L'équipe

undefinedPhilippe GABORIAU

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Merci

L’équipe « Pour Dompierre » a animé ce blog depuis le mois de décembre 2006.
Nous tenons à remercier les 17 000 « blogueurs » qui sont venus nous rendre visite.

Le 9 mars 2008, 21 d’entre nous ont été élus conseillères et conseillers municipaux.
Elles et ils vont se consacrer encore plus pleinement à la vie de la commune.

Vendredi 14 mars, le nouveau Conseil Municipal a élu Philippe GABORIAU en tant que maire de notre commune.
Les 27 élus ne manqueront pas de travail, pour répondre aux aspirations de nos concitoyens.
C’est une noble tâche qui les attend, au service de la commune et de l’ensemble des habitants.

Merci.

L’équipe « Pour Dompierre »

 
Dimanche 30 septembre 2007
Il reste à en convaincre les élus. La télévision des habitants du Pays Yonnais pourrait y contribuer.

Vivre-en-Pays-Yonnais-1.JPGPhilippe GABORIAU conduit l’équipe « Pour Dompierre » depuis 2001. Il exerce également des responsabilités intercommunales, en présidant l’association intercommunale « Vivre en Pays Yonnais ». Raison d’être de cette association : les communes seront plus fortes si elles sont solidaires et si elles traitent ensemble les questions les plus complexes. Objectifs : faire bouger les élus les plus frileux et sensibiliser la population.


J’entends dire parfois que l’intercommunalité est une notion administrative très éloignée des préoccupations des habitants de nos communes de la périphérie de La Roche-sur-Yon. Je ne le crois pas. Qui d’entre nous ne se trouve pas dans une des situations suivantes ? Etre né dans la commune à côté de celle où il habite maintenant ; travailler dans une commune voisine ou à La Roche-sur-Yon ; fréquenter un commerce, un service public, une activité culturelle dans la commune d’à côté ; arpenter le Pays yonnais pour transporter ses enfants le mercredi ou le samedi vers leurs activités sportives (voire même, c’est notre cas pour nous les parents Dompierrois quand nous nous déplaçons, envier la qualité des équipements sportifs des communes environnantes).

L’intercommunalité est donc une réalité pour les habitants du Pays Yonnais. Pourquoi ne l’est-elle pas pour nos élus ?

Le discours sur l’intercommunalité « qui serait loin des habitants » (et, sous-entendu, l’action communale qui est elle en serait forcément proche) est un discours d’élus… dont les motivations sont peut-être tout simplement de vouloir préserver leurs prérogatives d’élus, fut-ce à contre-courant de ce que leurs administrés vivent au quotidien.

Les élus du Pays Yonnais ont du retard, notamment ceux qui freinent des quatre fers depuis 2001 pour éviter que la Communauté de communes ne se transforme en une Communauté d’agglomération, n’ayant pas hésité à priver au passage le Pays Yonnais des financements incitatifs de l’Etat pour plus d’une dizaine de millions d’euros !

Objectivement : De quel pouvoir seront-ils privés le jour où les transports inter-urbains couvriront le Pays Yonnais ? Lorsque les crèches et halte garderie seront financées à part égale par les communes où l’on réside et celles où l’on travaille ? Ou lorsque les questions d’assainissement seront gérées et financées, car la préservation de la ressource en eau dépasse de loin les seuls intérêts communaux, en intercommunalité ?

Nous sommes un certain nombre de personnes engagées dans nos communes du Pays Yonnais qui n’apprécions pas les positions de nos élus municipaux. Nous contribuons aux réflexions sur le Pays (c’était le cas il y a quelques jours à la Région – Voir notre article), nous essayons aussi de faire avancer l’idée intercommunale auprès des habitants et des élus de nos communes. Pour cela, nous nous sommes rassemblés au sein de l’association Vivre en Pays Yonnais, qui s’est de nouveau retrouvée le samedi 22 septembre pour un séminaire sur les enjeux forts de l’intercommunalité en Pays Yonnais (la photo).

C’est d’un très bon œil que nous avons accueilli le lancement de la télévision des habitants du Pays Yonnais, Canal 15 ayant pu obtenir la fréquence hertzienne qui lui permet aujourd’hui d’être vue par 190 000 téléspectateurs. En quelques jours, les reportages réalisés par Canal 15 dans nos communes ont commencé de traduire cette réalité de la vie quotidienne intercommunale des habitants. Son développement pourrait assez vite rendre incontournable la prise en compte de cette réalité par les élus… Et finalement se révéler être un très bon allié de ceux qui veulent voir évoluer le Pays yonnais.


