore dans la culture des automobilistes que nous sommes et difficile à mettre en œuvre techniquement. Tout le monde le sait : sans une vraie offre de transport public inter-urbain, nous ne parviendrons pas à réduire le nombre de véhicules sur nos routes.

C’est la raison pour laquelle cet objectif a été inscrit dans la Charte du Pays « Yon et Vie », qui regroupe 23 communes du Pays Yonnais et du canton du Poiré-sur-Vie (« Pour Dompierre » est membre du Conseil de Développement de Yon et Vie –
voir notre article). En adoptant cette charte, ces 23 communes ont décidé « d’initier une politique efficace de déplacements à l’échelle du Pays », et donc de « développer des transports collectifs adaptés aux besoins ». Les objectifs ont été inscrits… mais sont restés lettres mortes ! A l’exception de la Roche-sur-Yon qui finance son réseau de transport urbain et du transport scolaire (compétence Conseil Général), il n’y a toujours pas de transport public en Pays Yonnais. Il ne s’est rien passé du côté de nos communes. Pour quelles raisons ?

La mise en place d’un réseau inter-urbain de transport public ne peut se faire que dans le cadre de l’intercommunalité. C’est ce qu’a prévu la loi en inscrivant la compétence « transport public » parmi les obligations des « Communautés d’agglomération ». C’est-à-dire que si le Pays yonnais, au lieu de rester une « communauté de communes » avec peu de moyens, devenait une « communauté d’agglomération » décidée à développer des services, nous aurions des transports publics inter-urbains dans le Pays Yonnais. Dans le Pays Yonnais, une majorité de maires, dont le maire de notre commune, refuse de renforcer leurs coopérations pour le développement de ce type de services (
voir notre article sur le blog). Lors de sa dernière réunion publique, Mme Le Maire a justifié sa position par le fait que les transports, « cela coûte cher ». C’est vrai, mais c’est une question de choix. Engager 200 000 euros pour racheter… (et fermer !) le seul restaurant de la commune, cela coûte cher aussi (voir notre article). Ça aussi, et c’est ce que nous contestons, c’est une question de choix.

par Pour Dompierre publié dans : Intercommunalité
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Dimanche 18 mars 2007

Avec le projet d’aménagement sur la Place de la Résistance, l’occasion (manquée) était pourtant belle de renforcer la fréquentation et l’activité du bureau de Poste

Dès 2003, l'équipe La municipalité souhaite-t-elle vraiment défendre le bureau de poste de Dompierre ? La question mérite d’être posée. Il y a quelques jours, jeudi 15 mars, Ouest-France titrait sur une pleine page : « La Poste achève son redéploiement en Vendée ». Cette actualité nous fournit l’occasion d’apporter quelques explications sur ce dossier, et d’alerter une nouvelle fois sur la situation de notre bureau de Poste de Dompierre. Non, le redéploiement n’est pas forcément terminé. En n’incluant pas la question du bureau de Poste dans son projet sur la Place de la Résistance, la municipalité de Dompierre-sur-Yon a choisi de se priver d’une belle occasion de conforter la présence postale à Dompierre.

Nous l’avons très vivement regretté à l’époque : En 2003, la municipalité s’est montré très imprudente en acceptant une réduction de moitié des horaires d’ouverture de ce bureau (Mme Le Maire avait déclaré dans la presse : « Il faut qu’on s’y fasse »). C’est le départ en retraite du receveur de Dompierre, Michel Lardière, en juillet 2003, qui a débuté cet enchaînement conduisant à la fragilisation de la Poste de notre commune. L’établissement a perdu son statut de bureau de plein exercice, pour devenir un guichet annexe du bureau de la Garenne, puis de Belleville ; les horaires ont changé plusieurs fois, l’amplitude d’ouverture a été réduite de moitié chaque jour, et le bureau fermé le samedi matin. Heureusement, grâce à la pétition des Dompierrois(es) et aux interventions de notre équipe dans la presse ainsi que dans les n° 8, 9, et 11 de notre lettre « Pour Dompierre », le bureau a été de nouveau ouvert le samedi matin, mais fermé le lundi en contrepartie, ce qui n’est pas totalement satisfaisant. Aujourd’hui, la situation paraît stabilisée, mais nous sommes de temps en temps confrontés à des fermetures inopinées du bureau, non signalées, ce qui n’arrivait jamais avant que le bureau ne devienne un guichet annexe. Ces fermetures ne peuvent que conduire à une baisse de la fréquentation de la part des usagers, préjudiciable au maintien de l’activité.

