J’entends dire parfois que l’intercommunalité est une notion administrative très éloignée des préoccupations des habitants de nos communes de la périphérie de La Roche-sur-Yon. Je ne le crois pas. Qui d’entre nous ne se trouve pas dans une des situations suivantes ? Etre né dans la commune à côté de celle où il habite maintenant ; travailler dans une commune voisine ou à La Roche-sur-Yon ; fréquenter un commerce, un service public, une activité culturelle dans la commune d’à côté ; arpenter le Pays yonnais pour transporter ses enfants le mercredi ou le samedi vers leurs activités sportives (voire même, c’est notre cas pour nous les parents Dompierrois quand nous nous déplaçons, envier la qualité des équipements sportifs des communes environnantes).
L’intercommunalité est donc une réalité pour les habitants du Pays Yonnais. Pourquoi ne l’est-elle pas pour nos élus ?
Le discours sur l’intercommunalité « qui serait loin des habitants » (et, sous-entendu, l’action communale qui est elle en serait forcément proche) est un discours d’élus… dont les motivations sont peut-être tout simplement de vouloir préserver leurs prérogatives d’élus, fut-ce à contre-courant de ce que leurs administrés vivent au quotidien.
Les élus du Pays Yonnais ont du retard, notamment ceux qui freinent des quatre fers depuis 2001 pour éviter que la Communauté de communes ne se transforme en une Communauté d’agglomération, n’ayant pas hésité à priver au passage le Pays Yonnais des financements incitatifs de l’Etat pour plus d’une dizaine de millions d’euros !
Objectivement : De quel pouvoir seront-ils privés le jour où les transports inter-urbains couvriront le Pays Yonnais ? Lorsque les crèches et halte garderie seront financées à part égale par les communes où l’on réside et celles où l’on travaille ? Ou lorsque les questions d’assainissement seront gérées et financées, car la préservation de la ressource en eau dépasse de loin les seuls intérêts communaux, en intercommunalité ?
Nous sommes un certain nombre de personnes engagées dans nos communes du Pays Yonnais qui n’apprécions pas les positions de nos élus municipaux. Nous contribuons aux réflexions sur le Pays (c’était le cas il y a quelques jours à la Région – Voir notre article), nous essayons aussi de faire avancer l’idée intercommunale auprès des habitants et des élus de nos communes. Pour cela, nous nous sommes rassemblés au sein de l’association Vivre en Pays Yonnais, qui s’est de nouveau retrouvée le samedi 22 septembre pour un séminaire sur les enjeux forts de l’intercommunalité en Pays Yonnais (la photo).
C’est d’un très bon œil que nous avons accueilli le lancement de la télévision des habitants du Pays Yonnais, Canal 15 ayant pu obtenir la fréquence hertzienne qui lui permet aujourd’hui d’être vue par 190 000 téléspectateurs. En quelques jours, les reportages réalisés par Canal 15 dans nos communes ont commencé de traduire cette réalité de la vie quotidienne intercommunale des habitants. Son développement pourrait assez vite rendre incontournable la prise en compte de cette réalité par les élus… Et finalement se révéler être un très bon allié de ceux qui veulent voir évoluer le Pays yonnais.

Philippe GABORIAU
Une chaîne de télévision locale, c’est un lien formidable entre les
L’accès à l’internet au
haut-débit est un sujet de préoccupation pour les Dompierrois, qui vivent une situation et un statu quo difficilement justifiables. Le retard en matière d'ADSL sur notre commune n'est pas
acceptable, au regard des évolutions que nous constatons dans les communes avoisinantes. Notre équipe s'est fortement investie, depuis l'automne 2003, pour l'accès au haut débit. Avec un certain
succès, puisqu'avec l'association Dompierre ADSL, nous avons obtenu une accélération (d'un an environ) pour le raccordement de Dompierre à l'ADSL, effectif au milieu
de l'année 2004. Depuis 2004, nous avons poursuivi nos démarches pour obtenir deux avancées supplémentaires : le dégroupage du DSLAM (le central local de Dompierre,
qui se trouve près de la rue Justinien Gillaizeau), en interpellant régulièrement France Télécom et les opérateurs du dégroupage, et la couverture complète de la commune (la zone de la Laiterie
demeure une zone d'ombre). Nous poursuivons nos démarches en maintenant une certaine pression sur les opérateurs, et, s’il est difficile d'en dire plus à ce jour, nous avons toujours bon espoir
que nos démarches aboutiront. Stéphane Ledard nous propose quelques éclaircissements sur la question des zones d’ombre…
Lundi 27 août, c’était la rentrée des classes pour les 550 enfants de la commune qui fréquentent l’école privée du Sacré-Cœur et le groupe
scolaire Pierre Menanteau. Nouveau monde pour les plus jeunes qui découvrent un univers inconnu et qui font couler quelques larmes lorsque maman ou papa se décide à quitter l’école. Retrouvailles
pour les plus grands qui dans la cour de récréation sont heureux de retrouver les copains. Retrouvailles également pour les parents qui certains sont inquiets et attendent de savoir dans quelle
classe et avec quel enseignant sera leur enfant. Annick Mercul, qui a enseigné au groupe scolaire Pierre Menanteau pendant 27 ans, connaît cette ambiance particulière
de rentrée. Elle nous présente les principales informations de cette rentrée et nous livre ses impressions…
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