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Dimanche 23 septembre 2007

Le 20 septembre, le Maire et les élus Dompierrois étaient une nouvelle fois absents

 

Quels sont les besoins de notre territoire, quelles actions communes devons-nous conduire, vers quelles priorités devons-nous diriger nos moyens financiers ? Jeudi 20 septembre, Jacques AUXIETTE, président du Syndicat Yon et Vie et président du Conseil Régional, avait invité à l’Hôtel de Région les maires, les élus et les représentants des acteurs socio-économiques du Pays Yonnais et du canton du Poiré, pour une journée de réflexion sur l’évolution de la Charte du territoire Yon et Vie. « Pour Dompierre », membre du Conseil de développement Yon et Vie depuis 2002, était présent. Mais une nouvelle fois, nous avons constaté l’absence du Maire et des élus Dompierrois, qui semblent se désintéresser de cette démarche qui unit, au-delà des divergences politiques et des querelles politiciennes, tous ceux qui partagent une ambition pour notre territoire et pour le bien-être des habitants.





Les enjeux de la Charte de territoire, et plus généralement des programmes développés dans le cadre de l’intercommunalité, sont énormes :

- Comment conforter l’attractivité économique de notre territoire ? Comment enrichir et équilibrer les activités commerciales, soutenir la dynamique artisanale, préserver l’espace pour le développement de l’agriculture, faire du tourisme un atout économique… ?

-
Comment assurer durablement l’équilibre environnemental de notre territoire ? Comment renforcer la complémentarité entre les espaces urbains et ruraux, anticiper les évolutions de l’activité agricole, pérenniser les milieux naturels, valoriser les paysages et l’architecture, maîtriser les ressources en eau et renforcer les politiques d’assainissement, maîtriser les risques de pollution, développer les énergies renouvelables, traiter mieux nos déchets, proposer un meilleur habitat, développer les transports collectifs… ?

- Comment offrir à la population des services adaptés à l’évolution des modes de vie ? Comment améliorer le maillage des services de santé, développer les services pour l’enfance, la jeunesse, les familles, les personnes âgées, pour tous et à tout âge, préserver et développer les services et les commerces de proximité, développer l’offre sportive et culturelle… ?

Au cours de cette journée de travail fructueuse, nous avons pu défendre, dans tous ces domaines, grâce à la connaissance que nous avons de notre commune,
les intérêts des habitants de Dompierre. Nous avons aussi constaté que beaucoup de problèmes, d’enjeux, et heureusement aussi de solutions, sont partagés avec les communes qui nous entourent. L’action d’une municipalité ne peut plus et ne doit plus se replier sur elle-même, mais se faire en complémentarité avec les autres communes, les collectivités locales, comme le Conseil Général et le Conseil Régional, et en concertation avec les acteurs socio-économiques et avec les habitants.

Des maires du Pays Yonnais, dont Mme Le Maire de Dompierre, persistent à vouloir freiner cette évolution et à vouloir limiter les capacités d’action de l’intercommunalité. L’intérêt collectif nécessite de dépasser les
clivages politiciens. Les collaborations entre les collectivités ne peuvent pas dépendre des options et des opinions politiques des maires, de droite, de gauche. Il est normal et légitime qu’un maire ait ses opinions politiques, et ces options politiques doivent être connues des citoyens. En aucun cas elles ne doivent déterminer ceux avec qui l’on travaille ou pas.

Nos articles :

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Dimanche 16 septembre 2007
Canal 15 devient la télévision des habitants du Pays Yonnais
 

Canal-15-recadr---pour-le-blog.jpgUne chaîne de télévision locale, c’est un lien formidable entre les habitants d’un même bassin de vie, sur un territoire où nos communes, et leurs habitants, partagent un même destin. C'est donc une grande chance pour Dompierre et pour le Pays yonnais que Canal 15 puisse enfin se déployer sur le réseau hertzien. Nous avons suivi ce dossier, parfois épineux, avec beaucoup d’attention et d’intérêt depuis le début de l’année 2006. En mars 2006, Philippe GABORIAU, en tant que président de l’association intercommunale « Vivre en Pays Yonnais », avait apporté son soutien au projet de Canal 15 (courrier de Philippe GABORIAU au président de Canal 15), et notre lettre s’est plusieurs fois fait l’écho de ce dossier (article de la Lettre n°15, article de la Lettre n°17), ainsi que ce blog (notre article).