Qu’en est-il de la présence postale aujourd’hui en Vendée ? L’article de Ouest-France du 15 mars a bien rappelé l’enjeu : la concurrence totale au niveau européen, c'est pour 2009. C'est en prévision de cette échéance que La Poste se réorganise. Ainsi, en Vendée, la Direction a réorganisé la présence postale, en ne conservant que 108 bureaux, là où l'activité est la plus forte ; encore faut-il préciser que sur ces 108 bureaux, seuls 30 sont des établissements de plein exercice (comme Belleville-sur-Vie), les 78 autres n'étant que des bureaux rattachés (comme Dompierre-sur-Yon) ; pour les autres communes, où l'activité est moins forte, le bureau de poste a été transformé en agence postale communale, ou en relais poste chez un commerçant. Cette nouvelle organisation est encore susceptible d'évoluer, dans un sens ou dans un autre, selon l'activité de l'établissement. Ainsi, l'agence postale de Charzais a été transformée en bureau de poste, tandis que le bureau des Brouzils devrait être transformé en agence postale communale début avril.

En 1990, l'administration des PTT a été transformée en deux entreprises publiques, La Poste et France Télécom. Depuis, La Poste doit concilier sa mission de service public avec une obligation de rentabilité financière, pour survivre face à la concurrence des banques et des opérateurs privés qui n'ont pas, eux, de mission de service public. Il est donc facile à comprendre que La Poste souhaite prioriser les communes où son activité est rentable. Il appartient donc aux habitants concernés de faire vivre leur bureau de poste, en utilisant les services proposés, tant financiers que courriers. De même, il appartient aux élus municipaux d'inclure le bureau de poste dans leurs projets d'aménagements communaux, afin de faciliter sa fréquentation par les habitants.

A Dompierre-sur-Yon, comme dans les autres communes, rien n'est définitivement acquis. De juillet à décembre 2003, alors que l'équipe municipale s'était résignée à la réduction des plages horaires du bureau, « Pour Dompierre » avait su mobiliser les Dompierrois(e)s, pour obtenir la réouverture du bureau le samedi matin. Nous comptons bien, pour ce qui nous concerne, rester vigilants, et continuer à œuvrer pour que Dompierre-sur-Yon, non seulement conserve son bureau de poste, mais obtienne une extension de la plage d'ouverture au lundi.

par Pour Dompierre publié dans : Centre bourg, commerces
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Samedi 10 mars 2007

Le réchauffement climatique : Que faire au quotidien ?

Sur la droite, Eric BOURDET, avec François GILET, de l'équipe "Pour Dompierre"Proche de l’équipe « Pour Dompierre » et « éco-citoyen » convaincu, Eric BOURDET nous a expliqué ce que les relais de quartier, avec le concours du centre social Espac’Yon, co-organisateur, attendent de cette soirée proposée aux Dompierrois. Avec la création du site de compostage, les relais de quartier ont démontré leur clairvoyance et leur opiniâtreté. Aujourd’hui, ils veulent aller plus loin, en sensibilisant aux risques que court aujourd’hui notre planète, et en invitant chacun, de la modeste place qu’il occupe, à adopter des comportements plus respectueux de notre environnement. « Pour Dompierre » les soutient dans cette initiative.

Il y a quelques semaines, une jeune mère de famille Dompierroise nous disait sur le « forum » l’importance du tri et du retraitement des déchets et saluait l’initiative des bénévoles qui se sont battus à Dompierre pour créer la plate-forme de compostage de Margerie (cliquer ici pour lire ce message sur le forum). 4 ans après que l’idée du compostage de quartier a germé dans quelques esprits éclairés, ce genre de message prouve bien que l’imagination, l’audace et la ténacité peuvent faire progresser le sentiment et l’engagement citoyen. Bref retour en arrière… En novembre 2002, nous avions reçu Daniel ROUX, agriculteur à Dompierre, lors d’une réunion publique que nous avions organisée salle Magaud. Il avait expliqué ce qui n’était encore qu’une idée, avant d’être un projet : créer à Dompierre un site de compostage des déchets de cuisine. « Autour d’un tas de compost, il y a de la sociabilité qui se crée… ça n’a pas de prix », nous avait-il précisé dans une interview publiée dans notre lettre n°6 de février 2003 (ouvrir la lettre n°6 en PDF). 4 ans plus tard, le succès du site de compostage est là, comme nous en faisions déjà état dans notre lettre n°11, en novembre 2004 (ouvrir la lettre n°11 en PDF).

