Dimanche 25 novembre 2007
Mais la municipalité a choisi une autre procédure apparemment moins chère… mais finalement plus coûteuse
Concernant la nouvelle mairie, les premiers chiffres annoncés en septembre 2002 étaient de 974 000 HT… Puis peu à peu, ils ont pris du volume, pour arriver à un coût TTC,
pour l’ensemble du pôle mairie, de près de 2 millions d’euros ! L’explication a été donnée qu’au départ « tout n’avait pas été pris en compte »… Effectivement !
2 millions d’euros, c’est également à peu près le coût annoncé pour les commerces et les aménagements en centre bourg qui l’accompagnent. Le
prix du m2 commercial (sans les aménagements intérieurs) avoisine 1100 €, soit un coût supérieur d’au moins 30% au prix habituel sur le marché !
Quelles sont les raisons de cette dérive et de ces coûts prohibitifs ? En matière d’investissement, une nouvelle mairie ou un projet de commerces en centre bourg sont des projets
très lourds. Pour des projets de cette importance, les bons choix financiers sont ceux qui regardent la totalité du projet. Une économie de bouts de chandelle au début du projet peut se révéler à
la fin très coûteuse.
Comment conduire un projet d’investissement ? Un projet d’investissement commence par l'élaboration par le maître de l'ouvrage (pour ces deux
projets, c’est la commune, à travers sa municipalité) d'un programme fixant les différentes exigences, c'est-à-dire les besoins et attentes que la réalisation de l'ouvrage doit permettre de
satisfaire.
Le choix du maître d’œuvre est l’étape suivante, cruciale. C’est à ce moment que le maître d’ouvrage, va confier à une personne le soin de concevoir le bâtiment ou l’espace à aménager. Cette
personne, et son équipe, auront aussi la charge d’en diriger l’exécution. L’enjeu est essentiel : il s’agira d’obtenir un ouvrage qui soit de
la meilleure qualité possible, et au meilleur coût.
Comment choisir le maître d’œuvre ? Deux procédures sont possibles qui permettront d’aboutir à la passation d’un marché de maîtrise d’œuvre. La
plus simple, c’est la « mise en concurrence de maîtres d’œuvre ». Dans cette procédure d'appel d'offres de maîtres d'œuvre, le choix de l’équipe s’effectue, théoriquement, sur des
critères de compétences, de références et de moyens. Dans les faits, c’est plus souvent le critère du prix de l’offre qui permet de départager les candidats. C’est la procédure qu’a toujours
retenue la municipalité.
La procédure de concours d’architecture et d’ingénierie, qui aurait pu être choisie, permet au contraire de conclure un contrat sur autre chose
qu'une promesse. En effet, le choix du maître d’œuvre s'effectue alors sur présentation d’un avant-projet, éventuellement avec maquette, qui permet d’associer la population à la décision.
Cette procédure a un coût supplémentaire, car les candidats écartés devront être indemnisés. Mais au moins, on sait ce que l’on choisit.
Le prix du marché de maîtrise d'œuvre n'entre que pour une infime partie dans l'économie globale de ce type d’opération. Un investissement plus important à ce stade est souvent source d'économie
sur le coût global, par l'incidence que des études bien menées ont sur la qualité finale du projet.
Il revient aux élus d'intégrer dans leurs décisions les moyens permettant d'obtenir des projets de qualité tant sur le plan architectural que sur celui du coût global. En raisonnant toujours à court terme, ils prennent le risque de faire des erreurs à chaque étape des projets. Pour ces deux projets, ces erreurs se payent au prix fort.
Sur les photos : Christian NOEL (à gauche) et Gaby POUPELIN, membres de l'équipe "Pour Dompierre"
Dimanche 18 novembre 2007
Panier réussi chaque année au BCD
Après le football et la culture, que nous ont présentés Norbert LAPORTE et Annick MERCUL, c’est aujourd’hui notre troisième volet de la revue de presse
associative à Dompierre. Lionel BOIROUX (au centre de la photo), membre de l’équipe « Pour Dompierre » et passionné de basket (il est arbitre officiel), a choisi de nous parler
aujourd’hui du Basket Club Dompierrois. Il nous livre sa passion, et nous invite à lire les nombreux articles que la presse locale a consacrés, depuis 3 ans, à l’activité de cette association.