L
événement a eu lieu samedi 15 septembre, à 18h, et notre équipe « Pour Dompierre » était présente pour manifester au président de Canal 15, Gérard Brunet, ainsi qu’aux salariés de la chaîne, notre satisfaction de voir une chaîne de télévision locale se consacrer à la vie de nos communes du Pays Yonnais et de ses habitants. C’est prometteur pour l’avenir, et nous sommes sûrs que les Dompierrois apprécieront de suivre encore mieux l’actualité du Pays Yonnais, mais aussi de témoigner, auprès des 190 000 téléspectateurs potentiels de Canal 15, de notre dynamisme. Hélas, trop de maires du Pays Yonnais, dont le Maire de notre commune, ont boudé cette cérémonie de lancement. Notre équipe vous propose un petit retour en images, et quelques conseils pour le réglage de vos postes de télévision.


Comment recevoir Canal 15 ?
Cliquez sur ce lien

La 1ère partie du discours de Gérard Brunet, président de Canal 15



La seconde partie du discours de Gérard Brunet, président de Canal 15



Une partie du discours de Pierre Regnault, maire de  La Roche-sur-Yon


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Dimanche 9 septembre 2007
Obtenir la couverture ADSL de toute la commune, ainsi que le dégroupage


NRA-de-Dompierre.jpgL’accès à l’internet au haut-débit est un sujet de préoccupation pour les Dompierrois, qui vivent une situation et un statu quo difficilement justifiables. Le retard en matière d'ADSL sur notre commune n'est pas acceptable, au regard des évolutions que nous constatons dans les communes avoisinantes. Notre équipe s'est fortement investie, depuis l'automne 2003, pour l'accès au haut débit. Avec un certain succès, puisqu'avec l'association Dompierre ADSL, nous avons obtenu une accélération (d'un an environ) pour le raccordement de Dompierre à l'ADSL, effectif au milieu de l'année 2004. Depuis 2004, nous avons poursuivi nos démarches pour obtenir deux avancées supplémentaires : le dégroupage du DSLAM (le central local de Dompierre, qui se trouve près de la rue Justinien Gillaizeau), en interpellant régulièrement France Télécom et les opérateurs du dégroupage, et la couverture complète de la commune (la zone de la Laiterie demeure une zone d'ombre). Nous poursuivons nos démarches en maintenant une certaine pression sur les opérateurs, et, s’il est difficile d'en dire plus à ce jour, nous avons toujours bon espoir que nos démarches aboutiront. Stéphane Ledard nous propose quelques éclaircissements sur la question des zones d’ombre…

INTERNET a commencé à se répandre dans les années 1990, et l' ADSL dans les années 2000. L'ADSL, c'est une technique de transport des données en utilisant la paire de fils téléphoniques, avec des fréquences électriques différentes de celles utilisées pour le transport de la voix.

Notre commune est dans une situation analogue à nombre de communes en France : le réseau téléphonique a été construit il y a 50 ans, avec la qualité de fils que les PTT avaient alors à leur disposition. En 1960, on ne pouvait pas se douter que la puissance de l' ADSL serait liée à la qualité de la ligne téléphonique…

De ce fait, certains de nos concitoyens se trouvent dans une situation géographique ou technique qui ne leur permet pas de recevoir l' ADSL par le fil téléphonique. Pour y arriver, il faudrait que France Telecom modifie certaines parties de son réseau. Il s'agit là d'un investissement important en milieu rural, avec une rentabilité faible, puisqu'il n'y a pas beaucoup de clients…

Ce constat fait, les clients victimes de la technique pourraient se retourner vers l'ADSL par la voie des airs. L'expérience montre que, si cette technique est fiable, elle est beaucoup plus coûteuse à mettre en œuvre, tant au niveau de l'installation que du rapport prix prestations pour un particulier. De plus, il est apparu que certaines zones de notre commune ne peuvent être desservies par ce moyen.

Notre commune subit donc des zones d'ombre par rapport à l' ADSL.