En accueillant à Dompierre le film de Al Gore « Une vérité qui dérange », et en proposant aux Dompierrois d’y réagir et d’en débattre, c’est toujours le même esprit qui anime les relais de quartier de Margerie, et notamment parmi eux, Daniel ROUX, à l’origine de cette initiative, et Eric BOURDET, éco-citoyen convaincu : continuer à faire progresser, modestement, à petit pas, le sentiment et l’engagement citoyen, tout en participant à une grande ambition : sauver la planète.

Le propos du film de Al Gore est simple : Notre planète est menacée de mort, le compte à rebours a commencé. La majeure partie de la communauté scientifique internationale s'accorde pour dire qu'il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe générale – un bouleversement majeur du système climatique entraînant des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sécheresse, des crues, des épidémies, des vagues de chaleur meurtrières d'une ampleur sans précédent.

« Si le film dérange et inquiète, il n’est pas irrémédiablement pessimiste, précise Eric BOURDET. Al Gore pense que l’on va dans le mur, mais que rien n’est encore irréversible. En diffusant ce film, nous voulons sensibiliser les Dompierrois, mais aussi, et surtout, discuter des actions simples que chacun d’entre nous peut mettre en œuvre, tout simplement en modifiant certains de nos comportements. C’est surtout de cela dont nous voulons parler avec les personnes que nous accueillerons le 16 mars ».

 

 

par Pour Dompierre publié dans : Vie locale, animation
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Samedi 3 mars 2007

La séance du Conseil municipal du 27 février a été décevante

 
Philippe GABORIAU et Lionel BOIROUX représentaient l'équipe "Pour Dompierre" au Conseil municipal du 27 févrierNous demandons depuis longtemps que la municipalité informe les Dompierrois de manière claire et complète sur sa gestion financière de la commune, qu’elle présente ses analyses pluri-annuelles de l’évolution des différents postes du budget, et qu’elle explique ses choix et ses priorités (voir notre article du 16 décembre 2006). C’est pourquoi nous attendions avec impatience le « débat d’orientation budgétaire » prévu se tenir lors du Conseil municipal du 27 février… Nous avons été déçus, car le « DOB » a été adopté… mais sans débat entre les élus.

Le dernier "Dompierre Infos" n°39, en page 2, avait pourtant consacré un encart assez important à ce débat, et nous nous attendions à ce qu’il soit effectivement, comme il y était écrit, ce « moment essentiel de la vie d’une collectivité », cet « élément de la communication financière obligatoire pour les communes de plus de 3500 habitants », qu’il permette « à l’assemblée délibérante d’être informée sur l’évolution de la situation financière » et « donne la possibilité aux élus de s’exprimer sur la stratégie financière de leur collectivité ».

Nous avons été surpris que Mme Le Maire introduise le débat avec une autre approche que celle annoncée, en minimisant d’emblée son importance : « Une note vous a été adressée. Ce ne sont que des intentions, qui ne seront pas forcément suivies. Ce n’est pas à prendre pour argent comptant, on n’a pas toutes les données ».

Après le rappel de quelques éléments de la conjoncture économique au plan national, l’analyse financière de la commune s’est limitée à la présentation des chiffres, sur 3 ans, de 5 comptes de charges et de 4 comptes de recettes. Aucun ratio de gestion n’a été présenté, ni aucune analyse de la fiscalité, de l’épargne, du poids de la dette… Aucune orientation n’a été proposée en matière d’évolution maîtrisée des dépenses de gestion, de recours à l’emprunt, de pression fiscale. Sur ce dernier point, il a tout de même été affiché à l’écran pendant quelques secondes (mais sans que des explications soient données) que « des orientations vont devoir être prises concernant notamment les évolutions des taux d’imposition ». Pour quelles raisons ? Pour aller dans quel sens ?

Après une dernière partie qui a consisté à présenter les principales dépenses envisagées pour 2007, principalement en matière d’investissement, les élus ont été invités « à débattre », puisque c’est bien tout l’intérêt d’un « débat d’orientation budgétaire ». Au « Débattons ! » de Mme Le Maire, a répondu un silence complet du Conseil municipal : aucune question, aucune suggestion, aucune proposition… La délibération a néanmoins été adoptée à l’unanimité.

par Pour Dompierre publié dans : Finances
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