Sur la photo, il est entouré de Sandra LE BERCHE (avec Zoé) et Jacques BREGER, membres également de l’équipe « Pour Dompierre » et supporters, au sein du club, de leurs enfants et
petits-enfants.
Voir la revue de presse
Le Basket Club Dompierrois est fort de quelque 120 licenciés. Ils évoluent du niveau baby-basket pour les plus jeunes à celui de seniors pour les adultes. Le club se
porte bien, et pour cause, grâce à de nombreux bénévoles, parents, joueurs et entraîneurs. A tour de rôle, ils portent et encadrent solidairement les différentes équipes du club dans leur
championnats respectifs (table de marque, arbitrage jeune et paires-arbitres, buvette, covoiturage…). L’enthousiasme est toujours présent. La joie dans la victoire ou la satisfaction de n’avoir
jamais démérité dans la défaite sont des moteurs qui font du bien.
Ici c’est un accueil chaleureux, une écoute attentive du nouveau venu qui l’attend. Là, c’est l’offre diversifiée des temps forts de l’année sportive :
découverte jeunes et portes-ouvertes, tournois 3X3, ateliers-écoles… Il y aussi bien sûr la soirée dansante du mois d’avril ! Tout cela, c’est évidemment autant d’atouts pour les nouveaux.
Ils n’hésitent pas longtemps pour adhérer.
Récemment, le club a accepté une nouvelle entente avec le club de Mouilleron-le-captif pour une de ses équipes
seniors-garçons (départemental 3 et 4). Le club présente aussi de très nombreuses équipes féminines (poussines, benjamines cadettes et seniors) qui évoluent en championnat départemental ou en
loisir. A leur côté, les jeunes minimes garçons sauront à coup sûr prolonger les bons moments au sein du BCD, où harmonie et développement collectif vont de pair, et là… c’est panier réussi à chaque tentative de tir.
Revoir la revue de presse "culture"
Revoir la revue de presse du foot
Dimanche 11 novembre 2007
Mais les pouvoirs publics sont en retard sur les éco-citoyens
Stéphane Ledard (à gauche sur la photo) et Eric Bourdet sont membres de l’équipe « Pour Dompierre ». Eco-citoyens convaincus, ils ont participé à
l’organisation, à Dompierre, de la fête de la nature (le 19 mai 2007, voir notre article) et du débat sur le réchauffement
climatique (autour de la projection du film de Al Gore « Une vérité qui dérange », le 16 mars 2007, voir notre article).
Ils sont aussi engagés, en tant que relais de quartier, dans l’animation du site de compostage de Margerie. C’est une expérience qui prouve que Dompierre peut être une commune leader. Le
compostage collectif est un geste écologique et économique. Encore faut-il, pour qu’il atteigne sa pleine mesure et sa pleine efficacité, que les gestes
citoyens soient facilités, encouragés et soutenus par les pouvoirs publics. Or ce n’est pas encore tout à fait le cas, nos avis d’imposition en
témoignent…
Nous avons tous entendu parler du « Grenelle de l'environnement », qui nous a rappelé qu'un des axes de développement durable est le tri sélectif.
Dompierre n'a pas attendu pour le pratiquer. Quelques-uns ont eu l'idée d'un regroupement des Dompierrois autour d'une plate-forme de compostage. Aujourd'hui, environ 25 bénévoles "relais de
quartier" motivent environ 250 Dompierrois à apporter le samedi matin leurs déchets de nourriture. Entre 250 et 500 kg par semaine sont apportés par les Dompierrois. S’y ajoutent les apports des
collectivités (l’EHPAD et la cantine scolaire principalement).
La mise en oeuvre de cette idée est un exemple de choix écologique. Les déchets ainsi
traités sont recyclés de manière complètement naturelle en respectant le cycle de la nature et en participant à la diminution de la pollution. On aboutit alors à un reconditionnement naturel des
déchets.