A ce jour, dégroupage total ou non, ceux qui ne bénéficient pas de l'ADSL par l'opérateur historique ne pourraient pas l'avoir par un opérateur tiers, puisque tous opérateurs utilisent la même relation entre les zones communes (le DSLAM) et le domicile de leur client. Or c'est sur ce point que les difficultés de réseau sont les plus nombreuses. Pour satisfaire les clients, il faudrait forcer France Telecom à renverser sa logique commerciale. A ce niveau, les clients ont besoin d'un soutien politique, c'est-à-dire une demande officielle de la commune de ressort auprès de FT.

Internet est un formidable atout de développement pour les entreprises, et d'échanges pour les particuliers. C'est aussi le devoir d'une municipalité de soutenir le projet de dégroupage, non seulement pour les bénéfices technologiques, mais aussi pour le portefeuille de ses habitants. Pour ce qui concerne l'auteur de ces lignes, un dégroupage permettrait une économie de 20 €/mois.

publié dans : Urbanisme, aménagement
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Lundi 3 septembre 2007

Arrivée de deux nouveaux directeurs, effectifs nombreux, besoins des familles…

--coles-publique-et-priv--e.jpgLundi 27 août, c’était la rentrée des classes pour les 550 enfants de la commune qui fréquentent l’école privée du Sacré-Cœur et le groupe scolaire Pierre Menanteau. Nouveau monde pour les plus jeunes qui découvrent un univers inconnu et qui font couler quelques larmes lorsque maman ou papa se décide à quitter l’école. Retrouvailles pour les plus grands qui dans la cour de récréation sont heureux de retrouver les copains. Retrouvailles également pour les parents qui certains sont inquiets et attendent de savoir dans quelle classe et avec quel enseignant sera leur enfant. Annick Mercul, qui a enseigné au groupe scolaire Pierre Menanteau pendant 27 ans, connaît cette ambiance particulière de rentrée. Elle nous présente les principales informations de cette rentrée et nous livre ses impressions…

Pour les parents, les enfants et les enseignants, le jour de la rentrée a toute son importance. Lorsque j’enseignais à Dompierre, c’était toujours avec émotion que je retrouvais ma classe et les premières heures passées avec les élèves comptaient beaucoup pour moi. Un climat de confiance doit s’établir entre l’enfant et l’adulte, une ambiance sereine doit exister au sein de la classe pour que l’élève reçoive les apprentissages et participe activement aux activités scolaires. Chaque enfant est différent, chaque groupe-classe est différent et tous les ans, c’est une nouvelle aventure qui commence avec ses particularités, ses diversités, ses joies et aussi ses difficultés. Aventure que nous partageons pendant dix mois et qui nous enrichit mutuellement.

Cette rentrée à Dompierre est sous le signe du changement car elle connaît l’arrivée de deux directeurs : Thierry Pasquier pour l’école privée et Xavier Rousseau pour l’école publique qui remplacent Josette Remaud et Yvon Graslepois qui ont fait valoir leur droit à la retraite. L’équipe « Pour Dompierre » les accueille chaleureusement et leur souhaite ainsi qu’aux équipes enseignantes une bonne année scolaire aux côtés des nombreux petits Dompierrois.

Dans les deux écoles, on constate le maintien d’effectifs importants, à un niveau équivalent de celui de 2006. Ecole du Sacré-Cœur : 186 élèves en 2007, 191 en 2006 ; école maternelle publique : 160 en 2007 et 199 en 2006 ; école primaire publique : 204 en 2007 et 199 en 2006. Cette stabilité fait suite au pic de croissance que les écoles Dompierroises ont connu ces dernières années (7,5% d’augmentation au Sacré-Cœur, 7,38% à la maternelle publique et 15,25% au primaire public par rapport à 2005).

Ces effectifs très élevés sont liés à la forte augmentation de la population dans notre commune. Ils soulignent le besoin d’équipements et de services en direction des familles, que, selon nous, la municipalité n’a pas suffisamment anticipé. Cette évolution démographique rend encore plus inacceptable la politique de restriction de l’accueil des moins de 3 ans à l’école, dont notre commune subit dès cette année les effets (voir nos articles).

La rentrée des classes, c’est aussi la rentrée des associations qui aident au fonctionnement quotidien des écoles. Il faut souligner le rôle essentiel joué par ces parents, leur investissement important et leurs actions concrètes, qui contribuent au bien-être de l’école et à l’épanouissement des jeunes enfants, qui créent des liens et enrichissent la vie associative.

publié dans : Enfance, jeunesse, familles
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