Le produit issu des apports est de bonne qualité et est redistribué à chacun, 2 fois par an, sous forme de compost ou de broyat de déchets verts. Il règne à ce moment un climat de solidarité
exemplaire : les bénéficiaires n'hésitent pas à se donner un coup de main pour récupérer leur compost. Même hors de ces périodes, il n'est pas rare de voir un groupe se former spontanément pour
une conversation ou pour un temps de convivialité autour de vivres apportés par l'un ou l'autre.
Le site de Dompierre est un site pilote (il n'en existe actuellement que 3 en France). Ses initiateurs bénévoles peuvent être fiers de leurs résultats. L'essai a été fait, et il est prouvé que
c'est possible. Merci à ceux qui l'ont marqué.
Le compostage collectif est aussi un exemple de choix économique. Un tri sélectif bien géré
permet à son auteur d'avoir deux fois moins de déchets dans sa poubelle. Pas besoin d’être au « Grenelle de l’environnement » pour le comprendre : moins de déchets à trier, c'est
moins de charges pour la collectivité.
Pour autant, en réduisant nos déchets, stabilisons-nous notre taxe d’ordures ménagères, comme nous l’a affirmé le Dompierre Infos du mois de septembre ? Un bref examen de notre avis
d’imposition de taxes foncières suffit à nous renseigner : la réponse est non. La taxe perçue par la communauté de communes du Pays yonnais a augmenté de 11% en 2005, de 3% en 2006, et de 4%
en 2007.
Les efforts sont peu récompensés : la taxe intercommunale continue d’augmenter, pour tous, y compris pour ceux qui, comme les Dompierrois, montrent l’exemple et innovent. Certains
diront : oui, mais sans le tri, elle aurait augmenté davantage. Sans doute, mais certains défendent le principe d’une redevance incitative, qui tiendrait compte des efforts de tri réalisés.
La question a été évoquée à la communauté de communes, sans résultat concret à ce jour.
Annick Mercul nous invite à un voyage culturel dans la vie
Dompierroise
Norbert Laporte, dans la première revue de presse associative, le 14 octobre, nous présentait
l’association de football, l’USED (lire l’article). Aujourd'hui, Annick Mercul, qui cette année encore, exposera les 17 et
18 novembre 2007 à Dompierre sur Art, exposition consacrée aux artistes amateurs de la commune, nous propose de relire les articles de la presse locale qui ont rendu compte de la vie
culturelle de notre commune.
Voir la revue de presse
Cette deuxième rétrospective consacrée aux pratiques culturelles menées à Dompierre depuis 3 ans permet de
redécouvrir les activités diverses proposées aux Dompierrois, petits et grands. Offre culturelle en grande partie à l'initiative des associations Dompierroises et des écoles de la commune.
Loisirs créatifs, théâtre, musique, peinture, découvertes de civilisations et du patrimoine communal, contes, poésies, danses, actions citoyennes... tout un panel culturel que la presse
quotidienne présente régulièrement.
Depuis plus de 25 années, les pratiques culturelles se développent sur tout le territoire : la culture s'acquiert à l'école bien sûr, mais aussi dans toutes les pratiques de loisir. L'intérêt
pour les loisirs culturels naît souvent dès le plus jeune âge, et les liens avec l'univers culturel lors de l'enfance ont une influence sur les pratiques à l'âge adulte. C'est pourquoi,
encourager les initiatives, soutenir les pratiques culturelles, sportives et citoyennes et en faciliter l'accès permettent aux jeunes de prendre toute leur place dans la société.
Redécouvrir à travers la revue de presse les pratiques exercées, les actions menées sur la commune est un réel plaisir et réveille nos sens et nos souvenirs. Bravo et merci à tous les Dompierrois
qui conscients de l'importance des pratiques culturelles contribuent à la fois à la vie de la commune et à l'enrichissement et l'épanouissement de tous.
Notre photo : Annick MERCUL présente son tableau « Chapelle de Margerie »
Voir les autres peintures de Annick Mercul
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